J’ai testé : le gel refroidissant Pro-legs de Bleu Roy

J’ai testé : le gel refroidissant Pro-legs de Bleu Roy

Les gels de préparation et de récupération se sont imposés comme  incontournables des produits de soins. En période estivale, les gels refroidissants présentent un intérêt tout particulier pour accompagner les chevaux après l’effort et contribuer à leur confort au quotidien. Depuis plusieurs semaines, nous testons le Pro-Legs de Bleu Roy afin d’évaluer son efficacité et sa praticité d’utilisation.

Ce qu’ils en disent : 

Gel tendons refroidissant à l’huile essentielle d’eucalyptus. Limite les risques de blessures.

Utilisation:
Après l’effort: soulage et rafraîchit les membres (tendons, articulations).

Également utile pour soulager les chevaux souffrant de tendinites, problèmes articulaires, crampes et courbatures/raideurs musculaires.

Mode d’emploi: Appliquer une noisette de gel sur le tendon. S’assurer que le membre soit propre et sec. Masser jusqu’à pénétration. Pas besoin de rincer.

À l’utilisation : 

En général, je suis une grande utilisatrice d’argile, même après une petite séance de saut ou une séance sur le plat particulièrement exigeante. Cependant, il m’arrive d’hésiter à en appliquer lorsque l’effort fourni me semble modéré, ou parce que cela implique de devoir doucher les membres le lendemain. L’utilisation d’un gel de récupération me paraissait donc intéressante à tester comme alternative.

Je l’ai testé sur deux chevaux différents, après des efforts de nature différente.

Tout d’abord, sur un jeune cheval de 5 ans après une séance de cavalettis, par une journée assez chaude. L’objectif était à la fois de rafraîchir les tendons après l’effort et de favoriser leur récupération après les répétitions de petits sauts. Ensuite, je l’ai utilisé sur une jument de 8 ans après une séance de travail sur le plat, également lors d’une forte chaleur mais aussi sur un sol un peu trop dur à mon goût ce jour-là. Là encore, l’effet rafraîchissant m’intéressait particulièrement en raison des températures élevées, mais également de l’effet récupérateur compte tenu des contraintes supplémentaires imposées par le terrain.

Dans les deux cas, les chevaux ont semblé apprécier l’application. J’ai également constaté un effet astringent assez rapide, puisqu’il semblait agir dès la pose du produit. Quelques minutes après l’application, comme le lendemain, les tendons des deux chevaux étaient parfaitement secs.

J’ai donc complètement adopté le Pro-Legs dans la gestion quotidienne de mes chevaux.

Le prix : 500 ml 29,95 € / 1kg 39,95 €

Le site : Pro-legs de Bleu Roy

Photos © Sophie Jacoby

Le Grand Prix du CSIO5* de La Baule pour Piergiorgio Bucci

Le Grand Prix du CSIO5* de La Baule pour Piergiorgio Bucci

Sous un soleil éclatant et devant des tribunes pleines à craquer, le Grand Prix 1,60 m, épreuve phare du CSIO5*, a tenu toutes ses promesses. Au terme d’un concours de très haut niveau, l’Italien Piergiorgio Bucci a confirmé sa grande forme du moment en s’offrant une nouvelle victoire, quinze jours seulement après son succès dans le Grand Prix du CSIO5* de Rome.

Dès les premiers passages, le parcours imaginé par Gregory Bodo a révélé toute sa subtilité. Technique, exigeant et particulièrement sélectif, il a provoqué de nombreuses fautes sans jamais tomber dans l’excès, fidèle à la réputation du chef de piste français. Face à un plateau exceptionnel réunissant certains des meilleurs cavaliers et chevaux de la planète, il fallait un tracé de cette qualité pour faire la différence. Au final, seuls sept des quarante couples engagés sont parvenus à décrocher leur billet pour le barrage.

