Amazones de sport

Amazones de sport

Communiqué de presse – R&B Presse

R&B Presse est fière d’avoir contribué à hauteur de 12% à la rédaction des 500 entrées de ce véritable « dictionnaire de la femme de cheval ». Soixante-deux notices essentiellement consacrées, pour notre part, aux grandes cavalières sportives de l’après-guerre et à quelques grandes écuyères contemporaines. Une liste qui commence chronologiquement avec la cavalière danoise de dressage, Lis Hartel, première femme de l’histoire à avoir été médaillée olympique. C’était aux Jeux olympiques de 1952 à Helsinki. L’exploit était d’autant plus remarquable que Lis Hartel avait été victime de poliomyélite à la suite d’un accouchement. Courageusement, elle s’était remise à cheval pour décrocher deux médailles d’argent en 1952 et 1956. Nos notices racontent essentiellement toutes les médaillées d’or olympiques de dressage, toutes les médaillées de saut d’obstacles et de concours complet, les rares gagnantes du mythique Grand Prix d’Aix-la-Chapelle – elles ne sont que cinq –, les « petites anglaises » victorieuses du concours complet de Badminton, les joueuses de polo pionnières qui devaient se déguiser en hommes pour pouvoir pratiquer ce sport alors très « macho », etc. Où l’on découvre que derrière chacune de ces héroïques « Amazones » sportives, il y a une histoire passionnante.
 
Le communiqué de presse d’Actes Sud ci-dessous explique plus largement l’esprit de cet ouvrage titanesque coordonné avec courage, talent et passion par Jean-Louis Gouraud.

AMAZONES
 
Femmes de cheval chez tous les peuples de la Terre, depuis les temps les plus anciens jusqu’à nos jours.
 
Sous la direction de Jean-Louis Gouraud
Préface de Michelle Perrot
Parution en librairie le 3 avril 2024
 
Guerrières, chevalières, chasseresses ou souveraines, elles ont dû surmonter les conventions de leur époque, qui réservaient aux hommes la pratique de l’équitation. De l’Antiquité à nos jours, de Penthésilée à Jeanne d’Arc, de l’impératrice de Russie à la reine d’Angleterre, ces audacieuses “femmes de cheval” ont dû faire preuve non seulement d’intrépidité, mais aussi d’indépendance d’esprit pour pouvoir s’adonner à leur passion.
Avec l’aide d’une centaine de contributrices et contributeurs (historiens, écrivains, journalistes, chercheurs), Jean-Louis Gouraud a fait le pari un peu fou de tenter d’établir un inventaire de toutes ces pionnières, qui n’ont pas hésité à bousculer les mœurs – avec le résultat que l’on connaît : aujourd’hui, 80 % des équitants sont des femmes.
L’idée de départ avait pour ambition – démesurée – de couvrir toutes les époques, toutes les civilisations et toutes les disciplines. Et donc de ne pas s’en tenir aux seules cavalières, mais de mentionner aussi celles qui, sans avoir nécessairement réalisé des exploits équestres, ont eu avec le cheval une relation forte, voire essentielle.
Ainsi trouve-t-on ici, parmi les cinq cents femmes de cheval répertoriées, à la fois des écuyères de cirque ou de haute-école, des championnes de dressage ou de saut d’obstacles, mais aussi des éleveuses, des cascadeuses, des driveuses, des entraîneures, des vétérinaires, des éthologues, des thérapeutes, des chercheuses, des artistes, des photographes, des poétesses d’hier ou d’aujourd’hui comme Christine de Pizan ou Laurence Bougault, des écrivaines comme George Sand ou Françoise Sagan, des comédiennes comme Sarah Bernhardt ou Marina Hands, des cantatrices comme La Malibran ou Caroline Casadesus. Ainsi que quelques grandes voyageuses, comme Isabelle Eberhardt ou Anne Mariage ; quelques aventurières, comme Calamity Jane et même quelques saintes, comme Jeanne de Chantal.
Sur le plan géographique, on trouvera dans cet ouvrage monumental la même diversité, ce qui garantit au lecteur, amateur ou spécialiste, de nombreuses surprises.
 
Ecrivain, voyageur, cavalier, éditeur, Jean-Louis Gouraud est un défenseur bien connu de la cause chevaline. Auteur de quelques aventures vécues avec des chevaux et d’une œuvre abondante, il a été récompensé par de nombreux prix littéraires.
Il dirige la collection Arts équestres éditée par Actes Sud. Le récit de son voyage à cheval de Paris à Moscou, Le Pérégrin émerveillé (Babel) a reçu le Prix Renaudot Poche 2013, Petite géographie amoureuse du cheval (Belin) le Prix Nicolas Bouvier 2017. Il a été nommé Ambassadeur des Jeux Équestres Mondiaux FEI AlltechTM 2014 en Normandie.
 
