J’ai testé : les étrivières monobranche d’Antarès

J’ai testé : les étrivières monobranche d’Antarès

L’équipement évolue de plus en plus, à la fois pour le confort du cheval mais également pour celui des cavaliers. La qualité des selles et des étriers a beaucoup progressé ces dernières années, et de nouvelles étrivières se sont développées sur le marché : les étrivières monobranche. Depuis quelques mois, je teste le modèle proposé par Antarès. 

Ce qu’ils en disent :

Les étrivières monobranche sont des étrivières larges conçues pour améliorer le confort et la stabilité du cavalier. La position basse de la boucle élimine toute sur-épaisseur sous l’enfourchure. Il n’y a donc pas de gêne pouvant être occasionnée au niveau du petit quartier, contrairement à des étrivières classiques.

Les tranches ont été repensées afin de limiter l’usure des quartiers de la selle. Par ailleurs, les coutures sont encastrées avec un fil tressé spécialement conçu pour lutter contre l’abrasion. Elles sont renforcées avec un intérieur en nylon pour éviter tout risque d’allongement.

Le large passant pour le couteau permet une mise en place facile. La fixation et le retrait des étriers sont donc très rapides. L’étrivière « R » correspond à l’étrivière droite. L’étrivière « L » correspond à l’étrivière gauche.

Les étrivières monobranche sont parfaites pour votre selle d’obstacle. Elles s’adaptent à tous les types d’étriers.

Les étrivières monobranche apportent un confort supplémentaire à l’adducteur du cavalier. En effet, son montage sans boucle au niveau des couteaux d’étrivières de la selle élimine les sur-épaisseurs gênantes. Par ailleurs, sa conception en une seule épaisseur évite les pincements de la cuisse, et assure un meilleur contact entre le cavalier et son cheval. Plus large que le modèle précédent, ces étrivières monobranche permettent une meilleure position et fixation de la jambe. L’équilibre est ainsi maintenu.

À l’utilisation : 

Depuis le temps que l’on monte avec des étrivières “classiques”, on s’est habitué à les sentir sous les mollets, mais il faut bien admettre que cela n’est pas particulièrement “confortable”. C’est la raison première qui m’a donné envie d’essayer des étrivières monobranches. Mais une fois que je les ai utilisés, j’ai découvert que leur intérêt va bien plus loin.  Cela apporte également naturellement un meilleur équilibre et plus de fixité aux niveau des jambes. 

Les boucles, positionnées en bas (et non en haut comme habituellement), apportent un vrai confort. Plus de sur-épaisseurs gênantes (voir même parfois irritantes pour certains cavaliers) au niveau des couteaux. 

Le fait de n’avoir plus qu’une branche plate en cuir apporte clairement de la stabilité. La jambe descend bien le long de l’étrivière, sans jamais être gênée. Quoi qu’il arrive, on se retrouve plus à devoir remettre bien à plat les étrivières à un moment où un autre d’une séance parce qu’on est gêné voir même pincé.

La facilité pour les mettre ou les enlever de la selle est aussi un vrai plus. Ce matin encore, j’ai longé une jument avant le travail, il ne m’a fallu qu’une minute pour retirer les 2 étrivières (en laissant les étriers dessus réglés à la bonne longueur) avant la longe et une minute après pour les remettre. Exit le problème des étriers qui vont soit rebondir dans les flancs du cheval, soit rayer la selle parce qu’ils sont remontés, mais forcément bougeront avec le cheval). 

On peut également noter que la selle s’use moins vite aux niveaux des étrivières qu’avec des étrivières classiques. Les ayant testé sur une selle neuve (la selle Signature demi-mesure d’Antarès dont on vous a parlé ici), j’ai vraiment pu le constater. Après plusieurs semaines d’utilisation, je ne vois presque aucune marque de frottement sur le cuir. 

Pour ce qui est du look et de la qualité du cuir, comme toujours, Antarès est au rendez-vous. Ma selle étant marron j’ai choisi les étrivières marron avec surpiqûres beiges. Je les trouve particulièrement belles.