Dans ces conditions exigeantes, seuls deux couples sont parvenus à réaliser le double sans faute. Le Suisse Martin Fuchs et Conner Jei ont longtemps cru tenir la victoire, mais ils ont finalement dû s’incliner face à Piergiorgio Bucci et Hantano, auteurs d’un barrage plus rapide de quelques dixièmes. La troisième place revient à Julien Epaillard et Fringan de Vesquerie. Le Français avait pourtant signé le meilleur chrono du barrage, mais une faute lui a coûté la victoire.

Derrière ce trio de tête, l’Irlandais Cian O’Connor prend la quatrième place avec Chatolinue PS, devant son compatriote Bertram Allen associé à Qonquest de Rigo. L’étalon Ermitage Kalone, monté par le Belge Gilles Thomas, termine sixième, tandis que Pieter Devos et Casual DV Z complètent le classement des barragistes.

Douze autres couples ont bouclé leur parcours avec seulement quatre points au compteur. Parmi eux, ont peut relever le très bon parcours de la françaises Nina Mallevaey qui se fait “piéger” par le difficile mur avec Dynastie de Beaufour, mais aussi celui de Charlotte Léoni, qui à quant à elle, livré une prestation très convaincante avec Vivolenska malgré une faute en début de parcours.

Malgré huit points, Hitot de Riverland a une nouvelle fois marqué les esprits. Encore relativement inexpérimenté à ce niveau d’épreuve, le cheval a démontré de remarquables qualités et laissé entrevoir un avenir prometteur parmi l’élite.

Du premier au dernier concurrent, ce Grand Prix a offert un spectacle de très haut niveau. Réunir sur une même piste autant de cavaliers et de chevaux d’exception devient de plus en plus rare à l’heure où les grands rendez-vous internationaux se multiplient chaque semaine. Les spectateurs présents ont ainsi eu le privilège d’assister à une confrontation exceptionnelle entre les meilleurs du monde. Une nouvelle démonstration de toute la richesse et de l’intensité du sport de haut niveau.

La France triomphe à domicile dans la Coupe des Nations de La Baule

La France triomphe à domicile dans la Coupe des Nations de La Baule

Le CSIO5* de La Baule occupe toujours une place particulière dans la saison internationale, mais plus encore cette année, à quelques semaines des Championnats du Monde d’Aix-la-Chapelle. L’événement prend ainsi des allures de répétition générale pour les meilleurs cavaliers et chevaux de la planète. Un plateau exceptionnel s’est donné rendez-vous sur la magnifique piste du stade François-André, offrant un avant-goût de ce qui attend le public lors du grand rendez-vous mondial. Et comme à son habitude, La Baule peut compter sur un public fidèle et nombreux, venu profiter du spectacle dans une ambiance unique.

Comme souvent à La Baule, la journée du jeudi a servi de mise en route pour de nombreux couples. Certains ont choisi de participer à une épreuve de moindre importance, tandis que d’autres se sont contentés de quelques sauts afin de préserver leurs montures et préparer les échéances du week-end.

Présent dès l’ouverture des portes à 8 heures, le public a également profité de l’événement pour déambuler dans le village des exposants, où se côtoient les plus grandes marques de sellerie, d’équipement et de soins dédiés au cheval comme au cavalier.

Sur la piste, le temps fort de la journée était le Prix FFE/Generali à 1,50 m. La victoire est revenue à l’Irlandais Cian O’Connor associé à Genghis Khan. Il devance de peu Kevin Staut avec sa grise Féline de Hus HDC, tandis que la Canadienne Erynn Ballard complète le podium avec De Flor 111 Santa Rosa. Côté français, Julien Epaillard et l’étalon Le Coultre de Muze signent également une belle performance en prenant la quatrième place.

Premier grand temps fort du week-end, la Coupe des Nations Barrière s’est disputée vendredi devant des tribunes combles et a tenu toutes ses promesses. Dans une ambiance électrique, le suspense est resté entier jusqu’au dernier cavalier, offrant au public un spectacle de très haut niveau.

Alignant une équipe particulièrement solide, l’Allemagne faisait figure de favorite au départ. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu pour la Mannschaft, notamment en raison des fautes inhabituelles du couple Richard Vogel – United Touch S, auteur de deux parcours loin de ses standards avec respectivement 12 puis 4 points de pénalité. Une contre-performance dont les Français ont su parfaitement profiter.