Format : 18,50 x 24 cm / 736 pages / 36,90 €
CHIO d’Aix-la-Chapelle – L’autre dimension des sports équestres

CHIO d’Aix-la-Chapelle – L’autre dimension des sports équestres

Communiqué de presse, mardi 30 avril 2024
R&B Presse

Le Concours Hippique International Officiel d’Aix-la-Chapelle, l’évènement équestre mondial pluridisciplinaire de référence, se tiendra cette année du 28 juin au 7 juillet. Des dates avancées pour des raisons olympiques évidentes et il s’agira du dernier grand rendez-vous qui verra s’affronter les meilleures équipes du monde dans cinq disciplines, dont les trois olympiques, avant Paris 2024.

Qui pour succéder à Marcus Ehning en 2024 ? L’an dernier, le cavalier allemand remportait avec Stargold le Grand Prix Rolex d’Aix-la-Chapelle pour la troisième fois. La France, souvent sur le podium, attend son deuxième vainqueur depuis 1971. Pour cette année ? © Morgan Froment

Voltige, le premier week-end, puis dressage, saut d’obstacles, concours complet et attelage, le Festival mondial des sports équestres, accueille le meilleur de ces cinq disciplines depuis plus d’un siècle dans ses fantastiques installations : un premier stade de jumping de 40 000 places et un second stade de 6 300 places dédié notamment au dressage. Un site emblématique unique au monde qui organisera d’ailleurs en 2026 les Championnats du monde dans ces cinq mêmes disciplines ainsi qu’en para-dressage. Un lieu fascinant donc que les athlètes qualifient du « Wimbledon des sports équestres ». Les Français diraient plutôt le Roland-Garros qui, chaque année, attire plus de 350 000 spectateurs, ce qui en fait l’évènement sportif le plus fréquenté d’Allemagne. Des retransmissions télé dans plus de 140 pays dont 30 heures de directs sur les chaînes publiques allemandes ARD, ZDF et la régionale NRW !
 
États-Unis
 
Pendant les dix jours, les quelques 360 cavaliers et leurs 650 chevaux des cinq disciplines se confrontent pendant 90 heures de compétitions. Les chevaux sont logés dans 430 boxes « en dur », des plus luxueux, et consomment pendant les dix jours de concours près de deux tonnes d’aliments, autant de foin, 1.500 balles de paille et 600 balles de copeaux. Tous les continents de la planète sont concernés, et cette année encore plus particulièrement à moins d’un mois des épreuves équestres des J.O de Paris (30 juillet au 5 août).
 
Parmi ces continents, l’Amérique dont les États-Unis, qui, cette année, seront le pays partenaire du CHIO. Un partenariat qui cadre parfaitement avec l’histoire commune de plus de 340 ans qui lie les États-Unis à la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Le perfect match (mariage parfait) qui se matérialisera notamment le 2 juillet lors de la cérémonie d’ouverture, un spectacle parfait de 90 minutes en nocturne dans le stade principal où les clichés seront parfaitement et sympathiquement assumés : ambiance Super Bowl, quarter horses, équitation américaine, hommage à « Barbie » etc.
 
Ingrid Klimke…
 
Le spectacle Horse & Symphony ouvre traditionnellement le CHIO le premier week-end. Cette année sera particulière puisque que cela fait cent ans exactement que le complexe de la Soers propose un spectacle équestre. Ingrid Klimke et sa fille Greta seront au centre de ce show musical avec un Pas de Deux qui rendra également hommage à leur père et grand-père, le Dr Reiner Klimke, champion olympique, qui, avec huit victoires au Prix Deutsche Bank, a largement contribué à l’histoire du CHIO d’Aix-la-Chapelle. Il a également remporté deux médailles d’or lors des tout premiers championnats d’Europe de dressage en 1967, qui se sont également déroulés à Aix-la-Chapelle.
 
Un spectacle qui mettra en lumière les valeurs de l’équitation allemande en hommage au premier spectacle de 1924, avec de l’attelage, les étalons de Trait du haras fédéral de Warendorf etc. sous la direction de Christopher Ward chef d’orchestre du philarmonique d’Aix-la-Chapelle. (Deux séances, les 28 et 29 juin, à 20h30).
 
Ingrid Klimke est la grande cavalière de dressage et de concours complet que l’on connaît. Plus tard dans l’été, elle dirigera un stage dans le cadre du programme CHIO Aachen CAMPUS, dans ce stade mythique de dressage, le Deutsche Bank Stadium, du 26 au 28 août. Un stage ouvert à tous… mais limité à dix cavaliers. Informations sur ce lien.
 
Le sport
 
Chaque jour à Aix-la-Chapelle livre de grands moments d’émotions sportives. Une victoire dans la plus petite épreuve de vitesse dans ce stade impressionnant reste un grand moment gravé dans la mémoire des cavaliers. La victoire dans le Grand Prix Rolex (doté de 1,5 million d’euros et comptant pour le Grand Chelem Rolex), la Coupe des Nations Mercedes-Benz ou le Prix de Dressage Deutsche Bank, reste quant à elle gravée dans le mythique tableau d’honneur en entrée de piste où chacun rêve d’y voir inscrit son nom et celui de son cheval. Un tableau où apparaissent seulement les noms de Margitt Otto-Crépin et Corlandus en 1987 pour le dressage, de Marcel Rozier et Sans Souci en 1971 pour le Grand Prix de saut d’obstacles et de l’équipe de France de CSO en 1980, 1988, 1990, 2009 et 2012.
 