Au niveau de l’entretien, rien de compliqué. Comme avec tout le reste de l’équipement en cuir, savon glycériné après chaque utilisation, baume à cuir une fois (ou deux selon votre utilisation du matériel) par mois et huile une fois (là aussi ou deux, selon votre utilisation) par an. 

Personnellement, je les ai complètement adoptées et je ne suis pas prête de revenir en arrière. Je me sens mieux dans ma position à cheval, la jambe plus en place, à la fois stable et souple. Le confort associé à l’amélioration de la fixité de la jambe apportée en font pour moi un élément vraiment important de l’équipement.

Les couleurs : marron ou noir

Les tailles : 00 à 4 (1,40m à + d’1,75m, guide des tailles dispo sur le site)

Le prix : 160 €

Le site : étrivières monobranches Antarès

Photos © Sophie Jacoby

J’ai testé : Le baume de massage Thermequin

J’ai testé : Le baume de massage Thermequin

Que ce soit en prévention (préparation / récupération) ou en soin (suite à une blessure ou une pathologie connue), les massages font de plus en plus partie de la routine quotidienne de nombreux chevaux. Depuis quelques semaines, nous testons le baume de massage de Thermequin. 

Ce qu’ils en disent : 

Une noisette de ce baume permet d’optimiser les effets mécaniques du massage,en améliorant la circulation sanguine. L’action anti-inflammatoire de ses huiles, d’andiroba, de calophylle et d’arnica, permet de soulager les muscles et les articulations douloureuses. 

En prévention, il permet de maintenir une souplesse optimale des muscles. Ses huiles précieuses reconnues prendront soin de la peau en gardant une hydratation optimale.

La calophylle est une huile végétale unique, plébiscitée pour ses propriétés cicatrisantes, circulatoires et anti-inflammatoires. Riche en actifs apaisants puissants, cette huile est un ingrédient de choix pour les soins des peaux tiraillées ou sujettes aux rougeurs. Idéal pour son action sur la circulation sanguine et lymphatique.Grâce à ses actifs fluidifiants, c’est un ingrédient réputé pour tonifier la circulation sanguine avec un effet légèrement chauffant, idéal en préparation sportive. Bien connue comme réparatrice, elle favorise la régénération des tissus cutanés et apporte souplesse et élasticité à la peau. L’huile d’andiroba était traditionnellement utilisée en Amazonie pour lutter contre les douleurs inflammatoires articulaires et musculaires. En cosmétique, c’est une huile merveilleuse dans les préparations pour peaux sèches, squameuses ou réactives. Elle contient des triterpénoïdes dont l’activité anti-inflammatoire a été montrée. L’huile d’andiroba est très intéressante en massage en accompagnement pour soulager les inconforts articulaires ou musculaires. Elle est apaisante, régénérante et réparatrice cutanée. L’Arnica aux vertus calmantes est idéale pour les  soins d’avant et après effort. Mais aussi pour soulager tout simplement les inconforts musculaires et articulaires, entorses, raideurs, rhumatismes, arthrose etc… Le beurre de Karité est recommandé comme décongestionnant pour calmer les entorses, les courbatures et les rhumatismes.

À l’utilisation : 

Ayant une jument très sensible, j’utilise beaucoup les massages, aussi bien en préventif qu’on soit sur des zones où je la sais particulièrement sensible. J’ai donc pu tester le baume pour différentes utilisations. 

Tout d’abord, j’ai été là où je sais qu’il y a particulièrement besoin, au niveau de zones d’arthrose, encore plus sensibles avec le froid de l’hiver. J’ai massé la jument pendant quelques minutes de chaque côté de l’encolure avec à chaque fois juste une noisette de baume. La texture m’a au début donné l’impression que je devrais en mettre plus, mais il s’est en fait très bien étalé pour couvrir toute la zone souhaitée.  Au fur et à mesure du massage la jument s’est relâchée, elle appréciait donc clairement le moment.