Composée de Nina Mallevaey avec Dynastie de Beaufour, Olivier Perreau associé à GL Events Dorai d’Aiguilly, Antoine Ermann en selle sur Floyd des Prés et Julien Épaillard avec Fringan de Vesquerie, l’équipe de France a livré une prestation remarquablement régulière pour s’imposer avec un total d’un seul point de pénalité. Une victoire particulièrement savourée puisque le dernier succès tricolore dans la Coupe des Nations de La Baule remontait à 2017. Cavaliers comme spectateurs ont ainsi pu célébrer un succès aussi attendu que mérité, de très bon augure à quelques semaines des Championnats du Monde.

« Gagner la Coupe des Nations à La Baule, c’est un rêve qui devient réalité. Entendre le public français qui chantait La Marseillaise, c’était incroyable. J’en avais plein de frissons, avec des yeux de petite fille qui brillaient. Ce n’est que du bonheur. J’essaye de profiter à fond de cette période. Le sport ce sont des hauts et des bas. En ce moment, j’ai surtout des hauts mais ça ne sera pas toujours comme ça, alors je savoure, sans m’enflammer. »  Nina Mallevaey.

« Je regardais ce concours de La Baule depuis tout jeune, insiste-t-il. C’était déjà un rêve de monter un jour ici, alors gagner la Coupe des Nations, je vous laisse imaginer. Ça fait beaucoup… Je ne suis pas certain de bien réaliser. J’avais peur que mon point de temps en première manche coûte très cher. C’était une erreur que j’aurais pu éviter. Heureusement, ça n’a finalement pas eu de conséquence. » Antoine Ermann

« C’est un bonheur d’avoir pu courir cette Coupe des Nations Barrière. Ce public donne envie de tout donner. J’étais un peu déçu de ma faute en première manche mais je suis très content de pouvoir monter avec de tels cavaliers. Je suis également très heureux de ma jument qui est très belle forme. »  Olivier Perreau

« C’était un défi d’arriver avec Fringan en forme. À la base je devais être remplaçant, malheureusement Simon (Delestre) a eu un accident et n’a pu être présent. Cette Coupe des Nations Barrière m’a permis d’engranger beaucoup d’informations pour l’amener au jour J à l’heure H. Je vais l’engager sur le Rolex Grand Prix de dimanche pour voir son comportement sur un schéma qui se rapproche des Championnats du monde. »  Julien Épaillard

Deuxièmes avec quatre points de pénalité, les Allemands ont malgré tout confirmé leur excellente forme grâce notamment aux doubles sans-faute d’Andre Thieme et DSP Chakaria, ainsi que de Sophie Hinners associée à Iron Dames Singclair. 

L’Irlande complète le podium avec un total de neuf points, portée entre autres par les très beaux parcours de Bertram Allen et de l’impressionnant Qonquest de Rigo (1+0).

Parmi les autres performances marquantes de cette Coupe des Nations, il faut également souligner les prestations des Belges Pieter Devos et Gilles Thomas. Associés respectivement à Casual DV Z et à Ermitage Kalone, ils ont une nouvelle fois démontré toute l’étendue de leur talent avec des parcours de très grande qualité (0+0 et 0+1).

Tout au long de cette Coupe des Nations, le public a vibré au rythme des passages de chaque couple. Ce sont des moments comme celui-ci qui rappellent pourquoi le saut d’obstacles suscite autant de passion : du sport de très haut niveau et de l’émotion, partagés entre les cavaliers, leurs chevaux et les spectateurs.

Les résultats complets

Le rendez-vous est désormais donné pour la suite du week-end, avec le traditionnel Derby de La Baule samedi en fin d’après-midi, avant le point d’orgue de l’événement : le Grand Prix, programmé dimanche en début d’après-midi.

Article fait avec communiqué pour les citations des cavaliers.