2024 enrichira-t-elle l’une de ces lignes en bleu-blanc-rouge ?
 
Ce sont évidemment les moments forts à ne pas manquer lorsque l’on se rend à Aix-la-Chapelle, mais il faut également partager les émotions des parcours du cross du complet ou du marathon d’attelage dans la plaine avoisinant le grand stade avec les dizaines de milliers de spectateurs. Bref, il se passe toujours quelque chose au CHIO d’Aachen et entre les épreuves, on ne peut toujours pas s’ennuyer en visitant les quelques 200 exposants du Salon en plein air qui s’étend sur plus de deux hectares !
 
Chaque année, lorsque nous recevons une invitation pour nos équipes à Aix-la-Chapelle, c’est une journée qui commence bien pour notre fédération. (Henk Nooren, coach du saut d’obstacles français).

Les candidats à la qualification olympique attendus à Fontainebleau dans les CSI5* et CDI5*

Les candidats à la qualification olympique attendus à Fontainebleau dans les CSI5* et CDI5*

LE PRINTEMPS DES SPORTS ÉQUESTRES, LES CANDIDATS À LA QUALIFICATION OLYMPIQUE ATTENDUS À FONTAINEBLEAU LA SEMAINE PROCHAINE DANS LES CSI 5* ET CDI 5*

À quelques semaines des sélections officielles pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le Printemps des Sports Équestres accueille dans quelques jours au Grand Parquet de Fontainebleau, l’élite du saut d’obstacles et du dressage mondial, en chemin vers les jardins du Château de Versailles. Zoom sur les forces en présence dans le CDI 5* et le CSI 5*.

DRESSAGE : LA CHAMPIONNE DU MONDE EN TITRE ET TOUTE L’ÉQUIPE DE FRANCE PRÉSENTES DANS LE CDI 5*

Pour sa deuxième édition, le CDI 5* du Printemps des Sports Équestres accueille quinze couples parmi les meilleurs au monde. Tête d’affiche de ce CDI5*, la Britannique Charlotte Fry, championne du monde en titre et championne d’Europe par équipes, a confirmé sa présence. Face à elle, les cinq cavaliers français en lice pour une qualification aux Jeux Olympiques de l’été prochain auront certainement à cœur de briller devant leur public et l’encadrement fédéral présent. Pauline Basquin, 13e au classement international et nouvelle numéro 1 française, sera accompagnée de Sertorius de Rima Z IFCE. À ses côtés, Morgan Barbançon, 15e mondiale et tout juste rentrée de la Finale Coupe du monde FEI s’élancera avec Habana Libre A. Alexandre Ayache (42e) et Jolène, Corentin Pottier (49e) et Gotilas du Feuillard, ainsi qu’Arnaud Serre (75e) et James Bond de Massa seront également en lice dans ce CDI 5* pour faire briller les tricolores. Emmelie Scholtens (NED), numéro 9 mondiale, et les Belges Larissa Pauluis (25e) et Charlotte Defalque (27e) pourraient également figurer parmi les lauréats de ce CDI 5*.

Le Grand Prix Cheval TV et le Grand Prix Freestyle Région Ile-de-France se dérouleront samedi 27 et dimanche 28 avril, sous l’œil de Raphaël Saleh, Président du jury de cette compétition, comme il le
sera également cet été à Versailles.

JUMPING : QUI SERONT LES PREMIERS À INSCRIRE LEUR NOM AU PALMARÈS DU NOUVEAU CSI 5* ?

Hissé cette année au plus haut rang des concours internationaux, le CSI 5* du Printemps des Sports Équestres accueillera, la semaine prochaine, l’élite du saut d’obstacles mondial pour trois jours de compétition intenses. Parmi les soixante cavaliers au départ, on ne compte pas moins de sept représentants du top 15 mondial et de nombreux couples très en forme. Le numéro 1 mondial, Henrik von Eckermann (SUE), le Suisse Steve Guerdat, numéro 3 mondial et Champion d’Europe en titre, les Français Julien Épaillard, Simon Delestre et Kevin Staut, respectivement quatrième, septième et quinzième mondiaux, mais aussi l’Autrichien Max Kühner, huitième, et le Britannique Harry Charles, treizième, ont effectivement confirmé leur présence pour ce nouveau CSI 5* au calendrier. Face à eux, nombreux seront les concurrents à la victoire. La Belgique comptera notamment sur ses médaillés de bronze des Jeux Olympiques de Tokyo, Grégory Wathelet (26e mondial), Pieter Devos (28e) ou encore Jérôme Guéry (44e), de retour au plus haut niveau avec son étalon Quel Homme du Hus, vicechampion du monde en titre. Le Suédois Peder Fredricson, champion du monde et champion olympique par équipes en titre et vice-champion olympique individuel à Tokyo sera également présent. Scott Brash et Joseph Stockdale, médaillés de bronze par équipes à Herning, représenteront la Grande-Bretagne. Marlón Módolo Zanotelli, médaillé de bronze des derniers Jeux Panaméricains défendra les couleurs brésiliennes aux côtés de Yuri Mansur et Santiago Lambre. L’Allemagne, comptera quant à elle six représentants, dont le vice-champion d’Europe Philipp Weishaupt, Daniel Deusser, ou encore Hans Dieter-Dreher et Jana Wargers, tous deux médaillés d’or par équipe lors de la Finale de la Coupe de nations FEI en 2023. La Grecque Ioli Mytilineou, le Suisse Pius Schwizer, le Luxembourgeois Victor Bettendorf ou encore l’Irlandais Mark McAuley seront également au départ.