Au travail, la jument était tout de suite confortable dans son fonctionnement et dans la tension avec le mors, là ou elle met du temps à se “chauffer” puis à se relâcher, quand elle n’est pas massé avec un produit lui apportant du confort à ce niveau. L’action anti-inflammatoire est donc bien confirmée.

Je l’ai ensuite testé au niveau du dos, en préparation et récupération d’une séance d’obstacle. Vu la taille de la zone à couvrir, j’ai cette fois-ci utilisé un peu plus de baume, mais toujours un quantité très réaliste. Sur les zones non tondues (comme le garrit par exemple), j’ai dû un peu plus insister pour que le baume rentre bien sous les poils de façon à atteindre la peau. La consistance oblige à masser un peu plus fort que certains gels (qui car ils sont liquides pénètrent plus vite), mais cela pousse aussi à bien prendre le temps de masser et pas simplement à appliquer le produit. Donc ce n’est pas une mauvaise chose. Encore une fois, la jument a montré apprécier le moment tant avant qu’après le travail. 

Malgré le froid, qui a tendance à rendre les chevaux un peu plus contractés en début de travail, ma jument a tout de suite été bien relâchée et confortable dans sa locomotion. Elle a fait une très bonne séance et malgré les efforts demandés, le lendemain, aucune fatigue musculaire ou courbature n’était apparue.

Là où, après l’utilisation de certaines huiles de massage, certe efficaces, mais où les poils pouvaient avoir un aspect “collé”, avec ce baume, le poil reste beau et n’est pas gras. Tout comme la main qui applique le baume reste sèche, ce qui m’a vraiment surprise à la première utilisation. C’est un vrai plus. Selon les jours (le temps que j’ai, ce que je fais juste après…), j’applique les produits de massage à main nue ou avec un gant. Dans les deux cas, l’utilisation est facile et agréable.

Le peu de quantité dont on a besoin pour chaque utilisation permet également que le pot dure assez longtemps. On peut également souligner qu’il se conserve très bien, puisque je ne vois aucun changement de la qualité de baume, même plusieurs semaines après l’ouverture du produit. 

Ce baume de massage m’a donc complètement convaincu. Thermequin confirme encore une fois tout le bien que l’on pense de cette marque (dont on vous a déjà parlé de la crème cicatrisante, du shampoing, de la boue de la mer morte et du sel de la mer morte). 

Le prix : 39 € le pot

Le site : Baume de massage Thermequin

J’ai testé : le cataplasme chauffant de Biocénose

J’ai testé : le cataplasme chauffant de Biocénose

De nombreuses sortes d’argiles sont disponibles sur le marché selon l’utilisation que l’on souhaite en faire. En plus des argiles “classiques” que l’on a l’habitude de mettre sur les membres, différentes gammes de cataplasme créés exprès pour le reste du corps existent également. Nous avons testé le cataplasme chauffant de Biocénose.

Ce qu’ils en disent : 

Cataplasme chauffant prêt à l’emploi 100% actif (sans eau = uniquement avec de l’eau florale de Géranium BIO), à base d’argile rose. Chauffant grâce à un complexe d’origine naturelle (dérivé de Vanille), un effet chaud progressif et durable = après une dizaine de minutes l’effet chaud commence à se faire ressentir et dure jusqu’à 2h ! Ce mécanisme est à l’origine d’une sensation d’augmentation de la température corporelle alors qu’en réalité, la température de la peau ne change pas !

L’argile rose est apaisante et très douce, riche en silice, fer et magnésium elle est idéale pour :

– Après l’effort, pour une relaxation profonde. 

– Lors des chaleurs ou sensibilités (articulations / tendons / gênes / inconfort). 

– Stimuler la circulation sanguine et favoriser le drainage naturel.

Ce soin contient 0% de conservateurs ajoutés, 0% parfum, 0% d’huiles essentielles. 100% ACTIF, composé de matières naturelles et BIO.

Tous nos produits sont fabriqués en France, à la main, dans notre laboratoire.