J’ai testé : les bridons The One de CWD

J’ai testé : les bridons The One de CWD

On trouve de nombreux bridons sur le marché, pour différentes utilisations et dans différentes gammes de tarifs. Chaque marque propose régulièrement un nouveau modèle, développé selon l’évolution du sport. Ses dernières années, ce sont les modèles anatomiques qui se sont beaucoup développés. Depuis quelques années, l’équipe CWD a décidé de développer en plus de ses modèles “classiques”, des bridons en collaboration avec leurs cavaliers qui ont été n°1 mondial. Nous avons testé ces 6 bridons The One. 

Ce qu’ils en disent : 

Les n°1 mondiaux sont venus avec leurs envies, leurs besoins, leurs meilleures idées… Et nous avons mis tout notre savoir-faire et toute notre innovation au service de leurs chevaux et de leur équitation.

De cette collaboration est née une collection unique : des bridons sur-mesure, conçus par l’élite mondiale. Pas un simple équipement. Un allié décisif quand tout se joue.

Et vous, quel sera votre numéro 1 ?

À l’utilisation : 

On apprécie tous de voir les meilleurs cavaliers du monde à l’œuvre. La qualité de l’équipement fait partie intégrante de la performance. Chaque cavalier possède ses propres préférences en matière de bridons : type de rênes, choix de muserolle, forme de têtière ou encore finition des boucles. Afin de mieux comprendre les spécificités de chaque modèle, nous avons testé chacun de ces bridons et en détaillons ici les caractéristiques, les points forts et les particularités.

Harrie Smolders – L’original 

Visuellement, ce modèle reste assez classique, mais il a été conçu avec une attention particulière portée au confort du cheval. Sa têtière, dotée d’une mousse très absorbante, assure une bonne répartition des pressions, tandis que sa large muserolle anatomique avec noseband intégré contribue à la stabilité de l’ensemble. On y retrouve également un trèfle à quatre feuilles, symbole porte-bonheur emblématique du cavalier.

Les passants fixes limitent les frottements, et le frontal orné de pièces métalliques apporte une touche d’élégance discrète. Les rênes en tissu sont équipées d’arrêtoirs et se fixent au mors par une attache en cuir plutôt que par une boucle classique. Je ne suis généralement pas un grand adepte des rênes en tissu, mais celles-ci se révèlent particulièrement confortables en main et agréables à utiliser au quotidien.

Au final, il s’agit d’un bridon polyvalent, confortable et bien pensé, qui devrait convenir à un grand nombre de chevaux.

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Kevin Staut – Le style

On retrouve sur ce modèle plusieurs éléments déjà appréciés sur le précédent, notamment une têtière très absorbante et des passants fixes, gages de confort et de stabilité. La particularité de ce bridon réside dans le passage du montant de muserolle au-dessus de la têtière, un choix de conception qui facilite son remplacement ou son ajustement. La muserolle est également livrée avec un passant en cuir permettant l’ajout d’un noseband si nécessaire.

Dans le même esprit de praticité, les montants de mors sont équipés de clips plutôt que de boucles, ce qui simplifie le changement de mors au quotidien. Côté esthétique, le frontal en cuir tressé apporte une véritable signature visuelle et une touche d’élégance raffinée. En revanche, le côté tressé de la muserolle pourrait ne pas convenir aux chevaux les plus sensibles. Les rênes en caoutchouc avec arrêtoirs offrent quant à elles une bonne prise en main et un contact sécurisé.

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McLain Ward – Le classique

Comme son nom l’indique, il s’agit ici d’un modèle très classique, sans fioritures. On retrouve, comme sur les deux autres bridons, une têtière très absorbante ainsi que des passants fixes. On peut néanmoins souligner la largeur de la muserolle plate, ainsi que la présence d’une boucle de noseband amovible.

Le choix des rênes s’est ici porté sur du caoutchouc, sans arrêtoirs. Un ensemble au style épuré et minimaliste, qui va à l’essentiel sans chercher à en faire trop.

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Kent Farrington – L’astucieux

Encore un modèle doté d’une têtière absorbante, avec également un passage du montant de la muserolle positionné au-dessus, pour davantage de confort. Ce bridon se distingue surtout par ses muserolles interchangeables, qui peuvent être remplacées sans avoir à démonter l’ensemble du filet. Des boucles situées de chaque côté de la muserolle permettent en effet un changement rapide et pratique.