Côté français, Roger-Yves Bost, vainqueur du Grand Prix GL events 4* l’an dernier sur cette même piste sera également accompagné d’Olivier Perreau, cavalier partenaire de GL events, Grégory Cottard et Marc Dilasser, tous sur la liste de pré-sélection olympique de la Fédération Française d’Équitation, mais aussi de Julien Anquetin, particulièrement en réussite ces derniers mois, de Jeanne Sadran, de retour de sa première Finale Coupe du monde FEI à seulement 22 ans, du champion olympique par équipes à Rio, (2016) Philippe Rozier ou encore de Mégane Moissonnier, qui remportait avec Bracadabra le Grand Prix 3* de St Tropez la semaine dernière.

Parmi tous ces champions en lice, qui tirera son épingle du jeu sur les épreuves dessinées par le duo de chefs de piste, Grégory Bodo et Santiago Varela Ullastres, qui officiera dans quelques semaines à Versailles ? Qui seront les premiers à inscrire leur nom au palmarès de ce nouveau CSI 5* au calendrier international ? Rendez-vous les 26, 27 et 28 avril pour encourager l’élite mondiale dans les épreuves du CSI 5*.

INFOS PRATIQUES POUR SUIVRE CES COMPÉTITIONS – Entrée libre et gratuite.

Le Printemps des Sports Équestres 2024

Le Printemps des Sports Équestres 2024

LE PRINTEMPS DES SPORTS ÉQUESTRES 2024, TOUTES LES DISCIPLINES ÉQUESTRES OLYMPIQUES ET PARALYMPIQUES RÉUNIES

Créé en 2022 par GL events Equestrian Sport, Le Printemps des Sports Équestres revient du 22 au 28 avril prochain sur le site du Grand Parquet de Fontainebleau, Capitale française du cheval. En association avec la Fédération Française d’Equitation et la Fédération Equestre Internationale, avec le soutien des institutions locales, cette troisième édition propose un programme sportif complet, préparation idéale avant l’échéance olympique. Si, en parallèle des Master Pro FFE, le CDI conserve ses 5 étoiles, le CSI gagne cette année le plus haut rang des compétitions internationales et devient CSI5*. Le concours complet et le paradressage rejoignent également le programme sportif avec un CCI3*-S et un CPEDI3*. En 2024, le rendez-vous Bellifontain réunira, pour une semaine complète, l’élite des sports équestres nationaux et internationaux de toutes les disciplines équestres attendues cet été à Versailles.

LES CHAMPIONS, TOUTES DISCIPLINES CONFONDUES, RÉUNIS À FONTAINEBLEAU

Première des nombreuses nouveautés 2024, le CPEDI3* ouvrira le bal des compétitions dès lundi 22 avril. Une place de choix pour les athlètes paralympiques qui auront l’honneur de fouler la piste les premiers, dans les épreuves réservées aux grades I à V et sous le regard d’Anne Prain, présidente du jury, également désignée pour être la présidente du jury lors des Jeux Paralympiques. On devrait retrouver dans cette compétition les meilleurs internationaux de la discipline, dont les cinq couples français inscrits sur la liste « À cheval pour Paris » de la FFE. Dès le 23 avril, l’autre grande nouveauté 2024 verra la jour. Le Printemps des Sports Équestres accueillera, pour la première fois, les cavaliers de concours complet pour un CCI3*-S. Organisé sur deux journées, ce nouveau label de compétition réunira trente cavaliers et parmi eux, très certainement, une large majorité des 15 couples français préqualifiés à ce jour par la Fédération Française d’Équitation. Pierre Le Goupil, nommé par la FEI l’an dernier pour imaginer et créer le parcours de cross de cette olympiade, officiera également lors de ce CCI3*-S Bellifontain. Une raison de plus, pour l’ensemble des cavaliers internationaux de concours complet et leurs équipes fédérales, de se joindre à la fête.