À l’utilisation : 

J’ai testé le cataplasme chauffant sur ma jument après une séance d’obstacle. J’ai choisi de l’appliquer sur deux zones : l’encolure et le dos. Dès la pose, j’ai vu la jument se décontracter et apprécier l’action. Il est facile et agréable à appliquer. Il a été un peu plus simple à mettre sur les zones tondues “court” comme le dos, que sur l’encolure où ma jument à déjà refait du poil et où j’ai du bien insister à rebrousse poil pour ne pas en mettre qu’en surface. Mais dans les deux cas, il n’y a pas besoin d’une grosse quantité d’argile. 

Malgré le froid (il ne faisait que 3°) j’ai effectivement pu sentir l’action chauffante environ 15 minutes après avoir mis l’argile. Je lui ai laissé sur le dos le temps de lui faire les soins, ainsi que celui de la faire brouter un moment (avec un couvre-rein juste derrière, pour qu’elle n’ai pas froid là où il n’y avait pas de cataplasme).

Un fois bien sèche (environ 45min-1h), un petit coup de brosse a suffit pour l’enlever. Ça, c’est vraiment super pour la période hivernale, où, quand on a pas de solarium, on a pas envie de rincer à l’eau sachant qu’il va falloir du temps pour sécher après (et que l’effet chauffant serait en plus gâché par l’effet “froid” du rincage / séchage). J’ai laissé le cataplasme qui était sur l’encolure plus longtemps et l’ai juste retiré quelques heures plus tard, en passant la main dessus avant de remettre le couvre cou de la jument pour la nuit. 

Le lendemain, la jument était en pleine forme. Pas de raideur ni de sensation de fatigue musculaire, au contraire. Elle fonctionnait même particulièrement bien.

Je l’ai également testé avec une feuille d’enveloppement, qui permet à la fois de faire durer l’action plus longtemps, mais aussi de recouvrir avec une chemise et de remettre son cheval au box durant l’action du cataplasme. Même résultats, très positifs. Une jument qui apprécie l’application et qui est très bien dans son corps le lendemain. 

Entre la facilité d’utilisation (pour appliquer et enlever) et son efficacité, il n’y a aucun doute, je vais continuer à utiliser le cataplasme chauffant de Biocénose régulièrement. Il faut également souligner le fait qu’il n’y a aucunes huiles essentielles, que le cataplasme est composé de matières naturelles et BIO et que tout est fabriqué en France. Le tarif peut sembler un peu élevé pour certains, mais il est vraiment justifié par la qualité. 

Le prix : 38,40 € pour 1 kg / 82,58€ les 3 kg / 138,24 € les 5 kg / 249,60 € les 10 kg

Le site : cataplasme chauffant Biocénose

Photos © Sophie Jacoby

J’ai testé : le tapis en mesh de Pro-Confort

J’ai testé : le tapis en mesh de Pro-Confort

Malgré différentes coupes et couleurs, les tapis de selle se ressemblent tous un peu et sont souvent faits des mêmes matières. Mais nous avons découvert à Equita Lyon le tapis en mesh de Pro-Confort que nous testons depuis maintenant quelques semaines.

Ce qu’ils en disent : 

Tapis anatomique en matière 3D Mesh ultra respirante et permettant une répartition uniforme de la pression.

  • Matières : 

 – 3D Mesh Velours : amortissant et velours pour un confort optimal. Le tissu 3D mesh est un textile léger, respirant et résistant, composé de trois couches : deux surfaces extérieures en maille et une couche intermédiaire qui crée un effet de coussin. Il est conçu avec une structure en maille qui laisse librement circuler l’air, même en cas d’effort intense. Cette aération naturelle permet d’évacuer rapidement la transpiration et limite la surchauffe. Le velours permet un confort accru pour le cheval afin de ne pas irriter la peau en contact avec le mesh.

  • Spécificités techniques :

 – Forme anatomique dégarrotée, gouttière en mesh souple : Conçu pour un ajustement parfait, libère le dos du cheval.