Trois types de muserolles sont fournies : une muserolle française « classique », une muserolle en cuir rond lisse et une muserolle en cuir tressé. Chacune est équipée d’un passant en cuir permettant l’ajout d’un noseband si nécessaire.

Sur le plan esthétique, le design du frontal apporte une belle finition à l’ensemble. On peut également souligner que les cuirs sont doublés veau, afin de garantir un contact uniquement souple et confortable contre la peau du cheval.

Ici aussi, les rênes en caoutchouc avec arrêtoirs assurent une bonne prise en main ainsi qu’un contact sûr et stable.

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Rolf-Göran Bengtsson – Le sensible

Ce modèle se distingue par la largeur de sa têtière, conçue pour mieux répartir et limiter les pressions exercées sur cette zone. L’ergonomie et le confort sont également renforcés par la suppression de la muserolle classique, remplacée par un système d’attache au niveau de la sous-barbe.

Ce choix peut s’avérer intéressant en évitant de « contraindre » le cheval au niveau de la muserolle, mais il demande en contrepartie un ajustement particulièrement précis, afin d’éviter de ne pas trop serrer la sous-barbe.

Ici aussi, les rênes en tissu équipées d’arrêtoirs assurent une bonne tenue en main et se fixent au mors par une attache en cuir plutôt que par une boucle classique pour un contact plus fixe.

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Scott Brash – Le perfectionniste 

Avec sa doublure veau sur l’ensemble du bridon, sa têtière large anatomique et ses trois montants (mors, muserolle et sous-gorge) fixés ensemble — ce qui évite tout passage supplémentaire dans la têtière — le confort est clairement mis à l’honneur. Le noseband est amovible.

Sur le plan esthétique, ce bridon se distingue par son élégance, soulignée par les surpiqûres et les initiales présentes sur la muserolle. Les rênes en caoutchouc, sans arrêtoirs, complètent un ensemble sobre, chic et fonctionnel.

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Personnellement, j’ai une préférence pour le bridon Scott Brash. Je trouve qu’il incarne parfaitement l’équitation sportive moderne : un modèle à la fois élégant et de grande qualité, sans excès de style, tout en étant conçu avec une réelle attention portée au confort du cheval. Mais j’apprécie aussi beaucoup le Harrie Smolders.

Les tarifs ne conviendront pas à tous, mais ce sont des produits uniques, fabriqués à la demande et donc qui ont un certain coût. Mais CWD propose sur son site le paiement en 3 ou 4 sans frais, ce qui peut aider certain à avoir quand même accès à des bridons de cette qualité. 

Le site : The One de CWD

Le prix : de 610 € à 625 € selon le modèle

Photos © Sophie Jacoby et Cavaletti Mag

J’ai testé : Le laser de classe 3B de Sport Innovations

J’ai testé : Le laser de classe 3B de Sport Innovations

Les technologies de soins évoluent à une vitesse impressionnante ces dernières années. Particulièrement, les produits thérapeutiques, utilisables maintenant au quotidien à l’écurie. Depuis quelques semaines, nous testons le laser 3B de Sport Innovations, distribué en France par HSM Confort. 

 

Ce qu’ils en disent : 

Le laser de classe 3B est un outil de soin conçu pour offrir une précision optimale dans le traitement des douleurs chez le cheval. Grâce à sa technologie avancée, ce laser permet de cibler précisément les zones douloureuses, favorisant une récupération rapide et efficace. Idéal pour les soins thérapeutiques, il aide à réduire les inflammations et à soulager les douleurs, contribuant ainsi au bien-être global de votre cheval. 

Classé en 3B, il se situe juste en dessous des lasers utilisés par les vétérinaires. Sa large tête d’action et ses 22 diodes permettent de traiter efficacement une zone étendue, jusqu’à 6 cm de profondeur. Son opercule anti-brûlure vous permet de poser le laser directement sur la peau, en toute sécurité, pour maximiser ses effets.