Le CDI5* accueillera ensuite l’élite des cavaliers et chevaux de dressage, samedi 27 et dimanche 28 avril. Le Top 10 mondial, ainsi que les membres de l’équipe de France sont attendus pour ces deux jours de compétition au plus haut niveau de la hiérarchie internationale. En saut d’obstacles aussi, le Printemps des Sports Équestres gagne cette année le rang de 5*. Programmé du 26 au 28 avril, la compétition accueillera les meilleurs mondiaux. Les chefs de piste Santiago Varela Ullastres et Grégory Bodo, ainsi que de nombreux acteurs du sport qui officieront lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, seront d’ores et déjà présents lors de cette étape majeure de préparation. Là encore, les couples présents sur la liste de préqualification de la FFE devraient être au rendez-vous, sous le regard attentif du sélectionneur national, Henk Nooren. En parallèle, un CSIYH* et un CSI2* permettront aux cavaliers de faire le déplacement avec un piquet de chevaux fourni. Nul doute donc, au regard de ce programme complet, que le Printemps des Sports Équestres sera, du 22 au 28 avril prochain, au cœur de toutes les attentions de la planète cheval.

LES MASTER PRO FFE, EUX AUSSI ENRICHIS

En parallèle de ce programme international, les Master Pro FFE seront également des temps forts qui rythmeront la semaine sportive à Fontainebleau. Les Championnats de France Pro 2, Pro 1 et Pro Elite seront cette année rejoints par une nouvelle catégorie, le Master Pro Jeunes Cavaliers. Réunissant les meilleurs cavaliers de moins de 21 ans au classement national, ce nouveau championnat se déroulera en deux manches, vendredi 26 et dimanche 28 avril.

LES AMATEURS TOUJOURS CONVIÉS

Toujours soucieuse de convier l’ensemble des passionnés du cheval à la fête, l’équipe de GL events Equestrian Sport n’a pas oublié les cavaliers amateurs. L’étape de l’Amateur Gold Tour FFE-Esthederm, déjà présente lors des deux éditions précédentes du rendez-vous Bellifontain, sera de retour également, du 25 au 27 avril.

THE FENCES PERFORMERS AUCTION

Après le succès de cette vente en 2023, Fences, l’agence pionnière des enchères de chevaux présentera, samedi 27 avril, en soirée, une vente exceptionnelle de vingt chevaux de sport.

LE TOUT DANS UNE AMBIANCE FESTIVE

Le programme sportif n’empêchera pas les équipes de GL events Equestrian Sport de proposer, en parallèle des épreuves, des temps conviviaux et festifs pour tous. Au cœur du village exposants, les passionnés pourront parcourir les stands pour une session shopping ou un apéritif convivial en bord de piste. Côté animations, le grand public pourra, quant à lui, prendre part aux multiples activités proposées pour les enfants : rencontre avec les animaux de la Ferme de Marino, pansage et promenade avec les chevaux Henson de la famille Bost, ou sur les poneys de l’Ecole Militaire d’Equitation, concours de dessins avec l’association Fontainebleau Cheval, parcours d’obstacles pour chevaux bâtons, courses de tracteurs à pédales… L’esprit garden party pour toute la famille sera bel et bien au rendez-vous. Enfin, la semaine sera clôturée par le Carrousel des lances de la Garde Républicaine, accompagné de sa fanfare.

Just World – Le gala « Une nuit à Paris »

Just World – Le gala « Une nuit à Paris »

Sur le thème « Une Nuit à Paris », JustWorld International a connu à Wellington le plus beau gala de son histoire de 21 ans, tant sur le plan festif que sur celui de la générosité qui profite désormais à plus de 5 600 enfants du tiers-monde.
WELLINGTON, FL – Des cavaliers du monde entier se sont réunis le vendredi 26 janvier dans la magnifique ferme Belle Herbe à Wellington, en Floride, pour la collecte de fonds la plus réussie de l’histoire de JustWorld International. La communauté s’est réunie pour partager sa passion pour l’éducation des enfants, collecter des fonds pour poursuivre son travail et célébrer ses réalisations en vue de construire une humanité meilleure. Pour sa 21e année, le gala JustWorld, principal événement social de la saison du Festival équestre de Wellington (WEF), a permis de récolter des fonds records au profit des enfants des projets mondiaux de JustWorld au Cambodge, au Guatemala, au Honduras et aux États-Unis, grâce à la générosité de sponsors tels que Caryl Philips et Frank Zeiss, la famille Rein, Belle Herbe Farm, Voltaire, et des centaines d’autres cavaliers.

Le thème de la « Nuit à Paris » rendait hommage aux prochains Jeux olympiques de cette année, où les ambassadeurs de JustWorld de dizaines de pays rivaliseront pour participer à la compétition. Les invités ont pu apprécier les éblouissantes danseuses parisiennes, les délicieux mets français préparés par Laura Ashley de Palm Beach et la musique live qui les a transportés dans une soirée enchanteresse au milieu des avenues étincelantes de la « Ville Lumière ».

