J’ai testé : le bonnet Oxxer en mesh

J’ai testé : le bonnet Oxxer en mesh

Le bonnet est un accessoire que l’on trouve dans la majorité des selleries. Utilisé au quotidien ou uniquement lors de concours, il en existe de nombreux modèles et formes, mais on doit bien admettre qu’ils se ressemblent tous un peu. Il y a quelques semaines, nous avons découvert de bonnet Oxxer en mesh à Equi Lyon.

La première chose qui surprend quand on le prend en main, c’est bien sûr la matière. On a tellement l’habitude des bonnets qu’on utilise depuis des années, qu’il est difficile d’imaginer ce qu’il peut rendre sur un cheval en l’ayant juste en main.

La finesse et la légèreté du produit déstabilisent un peu. On se demande comment ça va si bien tenir et si c’est un produit qui va bien vieillir… Mais par contre, dès qu’on le pose sur un cheval, on n’a plus aucun doute. Déjà, c’est très beau. La matière et la coupe apportent un côté sport et moderne qu’on n’imaginait pas sur un bonnet. Dès qu’il est sur le cheval, on voit qu’il tombe naturellement bien et se cale tout de suite mieux qu’un bonnet habituel. En mouvement, la promesse est tenue, il ne bouge pas. Je ne l’ai pas testé en plein été, mais là où, souvent, en enlevant le bonnet, les chevaux ont parfois eu chaud en dessous, ici ils sont bien. Ce qui confirme l’avantage du côté respirant de cette matière. 

Pour ce qui de sa durabilité, à l’utilisation, on comprend tout de suite qu’il est bien plus solide qu’on n’en avait l’impression. 

C’est sans aucun doute un produit qui va convaincre de nombreux cavaliers et chevaux ! Une fois qu’on l’a utilisé, on n’a aucune envie de revenir à nos anciens modèles de bonnets.

Les + : Le côté plus moderne de la matière et le fait qu’il ne bouge pas 

Les – : S’il faut vraiment en trouver un, pour l’instant, pas de choix de couleur possible. Il n’est pour l’instant disponible qu’en noir.

Le prix : 49 €

Le site : https://www.equidees.com/43-les-collections-oxxer

Photos © Shadows Photographie 

J’ai testé : Les bottes Mademoiselle Cavalière

J’ai testé : Les bottes Mademoiselle Cavalière

Les bottes font partie des incontournables de l’hiver. Qu’il fasse froid ou humide, on apprécie toujours d’avoir une bonne paire de bottes dans sa penderie. Les bottes Mademoiselle Cavalière sont sorties depuis quelques jours et on les a déjà complètement adoptées !

À la fois chic et décontracté, on adore leur look ! Dès qu’on les voit, on a tout de suite envie de les essayer. Les tiges des bottes sont très souples, ce qui les rend particulièrement confortables, mais elles sont aussi chaudes, car doublées en fourrure synthétique. Les semelles en caoutchouc sont assez épaisses pour isoler du froid du sol et absorber les chocs, mais elles restent assez flexibles pour qu’on soit bien à l’aise dedans.

À l’utilisation : 

Elles sont arrivées au meilleur moment possible pour moi. Le lendemain, il y avait beaucoup de vent et de la pluie. Un temps où l’on a envie de bien se couvrir de la tête aux pieds ! Ce jour-là, j’ai testé l’utilisation “lifestyle” en les mettant pour aller faire mes courses. Elles s’accordent parfaitement avec mon jean et mon manteau “de ville” et je me sens tout de suite très bien dedans. Confort et look : validés.

Deux jours après, il fait froid et on a 15 cm de neige ! Parfait pour continuer le test. Je vais me balader dans la neige pendant un moment avec. J’ai bien chaud aux pieds et quand je rentre ils sont encore bien au sec. Chaleur et imperméabilité : validées.

Une fois la neige fondue vient enfin le moment de les essayer aux écuries. Que ce soit à pied sur la carrière ou pour s’occuper des chevaux, elles s’adaptent à tous nos mouvements grâce à leur robustesse et leur souplesse. À cheval, pour moi elles conviennent pour aller se balader ou faire une détente, mais la souplesse des tiges (qui sont une de leurs plus grandes qualités) fait que je les trouve moins adaptées pour une vraie séance de travail car elles n’aident pas à la fixité de la jambe (mais ce n’est pas leur rôle premier, donc c’est tout à fait normal). Solidité et adaptabilité : validées. 