 -Respirant et amortissant, assure une répartition uniforme de la pression 

  • Entretien :

 -Lavage à 30 degrés 

 -Pas de sèche-linge 

 -Séchage suspendu à l’air libre et à l’abri du soleil direct

À l’utilisation :  

Avec sa matière et son design moderne, ce tapis attire tout de suite l’œil. La première chose que l’on remarque quand on le pose sur le dos du cheval, c’est sa coupe anatomique, qui accompagne bien mieux le garrot et le dos que sur un tapis “classique”. Il était temps que quelqu’un pense à travailler sur ces points, qui apportent sans aucun doute du confort au cheval !

Dès la première utilisation, son effet respirant se confirme. En enlevant le tapis, quelques marques sont bien sûr présentes, mais uniquement celles des “mailles” du mesh, tandis que la majorité de la surface est presque sèche là où habituellement, il y a de la transpiration sous la quasi-totalité d’un tapis. Pour ce qui est de son effet amortissant, rien qu’au toucher on peut sentir qu’il l’est plus que ceux qu’on était habitué à utiliser.

Ma jument a tendance à beaucoup transpirer et blesse facilement à tout micro frottement une fois tondue. Ici, elle est à peine humide quand je retire le tapis et sèche donc ensuite particulièrement vite. Elle a gardé un beau poil sous toute la partie du dessous du tapis, mais à malheureusement un peu marqué au niveau de l’avant au niveau du passage du liseré (mais c’est vraiment un problème qu’elle a avec tout, donc à ne pas imputer à ce tapis). 

Ayant une jument particulièrement sensible, je sais tout de suite si elle est confortable ou non avec un nouvel équipement. Avec ce tapis, elle fonctionne bien. Je la sens à l’aise dans son dos et dans sa locomotion.

Pour ce qui est de l’entretien, c’est assez facile. Après chaque séance, il suffit généralement de quelques minutes pour que le tapis soit sec. Ensuite je mets juste un cou de brosse, pour enlever les éventuelles traces de transpiration restées dessus. Après quelques utilisation, quand un coup de brosse ne suffit plus, un lavage à 30° et le tapis est comme neuf. Après quelques semaines d’utilisation, je peux également dire qu’il semble bien vieillir car il n’a pour l’instant pas bougé depuis que je l’ai.

Une fois qu’on l’a utilisé, on finit par trouver des défauts auxquels ont ne faisait pas particulièrement attention à nos anciens tapis.

Je l’ai également fait tester à d’autres cavaliers, qui ont tous été convaincus dès leur première utilisation. Un tapis chic, sport et technique, pensé pour le confort du cheval. On ne peut que le valider et vous conseiller de l’essayer !

Les couleurs : noir avec au choix liseré marron, bordeaux, gris ou vert.

Le prix : 99, 98 €

Le site : Tapis Dynamix en mesh velours Pro-Confort

Photos © Sophie Jacoby

J’ai testé : la couverture Guardian de Greenfield

J’ai testé : la couverture Guardian de Greenfield

Avec le coup de froid des derniers jours, le moment de sortir une couverture 300g était arrivé.  On trouve de nombreux modèles à différents tarifs, selon les utilisations (box / pré) et les marques. Depuis quelques jours, nous testons la nouvelle nouvelle couverture Greenfield, la Guardian, associée à son couvre-cou. 

Ce qu’ils en disent : 

Notre nouvelle couverture d’écurie et son couvre-cou allient durabilité et fonctionnalité pour offrir les meilleurs soins à votre cheval. Le tissu ripstop résistant rend la couverture particulièrement résistante à l’abrasion, tandis que ses propriétés respirantes et évacuant l’humidité assurent un climat optimal dans l’écurie. Grâce à la doublure rehaussant la brillance, le pelage de votre cheval reste beau et sain, tandis que les propriétés antibactériennes et antistatiques offrent une hygiène et un confort supplémentaires.

