Après avoir retrouvé l’équipe Back On Track au Jumping de Bordeaux début février, nous avons pu continuer de découvrir les différents produits proposés dans la gamme, dont nous vous parlons aujourd’hui.
Le pull col roulé femme
Nous continuons la découverte de la gamme de prêt-à-porter Back On Track avec un basique de l’hiver : un col roulé noir qui semble semble tout simple. Et pourtant, quand on regarde d’un peu plus près le produit, on découvre qu’il est composé à 50% de coton et 50% de polyester… imprégné de particules de minéraux.
Back On Track promet une sensation de chaleur (appréciable l’hiver), mais également une réduction des zones douloureuses du corps. Mais comment vérifier ça ?
En plein travail d’hiver, nous nous entrainons régulièrement à une seule main, ce qui me provoque systématiquement des courbatures dans le bras qui travaille. L’occasion est belle : j’enfile le col roulé Back On Track pour aller monter à une main, et attends de voir les effets le lendemain. Et je dois reconnaitre que les courbatures sont moins fortes ! Côté chaleur, c’est confirmé aussi : je monte avec le pull col roulé et une petite doudoune Cavalatti Mag type doudoune Uniqlo, et cela suffit même lors des séances très matinales.
Côté entretien, le pull col roulé passe en machine en cycle classique et ressort impeccable, le noir ne passe pas, le tissu ne bouloche pas, la forme est conservée.
Prix : 62,90€
Taille classique : je porte une taille S pour un 36 habituel et 1,71m.
Le sous casque en maille
Ce produit est définitivement mon coup de cœur de l’hiver ! Qui n’a pas déjà eu les oreilles gelées après une séance dans le froid ? On le sait, ce froid qui gèle les oreilles donne parfois de grosses migraines, et nous fatigue.
Depuis quelques temps, j’ai pris l’habitude de monter avec un bandeau sous mon casque, mais le système était perfectible.
Lorsque Back On Track m’a présenté ce sous casque, j’ai tout de suite eu très envie de le tester : contrairement aux bandeaux classiques, le sous casque couvre l’intégralité du crâne, ce qui nous permet d’enfiler le casque sans avoir peur que le bandeau ne glisse sur les yeux.
La partie qui couvre les oreilles est très fine et chaude, et ne donne pas la sensation d’être engoncé(e) dans le casque. De plus, le bord inférieur est légèrement élastique, ce qui permet au bandeau de bien s’ajuster sous les oreilles, et d’être très isolant des courants d’air.
La partie supérieure du sous casque est perforée et laisse circuler l’air. Ainsi, pas de sensation de surchauffe sous le casque, l’aération est assurée.
Enfin, on peut tout à fait utiliser ce sous casque comme filet à cheveux : pas besoin de superposer les couches !
Côté prix, là encore c’est un grand oui : le sous casque est proposé au prix de 19,90€, un investissement minime pour un confort absolu pendant les longs mois de froid.
Attention à la taille, assez petite : prendre une taille au-dessus de la taille habituelle.
Ce week-end, on a envie de vous parler d’un coup de cœur des derniers mois : les ponies de Jeanne et Nono !
Depuis Equita’Lyon, nous les croisons régulièrement sur les concours et nous n’avons pas pu résister à leur charme. Petits ou grands, les enfants semblent tous autant conquis les uns que les autres. Cavaletti Mag vous présente le concept !
Disponibles en taille poney (grand) ou poulain (petit), les ponies de Jeanne et Nono ont une super tête. Des yeux pleins de malice, une crinière longue pour pouvoir s’entraîner à natter, et un toupet un peu fou fou. En plus d’avoir une robe douce et soyeuse, les ponies sont disponibles dans un large choix de couleurs (nous, on est tombées fan du pie noir, avec une jolie tâche autour de l’œil). Ainsi, chacun pourra trouver le pony de ses rêves.
Chaque poney peut également avoir ses accessoires : du licol à la couverture, en passant par le filet ou la selle, ou encore le kit de pansage, de maréchalerie, l’écurie ou le cavalier, bref : à vous de créer votre histoire !
À l’utilisation, après 4 mois à le balader partout, notre premier poney n’a pas bougé. Si on le natte beaucoup, la crinière peut légèrement s’effiler, mais cela n’enlève rien à la qualité et au look des peluches. Il est toujours aussi beau et est incontestablement en tête des peluches préférées. Tellement que depuis, on a adopté toute la famille : papa poney, maman poney et poulain poney !
Côté prix, cela reste très raisonnable vu la qualité. Les poneys sont à 38 € et les poulains à seulement 26 €.