C’est sans aucun doute un produit qui trouvera sa place chez de nombreuses cavalières. De mon côté, elles ont rejoint mon kit d’indispensables pour l’hiver ! 

Composition : 15% Cuir – 33% Polyester – 52% Latex

Taille : Du 36 au 42

Prix : 129 €

Site :  www.mademoisellecavaliere.com

Photos
© Feeling Prod (photos dans le naige)
© Shadows Photographie (photos aux écuries)

Interview – Charlotte nous parle d’Equ’Idées et d’Oxxer 

Interview – Charlotte nous parle d’Equ’Idées et d’Oxxer 

À Equita Lyon, nous avons rencontré Charlotte, la créatrice d’Equ’Idées et Oxxer. Elle nous a confié deux produits pour des tests produits que nous vous ferons découvrir dans les prochains jours et a répondu à nos questions.

Quand et comment a démarré le projet d’Equ’Idées ? 

Ça a démarré il y a huit ans au moins. À ce moment-là, j’habitais à l’étranger. J’avais ouvert une page Facebook où je ne fabriquais que des bonnets. J’en ai fait un peu pour les gens autour de moi puis j’en ai commencé à les vendre par le biais de la page Facebook. Puis, en rentrant en France, j’ai décidé de m’y consacrer à plein temps. Et peu à peu, je me suis diversifié. D’abord, sur les tapis. Puis d’autres produits se sont ajoutés. Plus récemment, j’ai fait le choix inverse de me recentrer sur tapis, bonnet et couvre-reins.

Vous êtes basés en France et les produits sont tous fabriqués en France. C’est important pour vous ? 

Complètement. Ça l’a toujours été. Au départ, je ne pouvais pas parler de Made in France parce que j’habitais l’étranger, mais c’était moi qui fabriquais. Après, la production a toujours été basée en France. Au tout début, je faisais tout moi même. Ensuite, j’ai travaillé avec un atelier partenaire qui était dans ma région, puis, j’ai internalisé l’atelier en 2019. 

Après la marque Equ’Idée s’est ajouté Oxxer. Pourquoi avoir créé une deuxième marque ?

J’ai sorti les premières collections Oxxer sur au salon de Bordeaux en 2020. L’idée était de pouvoir les commercialiser en sellerie et surtout de pouvoir faire des collections avec des choses qui étaient très originales, qui changeaient de l’ordinaire, qui changeaient de ce qu’on trouvait jusqu’à maintenant. Avec toujours la volonté d’avoir des collections avec un petit truc en plus. Ça pouvait être un tissu particulier que j’utilisais en base de tapis ou en bordage, comme par exemple sur le monogramme. Ou alors un détail supplémentaire. Il y a eu des perles, il y a eu des paillettes, il y a eu du cuir… Il y a toujours un petit truc en plus sur Oxxer qui fait que ça rend le tapis unique. Par contre, ce sont des collections, donc il n’y a pas de notion de personnalisable chez Oxxer.

Donc, si je comprends bien, Equ’Idées et Oxxer ont chacun un fonctionnement différent, mais sont complémentaires.

C’est exactement ça. Chacun a son identité, chacun a son âme. Ce n’est pas tout à fait la même offre, de façon à s’adresser à deux publics différents.

J’ai découvert à Equitation les modèles poneys. Ce sont finalement sont des tapis taille poney, mais qui restent de la même qualité et avec le même souci du détail que vos tapis chevaux.

C’est un bon résumé. J’ai développé les produits “poney” il y a déjà longtemps, parce que clairement, il y avait un manque sur le marché et que c’était quelque chose qu’on nous demandait énormément sur les stands. C’est aussi, toujours dans cette démarche d’environnement et d’optimisation des matières. Pour faire quelque chose avec les bouts de rouleau qui nous restait, dans lequel on n’avait pas la place de mettre un tapis de taille cheval et donc dans lequel on faisait, nous, un plus petit tapis. Pour ne pas gaspiller de la matière.

Vous proposez toujours des tapis qui sont assez rares, car vous faites de petites séries. On ne trouvera pas 500 exemplaires du même tapis en vente. 

On a des modèles phares qui plaisent énormément. En ce moment, par exemple, il y a le tapis noir avec un bord fushia. Celui-là, on va le produire à peu près une cinquantaine de pièces. Par contre, il y a des modèles plus rares, que l’on va faire individuellement, ou peut-être les refaire deux ou trois fois, mais c’est tout. C’est quasiment du personnalisable.