Pour un ajustement sûr et confortable, la couverture d’écurie est équipée de sangles ventrales fixes avec boucles en T, ainsi que de deux boucles en T au niveau du poitrail. Le cordon de queue lavable est amovible, ce qui facilite l’entretien de manière simple et hygiénique. De plus, la couverture dispose d’un système d’attache pour une sous-couverture, vous permettant d’ajouter facilement une couche de chaleur supplémentaire si nécessaire.

Pour un ajustement sûr et adaptable, le couvre-cou est muni de deux fermetures Velcro à l’avant et se fixe facilement à la couverture grâce à des attaches Velcro supplémentaires. Ce design assure stabilité, confort et facilité d’utilisation au quotidien. Entièrement compatible avec toutes les couvertures Guardian.

À l’utilisation : 

La première impression en prenant la couverture en main est très positive. La matière est agréable, les coutures et attaches sont assez jolies et semblent bien solides. J’ai été surprise par le poids de la couverture, elle est vraiment “légère” à porter pour une 300g  (la couverture que j’utilisais jusque-là est vraiment très bien, mais je dois l’avouer, un peu lourde à mon goût). 

L’utilisation du tissu ripstop rend la couverture particulièrement solide, ce qui est appréciable car les couvertures sont parfois un peu malmenées par certains chevaux durant l’hiver. Pour ce qui est de la doublure, j’étais un peu sceptique à propos de l’effet des propriétés antibactériennes et antistatiques annoncées, mais je dois bien admettre que ma jument qui est particulièrement sensible à tous les frottements et a tendance à avoir un poil moins beau dès qu’elle a une couverture qui frotte dessus, retrouve un poil un peu plus beau depuis qu’elle a la Guardian. (J’utilise quand même toujours son protège épaule, mais comme avec toute chemise ou couverture.)

J’aime beaucoup la coupe, qui va très bien à ma jument, malgré son garrot qui ressort bien et ses épaules assez larges. Elle taille très bien (vous pouvez donc prendre la taille “normale” de votre cheval) et avoir le choix entre deux tailles de couvre-cou est un vrai plus, car c’est la première fois que je lui trouve un couvre-cou qui remonte bien tout en haut sur elle (en le prenant en taille L). 

Les boucles d’attaches en T de la couverture sont à la fois faciles à mettre et solides. Le cordon de queue, amovible et lavable est un plus, car bien plus hygiénique qu’un cordon qui reste sale tout l’hiver. Les attaches velcros du couvre-cou lui permettent de bien rester en place, sans pour autant “serrer” l’encolure.

Après plusieurs jours d’utilisation, je peux confirmer que malgré la légèreté de son poid en main, elle est vraiment bien chaude. Ma jument frileuse est très bien avec en ce moment (malgré des températures allant jusqu’à -4° la nuit et restant parfois négatives une partie de la journée). Je peux également souligner le fait que son poil est plus beau (clairement moins irrité par le frottement), tout comme sa crinière, qui semble moins “comprimée” qu’avec son précédent couvre-cou. 

À la fois belle et vraiment adaptée pour ce qu’on lui demande, la couverture Guardian est parfaite pour cette période de l’année. Ce modèle existe également en chemise et en couverture 150 g. Il est donc facilement possible de s’adapter aux changements de temps (quitte à ajouter une grosse laine si besoin entre la chemise et la 300g en cas de grand froid).

Des commerciaux sont sur la route pour vous présenter les produits sur différents évènements et l’équipe France est disponible pour vous renseigner (I.Kern +33 625 62 64 80 –  contact@greenfieldselection.com). 

La couleur : bleu marine

Les tailles: La couverture : 135 / 145 / 155 / 165 – Le couvre-cou : L / M

Le prix : La couverture : 111,07 € – Le couvre-cou : 44,63 €

Le site : La couverture GuardianLe couvre-cou Guardian

J’ai testé : les étriers IR-ON S de Flex-On

J’ai testé : les étriers IR-ON S de Flex-On

La sécurité est un critère de plus en plus important dans le choix de l’équipement. Ces dernières années, les étriers ont beaucoup évolué et de nombreuses marques proposent maintenant des modèles “de sécurité”. Nous testons depuis quelques semaines le dernier sorti, l’IR-ON S de Flex-On. 