La fondatrice de JustWorld, Jessica Newman, a donné le coup d’envoi de la soirée en honorant les coprésidentes du gala, Maria Newman et Denise Fraile, en accueillant les invités et en les remerciant de soutenir l’organisation caritative qu’elle a créée en 2003 « pour aider à briser le cycle de la pauvreté grâce à l’éducation, à la nutrition, à la formation professionnelle et au leadership dans tous les pays où nous avons des projets ». »

Newman a présenté les lauréats du Gala 2024, Michael Lawrence, de Campbellville, Ontario, membre du conseil d’administration de JustWorld et directeur du CSI international d’Ottawa ; Matt Morrissey, de Wellington, Floride, membre du comité consultatif de JustWorld et directeur des Traverse City Horse Shows et de la Major League Show Jumping ; Pedro Cebulka, d’Invermere, en Colombie-Britannique, ambassadeur de JustWorld et maître de piste international ; et Corinne Sweeney, d’Oyster Bay, dans l’État de New York, ambassadrice de JustWorld et étudiante à l’université de Virginie.

M. Newman a ensuite laissé la parole à Steven Wilde, commentateur de sports équestres, partisan de longue date de JustWorld et animateur bien-aimé du gala, qui a présenté Mark Samuel, vice-président de la Fédération équestre internationale (FEI), membre du comité consultatif de JustWorld et ambassadeur de JustWorld.

Samuel était fier de décrire le partenariat de la FEI avec JustWorld, la Fédération équestre du Honduras et la communauté équestre internationale sur une campagne de jumelage réussie en 2023 pour étendre le programme Education On Wheels au Honduras, atteignant maintenant 20 nouvelles communautés et plus de 5 600 enfants « pour aider à briser le cycle de la pauvreté et permettre aux enfants et à la communauté d’aspirer à un avenir meilleur », a déclaré Samuel.

Samuel a partagé les impressions indélébiles de ses trois voyages au Guatemala avec JustWorld. « C’est incroyable de voir de ses propres yeux les besoins criants qui existent là-bas, mais aussi l’impact transformateur de JustWorld sur la communauté, non seulement sur les enfants eux-mêmes, mais aussi sur leurs familles et, dans certains cas, sur la communauté tout entière », a-t-il déclaré, ajoutant que JustWorld aide les enfants « non seulement à survivre, mais aussi à s’épanouir et à devenir des leaders dans leur pays ».

Samuel a ensuite fait l’éloge de la « communauté d’entraide » que Newman a créée et nourrie. « Les grandes innovations et les grands impacts ne se produisent pas sans un champion, et Jessica a été exactement ce champion, luttant pour la justice, la visibilité et l’opportunité pour tant d’enfants et de communautés oubliés », a-t-il déclaré. « En cours de route, elle a contribué à éduquer deux générations d’enfants d’équidés à comprendre les disparités des opportunités dans ce monde et l’obligation morale de s’instruire et d’essayer de faire la différence ».

La présidente des jeunes professionnels de JustWorld, Brianne Link, a été l’un de ces enfants d’équidés, devenant ambassadrice à l’âge de 10 ans et illustrant aujourd’hui l’impact durable de la philanthropie et des programmes de leadership de JustWorld pour les jeunes. Link a raconté à la foule comment, à l’âge de 12 ans, elle a collecté des fonds pour couvrir le toit de l’école Los Patojos, que JustWorld a lancée au Guatemala avec Juan Pablo Romero Fuentes, héros de CNN. Link reste ambassadrice, organisant des défilés de mode de bienfaisance, promouvant JustWorld dans des podcasts et des articles de magazines, et faisant don d’articles pour la vente aux enchères. « Les ambassadeurs sont de tous âges, de tous niveaux et de toutes disciplines, mais il y a une chose que nous avons tous en commun : nous roulons tous ensemble pour la cause », a-t-elle déclaré.

Des vidéos ont mis en lumière le travail effectué sur le site des JustWorld Global Projects et les cavaliers qui rendent tout cela possible, avant que l’action ne se déplace vers les expériences étonnantes et les articles uniques de la vente aux enchères en direct. Justin Paul a présidé les enchères pour des articles uniques tels qu’une leçon et un déjeuner avec les athlètes olympiques Laura Kraut et Nick Skelton, une escapade d’éco-aventure au Costa Rica, une expérience de luxe en France et un saut personnalisé représentant une mosaïque de la Tour Eiffel sur les étendards.

Au milieu de la vente aux enchères, l’attention s’est portée sur Kevin Babington, l’un des premiers ambassadeurs de JustWorld depuis 2003, qui a parlé de sa visite, il y a plusieurs années, au projet de JustWorld au Guatemala. « Il faut si peu de choses pour changer la vie de ces enfants », a-t-il déclaré.

Babington a déclaré qu’il était attiré par le modèle efficace de JustWorld, qui consiste à offrir des opportunités, à enseigner plutôt qu’à simplement fournir. « L’éducation est la clé de tout », a-t-il conclu, avant d’annoncer qu’il offrait quatre leçons aux enchères, sous les applaudissements. « Il ne s’agit pas des leçons, mais de la vision globale de ce que nous pouvons faire pour ces enfants », a-t-il déclaré.

La soirée inoubliable s’est terminée par une danse, alors que les supporters célébraient la générosité de la communauté équestre, s’unissant pour faire la différence, collectant des fonds pour s’assurer que les enfants des projets mondiaux de JustWorld disposent des soins de santé, du logement et de l’alimentation dont ils ont besoin pour apprendre et grandir.