Quelqu’un qui voudrait vous demander un tapis avec la couleur de l’un et le détail d’un autre, est-ce que c’est possible ? 

On a des sessions de personnalisation. On n’arrive pas encore à faire de manière très régulière, mais on aimerait. On est juste un peu pris par le temps, parce que c’est beaucoup de travail à préparer. Mais là, vous pouvez vraiment faire ce que vous voulez avec ce qu’on a en stock.

À Equita Lyon, vous m’avez aussi montré le nouveau bonnet, en mesh. 

Pour le nouveau bonnet en mesh, je suis parti de deux constats. Le premier, c’est qu’on avait toujours un souci d’approvisionnement. Mais aussi, comme on faisait nos bonnets à la main, au crochet à la main, le résultat dépendait  aussi de la personne qui le faisait. Ils étaient tous différents. Et on avait des problèmes d’harmonisation des tailles. L’autre chose, c’était que comme sur tous les bonnets, quand le cheval galope, le bonnet se soulève. Pour le nouveau bonnet, l’idée, c’était de résoudre ces deux problèmes en une seule fois. Le mesh, on l’utilisait déjà pour des tapis, soit pour le dessous des tapis, soit pour des tapis en plein. C’est une matière qui est très intéressante. C’est du polyester avec une partie qui vient de produits recyclés, avec des propriétés de respirabilité et de confort. De plus, on peut se fournir à 300 kilomètres de chez nous. Cette combinaison fait que le bonnet ne bouge pas sur la tête du cheval, même en mouvement. Le cheval, il peut bouger, il peut galoper, ça ne bouge pas. Je pense que, pour le cheval, c’est clairement beaucoup plus confortable que d’avoir quelque chose qui bouge sur sa tête. Et esthétiquement parlant, ça n’a rien à voir.

Où est ce qu’on va pouvoir vous retrouver sur les salons à la fin de l’année ?

D’ici la fin de l’année, on va à Paris et à Lille. Ensuite, on sera aussi au jumping de Bordeaux en février et après bien sûr à Lamotte.

Est-ce que vous avez quelque chose de spécial de prévu pour les fêtes de fin d’année ?

On va certainement refaire une session de personnalisation d’ici Noël, mais sans forcer, sans livraison garantie pour Noël. 

En parlant de Noël, quand faut-il commander pour quelqu’un qui veut commander sur votre site et être certain de recevoir le produit à temps ?

À partir du moment où c’est en ligne, on expédie en peu de temps. Donc, si c’est commandé une semaine avant, ça sera livré à temps. 

Le site

Interview – Titouan Schumacher nous parle d’Illusion

Interview – Titouan Schumacher nous parle d’Illusion

Quelques heures avant de remporter le Grand Prix du CSI4* de Rouen, Titouan Schumacher nous a parlé de son fantastique Illusion. 

Depuis quelques semaines, on voit de plus en plus Illusion sur les beaux concours. Quelle est l’histoire de ce cheval ? 

On l’a depuis maintenant deux ans et demi à peu près. C’est une histoire un peu dingue en fait. Avec un copain, on s’était mis en tête d’acheter un petit cheval à deux pour faire du commerce, tout simplement. J’étais parti en tournée au Portugal et lui avait vu ce cheval là plusieurs fois. Il sautait bien mais était un peu compliqué avec un amateur. Il était un peu spécial. Il est allé l’essayer, il a sauté deux obstacles dans la carrière, il m’a appelé et m’a dit “Il est super.”. Je n’ai pas trop réfléchi et je n’avais pas regardé les résultats du cheval.  J’ai dit “Ok, vas-y, on fait moitié moitié”. On l’a vraiment pas acheté cher.  Le cheval est arrivé, je regarde les résultats du cheval et je vois beaucoup d’éliminations. À ce moment-là, je me demande dans quelle histoire on s’est lancé. Il était très très compliqué au début. Mon ami le montait beaucoup à la maison et moi au concours. Au début, ça lui a valu un nez cassé et un trauma crânien. On est tombé tous les deux facilement cinq ou six fois ! Il n’était pas contre le cavalier, mais dès qu’il avait peur de quelque chose, il avait des réactions démesurées. Au début, je ne pouvais pas aller de l’écurie à la carrière à cheval, on le prenait en main, on descendait.

C’est un cheval hypersensible.

Oui. Au début, en concours, on arrivait au paddock en main, on montait au paddock, puis on redescendait, On entrait sur la piste à pieds et on montait dessus sur la piste. Mais par contre, j’ai jamais eu vraiment de problème sur la piste. À force de patience, il s’est déclenché. 