Pour les enfants un peu plus grands, les hobby horses ont beaucoup de succès. Attention, plusieurs couleurs sont déjà en rupture de stock ! On retrouve le côté très réaliste avec le mors et le filet en cuir, que l’enfant peut enlever et remettre autant qu’il veut grâce à la bouche du cheval mobile. Ils ont aussi une queue amovible que l’enfant peut ajouter ou retirer. Il est aussi possible d’ajouter le tapis, la selle et un bonnet, et même d’investir dans une écurie à hobby ! De quoi occuper les enfants pendant des heures…
Qui n’a pas, étant enfant, joué à sauter des obstacles, souvent construits de deux chaises et une branche ? Et bien, pour accompagner les hobby, de “vrais” obstacles, avec chandeliers et soubassements, sont disponibles et parfaitement adaptés à tous les enfants avec une hauteur réglable.
Pour résumer, les ponies des Jeanne et Nono nous ont complètement convaincu et on a hâte de compléter notre collection !
A l’heure où la consommation vestimentaire évolue rapidement, on voit le milieu équestre s’adapter pour proposer une production plus éco-responsable, plus nationale, plus traçable, plus transparente, notamment grâce à l’émergence de marques engagées, innovantes et disruptives.
Aujourd’hui, Cavaletti Mag vous parle de Volte Shop, une marque de prêt-à-porter cavalier qui propose des produits fabriqués en France, avec une production plus responsable.
Présente depuis plusieurs années sur de nombreux évènements du sport équestre, l’équipe de Volte nous a confié son pull emblématique lors du Jumping de Bordeaux 2024 : le pull Traditionnel. C’est l’occasion pour Cavaletti Mag de passer le produit au test, tout en découvrant l’univers Volte.
Confectionné en Savoie et brodé à Poitiers, le pull Traditionnel est un modèle simple, intemporel, proposé dans un bleu ciel légèrement orage, et présente une broderie « Volte » sur le coeur, et un petit logo sur le bras gauche. La broderie semble solide, dense; on aperçoit un petit fil de liaison entre le V et le O, qu’on coupera soigneusement sans que le reste ne bouge.
Composé à 70% de coton et à 30% de polyester, le pull Traditionnel semble très confortable.
Niveau coupe, on peut constater qu’il tombe très justement, notamment au niveau des épaules, ce qui permet de conserver une vraie liberté de mouvement. La longueur du buste est juste – ni trop courte, ni trop longue – et le col rond dégage suffisamment le cou pour conserver un port de tête dégagé et féminin. On aurait peut-être aimé 3cm additionnels sur les manches, pour rester bien au chaud même avec les mains en l’air.
Un fois enfilé, et porté quelques heures, le premier constat est sans appel : le pull est très doux, chaud, et confortable. On apprécie particulièrement ce côté légèrement molletonné qui lui donne cet aspect si confortable.
Les finitions sont propres, et le pull semble conserver sa forme et sa couleur malgré plusieurs lavages.
Niveau look, on aime ce bleu classique et pourtant original, qu’on ne retrouve pas facilement chez les autres. Le pull Traditionnel se mariera très bien avec un pantalon d’équitation bleu marine, beige, ou votre jean préféré. Il sera également très élégant lors de vos concours, avec un pantalon blanc. Enfin, il est idéal en hiver ou en mi-saison lors des soirées plus fraîches.
Les +
Le made in France , la coupe, la qualité, le côté classique-mais-quand-même-différenciable-des-autres
Les –
On aimerait retrouver le pull Traditionnel dans d’autres coloris, même si certains autres modèles de la collection peuvent s’y apparenter, quelques centimètres de plus au niveau des manches.
Laëtitia mesure 1,71m et porte le pull Traditionnel en taille S.
Le cheval, cet être puissant et paradoxalement si fragile, est bien connu pour mettre ses tendons et articulations à l’épreuve. Depuis quelques années, de nombreuses études émergent les unes après les autres, sur les différentes protections à utiliser ou à éviter, pour protéger au mieux les membres de nos chevaux.
Parmi les protections bien connues, on retrouve notamment les guêtres et protège-boulets, qui peuvent se présenter sous plusieurs formes, couleurs, matériaux, tous ces paramètres étant plus ou moins innovants et disruptifs. Mais aujourd’hui, c’est une véritable innovation que Cavaletti Mag teste pour vous : couronnées du prix de la meilleure innovation en 2023 au salon allemand Spoga Horse, les guêtres articulées Hybrid créées par Stübben valent le détour.