2024 aux Grandes Écuries de Chantilly

2024 aux Grandes Écuries de Chantilly

Après la parenthèse hivernale, les Grandes Écuries et le Château de Chantilly rouvriront leurs portes samedi 27 janvier. Le moment fort de cette rentrée, en cette année olympique, sera la création d’un nouveau spectacle dédié à Paris qui, en 1900, accueillait déjà les Jeux de la deuxième olympiade. De son côté, le musée vivant du Cheval, poursuivant sa rénovation, proposera des nouveautés au fils des mois.

Pendant cette trêve de janvier, les chevaux-artistes des Grandes Écuries ont pu déconnecter (avec notamment beaucoup de promenades en forêt) après une série de quarante-six représentations du spectacle de Noël Désirée, qui a connu un franc succès, avec plus de 26 000 spectateurs. Désormais, ils vont entamer les répétitions du nouveau spectacle qui sera donné sous le dôme (photo du dôme en couverture © C.Tanière.) à partir du 7 avril : Un jour à Paris.

Cette création a été inspirée par la tenue des Jeux olympiques à Paris : « Au départ, explique Sophie Bienaimé, directrice équestre et artistique de la Compagnie équestre du Château de Chantilly, l’idée était d’évoquer les Jeux olympiques de 1924 qui se sont également tenus à Paris. Mais nous voulions avant tout montrer la frénésie de la vie parisienne réglée sur le pas des chevaux : transport, loisirs, promenades au bois, spectacles des cirques et des hippodromes, courses et bien sûr ceux des compétitions équestres olympiques. Mais déjà, en 1924, Paris était encombré de voitures automobiles. Pour l’hippomobile, il a donc fallu revenir au Paris de 1900 où le cheval était au centre de la vie quotidienne : on comptait 80 000 chevaux à cette époque. En effectuant mes recherches sur le sujet, j’ai découvert une source inépuisable d’inspiration et, avec l’équipe, nous avons mis sur pied un spectacle qui sera très visuel, grâce notamment aux costumes de Monika Mucha, très équestre et qui s’adressera à un large public, tant français qu’international ».
Ainsi, les spectateurs découvriront la vie d’une artiste parisienne et les multiples activités d’une journée bien remplie où se mêleront les divers mondes – bourgeois, domestiques, cocottes et artistes -, l’évocation des difficultés à circuler, les petits métiers, les évènements mondains ou artistiques où il fallait être vu, se montrer mais aussi s’amuser, chanter, danser. Paris joyeux, Paris triste, Paris osé, Paris insouciante, Paris excentrique, Paris lumières. « Ce sera un spectacle où de nombreuses disciplines équestres seront proposées, explique Sophie Bienaimé : rênes à la ceinture, monte en amazone, haute école, travail à pied, liberté, attelage à travers des saynètes où les cavalières interprèteront des personnages de l’époque ». Des artistes extérieurs apporteront leur concours à cette nouvelle création des Grandes Écuries : un mime, un acrobate aérien ainsi qu’un voltigeur.
Un spectacle avec beaucoup d’équidés, poneys de toutes tailles, chevaux ibériques, arabo-frison et arabe, âne et chevaux de trait. Une journée dans un Paris où tout encore se faisait à cheval et que la Compagnie équestre fera vivre aux spectateurs sous le dôme d’avril à juin, puis en septembre et en octobre.

INFORMATIONS PRATIQUES

Ouverture des Grandes Écuries à partir du 27 janvier de 12h00 à 17h00 – Fermeture à 18h00
Programmation des spectacles 2024
  • Un jour à Paris, du 7 avril au 30 juin, puis du 19 septembre au 31 octobre
  • Spectacle d’été, Équinoxe, du 17 juillet au 18 août
  • Spectacle de Noël : du 30 novembre au 5 janvier 2025
Les animations pendant les vacances d’hiver :

Programme variable selon les jours : présentation pédagogique à cheval, les secrets du dressage de spectacle suivie de la répétition d’un numéro équestre à cheval, ou avec ânes et poneys.

  • 1er au 23 février : mercredi, samedi et dimanche à 14H30
  • 24 au 10 mars : tous les jours à 14H30 sauf les mardis.
Les Jeux olympiques et… Paris, Chantilly, les femmes, l’équitation, le polo et le musée vivant du Cheval.
 
Après leur inauguration à Athènes en 1896, les Jeux modernes de la deuxième olympiade eurent lieu à Paris en 1900, un peu « noyés » dans l’exposition universelle. Un succès organisationnel mitigé qui a conduit à ceux de 1924, vite réattribués à Paris pour effacer cette sensation d’échec.
 
Lors de ces Jeux de 1900, les femmes ont été admises à participer pour la première fois contre l’avis de Pierre de Coubertin. Participation aux épreuves de golf et de tennis, et pour l’une d’entre elles aux épreuves d’équitation. Sans grand succès pour celle-ci. Il faudra attendre 1952 et les Jeux d’Helsinki pour voir une première femme médaillée olympique. C’est la belle histoire de Lis Hartel, poliomyélite et médaille d’argent de dressage devant un certain André Jousseaume.
 