À ce moment-là, vous l’imaginiez devenir le cheval qu’il est aujourd’hui ? 

Il était sympa, mais non. L’idée, c’était de travailler un petit peu et de le revendre après. Au début, on s’est même dit que pour le revendre avant de faire monter quelqu’un dessus, ça allait être compliqué.

À quel moment est-ce que tu as commencé à te dire qu’il pourrait être mieux que ce que vous pensiez ? 

On l’a emmené assez vite à un concours à Nancy. J’ai engagé 1,35m, 1,40m, 1,45m, alors qu’il n’avait sauté que 1,20m avant qu’on l’achète. Il a fait ça sans faute et vraiment bien. Là on s’est dit qu’on avait peut être un bon cheval.

Ça fait quelques concours qu’on le voit vraiment très sauter sur des belles épreuves. Il donne l’impression de la faire avec beaucoup de facilité et on l’imagine facilement faire encore mieux. 

On verra, il passe des caps. Il saute avec plus de moyens et d’envergure qu’il le faisait au début. Il ne s’inquiète pas du tout, ne force pas et devient très régulier. Un concours où il ne fait pas un classement, ça n’existe plus.

Aujourd’hui, il se retrouve cheval de tête.

Oui, complètement. J’avais Atome à l’époque où on l’a acheté. Six mois après, Atome s’est blessé. J’avais une autre jument qui s’appelait Carera entre deux, qui fait un peu la transition.

Quel est l’objectif maintenant ? 

C’est toujours un cheval qui est “à vendre”. Mais ce n’est plus la même chose. Ce n’est pas pressé. Et si on peut le garder, c’est tant mieux. L’idée, c’est quand même de voir comment il évolue.

Quelles sont ses plus grosses qualités ? 

Le respect et le courage. C’est un guerrier. Il va au feu et il a vraiment tout le respect. 

Quel est ton programme avec lui ? 

Le Grand Prix, cet après-midi, puis il a fini sa saison et il va démarrer mi janvier à Oliva en tournée. En fonction de ça, on verra la suite.

 

Pour finir, peux-tu nous donner quelques nouvelles d’Atome ? 

Il va bien, il est au pré avec les un et deux ans. On a mis beaucoup de temps à le mettre au pré. Au début, au bout d’une heure il en avait marre, il fallait le rentrer. Ça a duré un bon moment comme ça. Puis un jour, je me suis dit qu’on allait le changer un peu d’endroit pour qu’il n’est plus les écuries en tête. On le mettait au paddock à côté des écuries et du coup il voulait vraiment rentrer. On l’a un peu éloigné et maintenant, ça va super.

J’ai testé : la couverture Thermoactive Winderen

J’ai testé : la couverture Thermoactive Winderen

Le froid est arrivé, avec le casse-tête de comment couvrir correctement son cheval en fonction des changements de température. On passe son temps à vérifier si le cheval n’a pas trop froid ou trop chaud, à changer de couverture, ajouter ou enlever une chemise etc.  Si seulement il y avait une solution pour être certain que le cheval soit bien même si la température change un peu, sans avoir besoin de surveiller et ajuster ce qu’il a sur le dos… On en rêvait, Winderen l’a fait ! 

Quand j’ai découvert il y a quelques mois, les couvertures Thermoactives de Winderen j’étais partagé entre l’envie d’y croire car cette marque ne cesse de m’impressionner par la qualité de ses produits et le réflexe de me dire que “ce n’est pas possible que ça fonctionne aussi bien”. C’est donc un produit que j’avais particulièrement hâte de tester !

En le sortant de son paquet, ma première réaction a été de m’arrêter sur la doublure au niveau du poitrail et du garrot. C’est d’une douceur … Avec ça, aucune irritation possible. Mais pourquoi personne n’y a pensé avant ? On a tout de suite envie de la mettre sur son cheval.

Ensuite, j’ai remarqué assez rapidement les boucles d’attaches de “sécurité”, qui s’ouvrent et se ferment d’une seule main, mais aussi qui ne peuvent pas se détacher seul, même si le cheval essaye de “jouer” avec. C’est vraiment un système génial et super pratique à l’utilisation. 

La sangle de queue en silicone est facilement détachable et lavable, ce qui permet d’éviter des irritations qui peuvent rapidement arriver quand une sangle de queue en corde salie frotte constamment. Un détail, se diront certains. Mais c’est vraiment très bien pensé et très utile. 