Ce qu’ils en disent : 

IR-ON S : Sécurité, confort et élégance réunis.

L’IR-ON S est la dernière innovation de notre gamme d’étriers, combinant le meilleur des modèles Safe-on et Hunter H. Cet étrier de sécurité allie performance technique, design épuré pour répondre aux besoins des cavaliers exigeants.

Sécurité optimale : grâce à sa branche amovible, l’IR-ON S libère le pied en cas de chute avec une force de déclenchement minimale de 40 kg, assurant une protection maximale. Le repositionnement de la branche est simple et rapide, permettant de remonter immédiatement en selle.

Design sobre et élégant : inspiré du Hunter H, l’IR-ON S se distingue par un design épuré et moderne, alliant discrétion et esthétisme pour un style soigné.

Polyvalence technique : robuste et léger, l’IR-ON S est disponible avec un plateau incliné ou plat, ainsi qu’avec un système de grip ou ultra-grip, offrant une adhérence optimale adaptée à chaque discipline et préférence.

L’IR-ON S incarne la parfaite alliance entre innovation technique et élégance intemporelle, pour une expérience en selle à la hauteur des attentes des cavaliers modernes.

Imaginée dans nos ateliers en France, façonnée avec exigence, cette nouveauté incarne une nouvelle manière de penser la monte.

À l’utilisation : 

Flex-On est une marque reconnue depuis longtemps pour ce qui est des étriers, mais également pour maintenant pour ses casques. Nous vous avions déjà parlé des étriers GC2, étriers Green Composite , en début d’année (vous pouvez retrouver l’article ici), ainsi que du casque Armet (article à lire ici) l’an dernier. 

La première chose que l’on apprécie quand on découvre les étriers IR-ON S, c’est leur look à la fois moderne et sport. Avec leur design très épuré. Ils sont vraiment beaux, ce qui est assez rare pour des étriers, et donc, mérite d’être souligné. 

Pour ce qui est de leur système de sécurité, je dois admettre qu’il m’a fallu un petit moment pour trouver où il était tellement il est discret ! C’est en fait la fixation entre la bas de la branche et le plancher de l’étrier qui se détache en cas de chute. La première fois que je l’ai manipulé à la main, j’avais l’impression que la résistance était assez forte avant que cela se détache, mais évidemment, après réflexion, à la main c’est logique qu’il faille forcer un peu pour mettre l’équivalent d’une force de 40kg (qui est le minimum pour le déclenchement de la sécurité). Je trouve que c’est un point positif car il se déclanchera bien en cas de chute, mais qu’il reste bien même si on se fait un peu “secouer” par un jeune cheval par exemple, mais il faut donc bien noter que c’est plus adapté aux adultes pour cette raison. Très facile à remettre en place (et qui ne risque pas de se casser vu la souplesse de la branche), on peut remonter à cheval tout de suite si on le souhaite.

Comme toujours avec Flex-On, ils sont également personnalisable (déclinable en 3 couleurs : chrome, mate, noir, et avec le choix entre plateau incliné ou plat ainsi que grip ou utra grip). 

Personnellement, j’apprécie particulièrement la version avec plateau incliné et ultra-grip. Le pied est bien calé, la jambe descend naturellement et la cheville fonctionne bien. C’est très confortable pour le cavalier. On retrouve ce que l’on appréciait déjà avec leurs autres étriers, mais en version 2.0. Associant confort, sécurité et chic, les IR-ON S sont vraiment modernes et parfaitement adaptés à l’exigence de l’évolution de notre sport. C’est vraiment une belle réussite. 

Pour ce qui est de l’entretien, un coup de brosse après chaque utilisation suffit à enlever le sable des grip. Si on veut qu’ils soient vraiment propres (malgré la période humide) un petit coup d’éponge dessus et ils sont comme neuf.

Le prix : 275 € en grip et 295 € en ultra grip

Le site : IR-ON S de Flex-On

Photos © Sophie Jacoby