À Paris, en 1900, le dressage ne faisait pas encore partie du programme olympique qui incluait un parcours de concours hippique de 22 obstacles et long de 850 m, une épreuve de saut en hauteur (1,85 m franchi par le vainqueur), de saut en longueur (ou en largeur au-dessus d’une rivière, 6,10 m couvert par le médaillé d’or), d’attelage, de modèle et allures (remporté par le prince Louis-Napoléon Murat) !
Le polo aux Jeux olympiques.
 
Le polo a fait sa première apparition aux Jeux olympiques lors de cette édition parisienne de 1900. Les équipes étaient mixtes sur le plan des nationalités, il s’agissait plutôt de formations de clubs. L’Angleterre était présente sur les trois marches du podium en coalition avec les États-Unis (or et argent) et la France (bronze). La Grande-Bretagne confirma à nouveau cette supériorité à Londres (1908) et à Anvers (1920). L’Argentine était alors absente du débat. Mais en 1924, aux deuxièmes Jeux de Paris, elle allait mettre fin à jamais à cette domination britannique, au-delà même des seuls Jeux olympiques. Une première victoire qui allait marquer l’hégémonie de ce pays d’Amérique du Sud sur ce sport et jusqu’à nos jours.
 
Le polo sera absent des Jeux olympiques de 1928 et de 1932 pour revenir à l’édition de triste mémoire de 1936, dans l’Allemagne nazie. Une Allemagne qui sera humiliée à chacune de ses sorties et finira bonne dernière tandis que, comme en 1924, l’Argentine punira tous les adversaires qu’elle rencontrera et surtout le Royaume-Uni en finale devant soixante-seize-mille spectateurs : 11 à 0 ! Après Berlin, le polo disparaîtra à jamais du programme olympique et l’Argentine est donc toujours Championne olympique en titre !
 
Cette année, une exposition au musée vivant du Cheval consacrée au polo évoquera, entre autres, le tournoi olympique de 1924.
Des champions olympiques au musée vivant du Cheval
 
Lorsqu’en 1959, Yves Bienaimé est arrivé aux Grandes Écuries en tant qu’instructeur (avant de devenir le plus jeune écuyer-professeur de France à 25 ans), le cercle hippique qui y résidait était dirigé par André Jousseaume, évoqué plus haut et colonel de son état. À vrai dire, Jousseaume fait partie des légendes olympiques françaises du sport équestre, quatre fois médaillé olympique de dressage entre 1932 et 1952, avec notamment deux médailles individuelles en 1948 (Londres) et en 1952 (Helsinki) avec le cheval légendaire Harpagon. Depuis, la France n’a remporté qu’une seule médaille dans cette discipline, en 1988, avec la regrettée Margit Otto-Crépin.
 
En 1982, Yves Bienaimé fondait le musée vivant du Cheval et en 1988, il eût l’idée de créer une salle dédiée aux champions olympiques français inaugurée par les médaillés d’or de Montréal, Marcel Rozier, Bruno Roguet, Marcel Rozier et Michel Roche, l’emblématique  double Champion Olympique d’Helsinki (1952) et de Tokyo (1964), Pierre Jonquière d’Oriola, ou encore le Champion olympique de Séoul, Pierre Durand (dont une statue de son légendaire Jappeloup avait orné la cour des Remises pendant quelques années avant d’être envoyée au musée Olympique de Lausanne).
 
Depuis, d’autres champions olympiques ont visité le musée comme Roger-Yves Bost (Rio 2016) qui venait régulièrement avec ses enfants assister aux spectacles de Noël, Pénélope Leprévost (Rio 2016), qui s’est essayée au dressage de haute école avec Sophie Bienaimé, ou Philippe Rozier, champion olympique à Rio également, quarante ans après son père Marcel à Montréal, et qui est intervenu lors de l’édition 2019 des ÉquiÉtudes. Sans oublier l’Allemand Ludger Beeerbaum (Barcelone 1992) ou Alexandra Ledermann (médaille de bronze aux Jeux olympiques d’Atlanta en 1996) qui avait fêté ses 30 ans sous le dôme des Grandes Écuries. Chantilly a également vu naître le Champion olympique d’Athènes (2004), le Brésilien Rodrigo Pessoa dont le père, Nelson, une autre légende du saut d’obstacles, faisait alors écurie commune à Gouvieux avec Janou Tissot-Lefèvre, médaille d’argent par équipes aux Jeux olympiques de Tokyo (1964) et de Mexico (1968).
 
Cerise sur ce gâteau olympique, Yves Bienaimé, fondateur du musée vivant du Cheval, portera, à 88 ans, la flamme olympique à cheval en juillet prochain.
 
Chantilly et l’équitation aux Jeux olympiques : une longue et vieille histoire d’amour que réveilleront Paris 2024 et le spectacle Un jour à Paris.

Communiqué R&B Presse