« Une coque rigide qui protège contre les chocs, tout en restant flexible. » : voilà ce que promet Stübben sur son site internet.
Fervente utilisatrice des incontournables guêtres Olympus de chez Veredus, il fallait que les Hybrid soient vraiment à la hauteur pour passer les tests. Mais l’équipe Stübben avait l’air tellement fière de son produit que cela a piqué notre curiosité.
Design, anatomie, adaptabilité ?
A première vue, rien de très extravagant dans le design : des guêtres noires, deux élastiques qui se ferment avec un bouton, les détails sont gris clairs… les guêtres sont jolies. Idem pour les protège-boulets, qui se ferment eux par un double scratch sur l’extérieur.
Aération, ventilation, chaleur ?
Guêtres et protège-boulets présentent de nombreuses aérations, tant dans la coque que dans le néoprène qui constitue la guêtres : on y voit au travers, et lorsque l’on souffle dessus, on sent bien l’air passer. Un vrai bon point pour cette paire de guêtres, qui pourrait apporter une solution à la chaleur apportée par le port de guêtres classiques.
La technologie Hybrid : késako ?
C’est là que les guêtres Hybrid by Stübben deviennent très intéressantes. Designées avec une coque rigide, les guêtres Hybrid présentent une réelle capacité à fléchir afin de suivre le mouvement naturel du membre du cheval, et ainsi, lui laisser sa liberté d’amplitude sans interférer. Ainsi, le membre ne subit pas d’échauffements ou de frottements, conserve sa pleine amplitude, et est suffisamment protégé en cas de choc.
A l’usage, les guêtres remplissent parfaitement leur rôle : elles restent bien en place, ne tournent pas, et laisse le membre au frais. Autre vrai bon point : il est tout à fait possible de les passer en machine pour les laver. Le matériau employé sèche rapidement, les guêtres ressortent comme neuves.
On aime : l’innovation de cette paire de guêtres flexibles, leur respirabilité, leur design épuré, leur prix de vente.
Cavaletti Mag continue ses tests produits et vous parle aujourd’hui du baume pour sabot 100% naturel de chez Nellumbo. Qui n’a pas repéré ces jolis packagings en bambou et PET, recouverts d’une étiquette d’un joli vert d’eau… Rencontrés au Jumping de Bordeaux, c’est avec un réel enthousiasme que l’équipe Nellumbo nous a soumis ce produit au test, et tout ce qu’on peut dire, c’est qu’ils ont eu bien raison.
Le baume naturel noir intense
Présenté dans un joli pot de 500ml, le baume naturel noir intense promet de nettoyer, purifier et prévenir de la pourriture les pieds de nos chevaux, tout en laissant le pied respirer. Séduisant sur le papier, Cavaletti Mag a testé le produit pour vous. Notre cheval testeur ayant quatre jolis pieds parfaitement blancs, c’est avec beaucoup d’espoirs que nous avons appliqué pendant une semaine complète le baume naturel noir intense.
Zoom sur la composition
Alors qu’est ce qui compose ce fameux baume « naturel » ? Si on zoom un peu, on retrouve du beurre de karité, de l’huile de colza, et le fameux charbon végétal pour la coloration noir intense, tous les trois issus de l’agriculture biologique. A cela sont ajoutés de la cire végétale et des vitamines E, deux produits écocertifiés. Et en plus ? Rien du tout.
On parle donc bien d’un produit 100% naturel, où l’on connaît et comprend chaque mot retrouvé dans la partie composition… et c’est bien rare.
Au niveau du packaging, le baume est présenté dans un contenant en PET recyclable (oui oui) avec un joli bouchon en bambou qui se visse. On apprécie particulièrement le format « plat » du contenant, qui permet d’aller racler le fond du pot sans plonger la main, et donc éviter de repartir des écuries avec la main noire.
Le test
Dès l’ouverture du pot, on remarque l’absence d’odeur parfois très forte qui viendrait du produit, premier bon point. Le baume semble assez solide, malgré des températures qui se sont radoucies… mais il fond très vite au contact du pinceau, ce qui le rend suffisamment liquide pour l’appliquer sans difficulté.
Le baume semble assez compact à l’ouverture
On applique le baume à l’aide d’un pinceau, la texture est bien souple pour pouvoir bien l’étaler au fond des lacunes, et au creux de la fourchette. A première vue, le charbon actif noir intense joue bien son rôle de « noircisseur » sur le pied blanc.
On passe ensuite à la paroi : on applique une fine couche à l’aide de notre pinceau, et on laisse sécher quelques minutes. Le baume noircit correctement le pied, sans être complètement opaque. Néanmoins, cela suffit à colorer convenablement le pied.