Nouveau design, , plus résistant, plus de fonctionnalités et plus puissant que le précédent, notre laser propose maintenant 2 modes :

  • en continu
  • en mode pulsé

Choisissez entre deux modes de fonctionnement : continu ou pulsé. Vous adaptez ainsi l’utilisation selon vos besoins, entre relâchement musculaire et activation cellulaire, notamment pour la cicatrisation.

Le nouveau laser vous permet également de choisir l’intensité de laser (50% – 75% – 100%)

Ce laser de classe 3B (dispositif émetteur de lumière) est utilisé pour :
– Réduction de l’inflammation
– Augmenter les enzymes antioxydantes et anti-inflammatoires
– Utilisation pour la gestion de la douleur et la rééducation des tissus mous
– Réduction du tissu cicatriciel
– Blessures sportives
– Traitement quotidien pour les problèmes aigus recommandés

Il agit jusqu’à 6 cm de profondeur. Utilisé avec un opercule équipé d’aimants pour éviter tout risque de blessure.

Facile d’utilisation. Nos clients utilisent ce laser sur leurs chevaux, leurs chiens, mais aussi sur eux-mêmes. Il devient rapidement un indispensable pour soulager vos compagnons… et vous-même.

À l’utilisation : 

Dans une écurie, on trouve inévitablement des chevaux présentant diverses pathologies. Certaines nécessitent une période de repos, tandis que d’autres doivent être gérées au quotidien afin de ne pas impacter leur confort ou leur travail. L’utilisation d’un laser peut être très intéressante dans de nombreux cas. Il est toutefois important de l’utiliser avec les conseils d’un vétérinaire afin de mettre en place le protocole le plus efficace possible (choix du mode, durée des séances, fréquence d’utilisation, etc.).

De notre côté, nous l’avons pour l’instant testé sur deux problématiques différentes. Tout d’abord sur une jument souffrant d’une légère entorse du grasset. Les lendemains des séances de laser, nous avons constaté une nette amélioration. Nous l’avons ensuite utilisé sur une jument présentant de l’arthrose au milieu de l’encolure. Cette pathologie ne l’empêche pas de travailler, mais demande une gestion quotidienne pour lui apporter un maximum de confort. Là aussi, nous avons observé une amélioration de sa façon de fonctionner et de travailler.

Parmi les choses que l’on peut souligner, il y a sa facilité d’utilisation. Livré dans un coffret comprenant le laser et des lunettes de protection, mais aussi accompagné de vidéos explicatives détaillant les différentes options d’utilisation, il est accessible à tous. Compact et léger, il est facile à manipuler, même lorsqu’il faut traiter des zones qui nécessitent de rester dans une position peu confortable pendant plusieurs minutes.

Pour nous, c’est un excellent produit à avoir dans la pharmacie d’une écurie afin de compléter les soins déjà mis en place et d’apporter un soutien supplémentaire au bien-être des chevaux.

Un autre atout important est la possibilité de le louer pendant 7 ou 14 jours. Ainsi, lorsqu’un cheval rencontre un problème spécifique mais que l’on ne souhaite pas investir immédiatement dans l’achat d’un laser, la location permet de bénéficier de ses effets sur une courte période, en complément des soins déjà prévus.

Nous ne trouvons que des qualités à ce laser, mais nous tenons à insister sur l’importance d’être correctement accompagné dans son utilisation. Même si le produit est facile à prendre en main, il reste essentiel d’échanger avec un vétérinaire ou un professionnel de santé animale avant de mettre en place un protocole de soin. Le choix du mode, la durée des séances et leur fréquence doivent être adaptés à chaque situation. Ce n’est pas parce que l’on peut se procurer et utiliser ce type d’équipement sans passer directement par un vétérinaire qu’il faut se lancer seul. Un bon accompagnement permet d’utiliser le laser de manière pertinente, efficace et sécurisée, dans l’intérêt du cheval.

Le prix : 750 € HT à l’achat ou en location  à partir de 105 € les 7 jours 

Le site : Le laser Sport Innovations

Photos © Sophie Jacoby