Pour ne rien gâcher, comme toujours chez Winderen, le produit est beau. 

Pour le reste, d’extérieur, la couverture ressemble à une grosse couverture “habituelle”. Visuellement, on ne devine pas qu’il y a dedans une technologie qui va nous changer la vie (et à nos chevaux aussi).

Ce que Winderen en dit : 

Pendant plus de 7 mois de tests (d’octobre à avril), les chevaux portant les couvertures Winderen Thermoactive Zoom 100-350 sont restés en confort thermique constant, avec des températures allant de -15°C à +17°C, indépendamment de leur niveau d’activité.

Ci-dessous un aperçu des tests

Ce que j’ai pu tester par moi-même : 

Ces dernières semaines ont été la période parfaite pour pouvoir me faire une véritable idée de cette couverture. Certains jours il fait jusqu’à 14° et deux jours après -3°. Tous les jours, plusieurs fois par jour, nous avons (moi comme les responsables des écuries à qui j’ai demandé de regarder à différentes heures) vérifié comme ma jument était dedans et avons constaté qu’elle est tout le temps parfaitement bien. Jamais trop chaud et jamais froid non plus. Je me demandais un peu comment elle serait au niveau de la doublure en fourrure végétalienne les jours les plus chauds. Conclusion : très bien. Là aussi, jamais de sensation de coup de chaud.

Sur la même période, avec un autre cheval couvert “normalement” dans le box juste à côté (donc avec exactement les mêmes conditions climatiques), il m’a fallu régulièrement changer de couverture et je l’ai quand même trouvé plusieurs fois pas complètement bien dedans (soit qui commençait à avoir chaud ou au contraire un peu frais).

Comment est-ce possible ?

Cette couverture est la première et unique couverture pour chevaux au monde avec la technologie Outlast®. Cette solution avancée utilise des matériaux à changement de phase (PCMs) – des substances qui peuvent stocker et libérer la chaleur à plusieurs reprises en changeant d’état – pour maintenir une température corporelle optimale. La technologie Outlast® a été développée à l’origine pour la NASA, afin de créer des vêtements pour les astronautes confrontés à des fluctuations extrêmes de température dans l’espace. Les gants doivent résister à des températures extrêmes, allant de -180 °C à +100 °C, rencontrées dans l’espace. La Winderen Thermoactive est capable de réguler activement la température, absorbant, stockant et libérant la chaleur précisément lorsque votre cheval en a besoin.

Les PCMs changent d’état en fonction de la température de la peau du cheval. Lorsque la température est trop élevée, ils absorbent la chaleur, permettant au cheval de rester confortable sans surchauffe. Lorsque la température baisse, ils libèrent la chaleur pour éviter que le cheval ne se refroidisse.

Ces matériaux à changement de phase sont intégrés de façon permanente dans le revêtement polymère Thermocules, qui conserve ses propriétés même après de nombreux lavages.

De plus, les couvertures Winderen Thermoactive ont la capacité de maintenir le microclimat approprié sur la peau du cheval. Cette technologie régule non seulement la température, mais empêche également l’accumulation d’humidité sur la peau. Ainsi, même lorsqu’il marche activement dans un marcheur, votre cheval ne transpirera pas. 

En savoir plus sur la technologie : Winderen – Couverture Thermoactive

Quels sont les modèles disponibles et à quel prix ?

La couverture est disponible en deux versions : 

– La version hiver (équivalente à des couvertures avec un grammage de 100 à 350 g) (avec couvre cou en option) 424,35 € + 134,07 € (couvre cou)

– La version intermédiaire (équivalente à des couvertures avec un grammage de 50 à 200 g) 399,75 €.

Mon avis 

C’est sans aucun doute un investissement qui en vaut vraiment la peine. Quand je vois le confort que ma jument y a gagné, et le gain de temps (et de stress à se demander si son cheval est bien) pour moi, je ne me vois pas une seconde faire sans maintenant. Idéale au niveau de la température pour le cheval, belle, confortable et qui en plus s’entretient bien, que demander de plus ! Je suis complètement fan de cette couverture et je crois que ma jument aussi ! Je ne peux que vous la conseiller.

C’est un investissement à l’achat, mais quand on doit en acheter 4 différentes pour faire l’hiver, cela revient bien plus cher (sans parler des contraintes pour en changer et du confort du cheval le temps qu’on change en fonction de la chaleur). 

Encore une fois Winderen associe technologie, confort et chic.  Merci Winderen !

Pour découvrir tous leurs produits : Le site