Après une semaine complète d’application, les pieds sont beaux, sains, souples, le baume semble jouer son rôle de purifiant pour ce cheval qui vit au box et qui a tendance à avoir des pieds assez fragiles.
On aime : le format qui évite de nous en mettre plein les mains, la composition 100% naturelle et efficace, le coloris noir intense.
Vous pouvez retrouver le baume pour sabot noir intense en 500ml pour 29,90€ sur le site Nellumbo et auprès des revendeurs physiques et selleries en ligne.
Elles sont nombreuses, les petites atteintes de la peau chez le cheval. Les piqûres d’insectes, petites affections locales, ou encore la fameuse dermite qui n’est jamais bien loin… Comment soulager nos protégés et les soigner en cas d’atteinte épidermique ?
Présenté dans deux formats différents (750g et 1.3kg), ce soin de la peau se présente sous la forme d’une pâte d’argile assez compacte. Surprenant, on peut s’attendre à ce qu’un soin de la peau ressemble à un baume, mais pas à une argile.
Ce cataplasme est préconisé dans le traitement de la dermite, gale, de croûtes ou piqûres d’insectes.
Comment ça marche ?
Le cataplasme d’argile s’emploie tel quel, très facilement : on applique une couche épaisse du produit sur la zone à traiter et… c’est tout !
L’argile va, par action naturelle, absorber les sécrétions éventuelles et toxines, aider à la reconstruction des tissus lésés et à la cicatrisation. De plus, le cataplasme hydrate la peau grâce à l’utilisation d’eau structurée, et l’huile de cade pure apaise, cicatrise, désinflamme et purifie la zone. Elle cumule également un effet antiseptique, anti parasitaire et antifongique, le tout en éloignant les insectes et autres parasites. Enfin, à ce mix s’ajoute de l’Aloé Véra pur, reconnu pour hydrater, cicatriser et adoucir.
Et concrètement, ça donne quoi ?
Très franchement, au départ, on n’a pas tellement envie de recouvrir d’argile son cheval tout juste pansé. Pour autant, il faut traiter : une fois cet aspect passé, on se lance sur deux chevaux testeurs.
Premier cas : un cheval récemment arrivé aux écuries qui présente de grandes plaques sur la tête, qu’il gratte vigoureusement jusqu’à s’arracher les poils. On applique pendant 3 jours le cataplasme, et on remarque une diminution des grattages. Néanmoins, dès que l’on arrête les cataplasmes, ça reprend, et la peau semble toujours un peu sèche. Sur les conseils de l’équipe Nutragile, on alterne donc avec le baume gras réparateur, et le cheval semble soulagé. On apprendra quelques jours plus tard que ce cheval avait en fait des poux. Morale de l’histoire : le cataplasme d’argile peut soulager et traiter des affections épidermiques minimes. Si toutefois les symptômes reprennent ou persistent, consultez un vétérinaire.
Second cas : notre cheval testeur habituel a un grattage ponctuel mais récurrent à la base de la queue, en toute saison. Un jour où je l’ai retrouvé avec la queue en chou-fleur, je décide d’appliquer le cataplasme d’argile après une séance de travail, et de le laisser poser jusqu’au lendemain matin. Je l’applique à rebrousse crin, en couche épaisse, sur l’intégralité de la zone. J’attends quelques instants que ça sèche un peu avant de rabattre les couvertures sur la zone. Le lendemain, bonne surprise : la queue est quasi propre – le cataplasme s’était asséché dans la nuit et partait seul – aucun signe de grattage, pas de crin cassé. Le cataplasme semble avoir joué son rôle : les particules visibles sont en fait de l’argile sèche, qui s’en vont avec quelques coups de brosse. Un petit nettoyage plus tard, la queue est impeccable. Si besoin, on peut facilement peaufiner le nettoyage avec une éponge humide. J’ajoute un peu de baume réparateur sur le côté du couard pour hydrater.
En conclusion
Le cataplasme d’argile semble très bien fonctionner sur de petits affections de la peau sans gravité. Ce produit 100% naturel permet de soulager très rapidement les désagréments liés et de traiter.
Nous n’avons pas encore eu l’occasion de tester le cataplasme sur une piqûre d’insecte mais nous ne manquerons pas de vous faire un retour dès que possible.
On apprécie les différents formats, et la composition naturelle non dopante.
Encore une fois, Nutragile propose un produit simple et très efficace, à la composition 100% naturelle, qui retient notre attention… Vivement les tests des prochains produits de la gamme !