J’ai testé : le démêlant Brush On de chez Stübben

J’ai testé : le démêlant Brush On de chez Stübben

On continue les tests sur les produits de soin du quotidien et aujourd’hui on parle démêlant sur Cavaletti Mag !
Démêlants, lustrants, avec ou sans paillettes, à base d’huile ou d’eau, bref : les options sont nombreuses pour les crins et la robe de votre cheval.

Après avoir reçu, testé et validé les guêtres Hybrid de la gamme Stübben, c’est le démêlant Brush On à la fleur de cerisier que nous avons reçu, et testé dans la foulée.

Développé sur une base d’eau, le démêlant Brush On Fleurs de cerisier promet un démêlage rapide des crins, de la brillance et du volume. Sans rinçage, il garantit de prévenir la formation de nœuds pendant plusieurs jours après application.
Il peut également être appliqué sur la robe, et permettrait de détacher les traces d’un simple coup de brosse.

Disponible en plusieurs parfums – fleurs de cerisier (tout rose), rose&thé vert (violet) ou encore tournesol (jaune) – le démêlant est présenté en plusieurs formats : 500mL en spray, 1L en recharge et 2,5L en recharge.
Ainsi, le petit format permet une prise en main facile, avec un spray pistolet à large diffusion (type produit fenêtre, spray conique), et les recharges permettent de remplir ce spray régulièrement.

Ceci étant dit, qu’en est-il vraiment de ce produit indispensable du quotidien ?

Notre avis

Aussitôt reçu, aussitôt testé pour le concours du lendemain.
Tout d’abord, on apprécie directement le petit format du spray, qui permet d’avoir un démêlant léger, pratique à transporter, et à accrocher ou à ranger dans un sac de pansage.
J’applique quelques sprays sur la queue – 5 ou 6 tout au plus – et laisse agir 2/3 minutes avant d’attaquer : quelle agréable surprise de constater que je ne sens quasiment aucune résistance des crins lors du démêlage ! La queue est tout de suite très brillante et reprend du volume. En effet, il semble que le démêlant sépare vraiment chaque crin, ce qui lui confère forcément plus de volume.
Mention spéciale pour l’odeur du produit, qui donne instantanément un air de printemps et de propre à votre cheval !

J’applique ensuite du produit sur mon bouchon pour en appliquer sur la crinière – le cheval testeur a une vraie peur des sprays – le produit reste tout aussi efficace, et je démêle la crinière sans difficulté.

Enfin, j’applique un peu de produit sur des zones salit par du crottin, notamment sur la cuisse : la saleté part facilement. En revanche, difficile de dire si les tâches partent aussi car le cheval est noir. Ce qui est sur, c’est qu’il brille de mille feux !

Attention toutefois à ne pas appliquer de produit sur le dos car l’effet lustrant se sent vraiment et votre tapis reculera. Idem pour la crinière et vos rênes ! Je ne constate aucun effet collant du produit, et je ne ressens pas le besoin de me laver les mains après l’application.

Le lendemain, je reprends directement ma brosse à crin, et attaque la queue : le produit est encore actif et je n’ai pas besoin d’en réappliquer pour démêler les crins. L’effet durera 3 jours complets.

Niveau prix, comptez 12,90€ pour le format 500mL, 18,90€ pour la recharge de 1L et 39,90€ pour la recharge de 2,5L.

C’est donc un produit validé, qui est déjà devenu un indispensable pour briller sur les terrains !

J’ai testé : le baume réparateur par Nutragile

Petite plaie, irritation, dermite, échauffement, piqûres d’insectes… les petites altérations de la peau sont régulières et peuvent survenir en toute saison, c’est pourquoi il est indispensable d’avoir dans son sac de pansage une crème ou un baume réparateur.

Après avoir testé plusieurs produits de la marque Nutragile, nous nous penchons aujourd’hui sur leur baume réparateur. Présenté dans un contenant au format bien pratique, ce baume peut être emporté partout facilement, notamment lors des déplacements en concours par exemple.

Une composition 100% naturelle, basée sur une synergie d’éléments choisis avec attention

C’est à nouveau un produit 100% naturel qui nous est présenté : base beurre de karité et cire d’abeille + plantes aux diverses vertus en teinture, en extrait ou en huile essentielle. En bref, voilà les différentes actions de chaque composant :

Le beurre de karité hydrate, nourrit, répare et protège : la peau est nourrit, les irritations sont calmées, la cicatrisation naturelle est soutenue et la régénération peut se faire d’elle même, y compris en cas d’exposition aux UV (idéal l’été donc).

La cire d’abeille nourrit la peau, hydrate et laisse un film protecteur après l’application. La peau est donc plus souple, plus douce, plus résistante.

L’huile de colza nourrit, hydrate et apaise les inflammations.

La prèle aide à la cicatrisation des tissus, en jouant notamment sur l’élasticité de la peau et en hydratant.

Le calendula (ou souci) calme et apaise la peau.

L’ortie purifie, assainit, désinflamme, détoxifie et régule la peau.

La lavande purifie, assainit, et désinfecte.

L’arbre à thé (qu’on ne présente plus) désinfecte, désinflamme, en plus de ses propriétés anti parasitaires, antivirales et immunostimulantes.

A l’usage, ça donne quoi ?

Bien qu’un peu solide, le baume fond très vite au contact de la peau : il suffit donc de chauffer un peu la matière avec le doigt, pour pouvoir récupérer du produit. Nous avons testé le produit sur des commissures un peu sèches, au mois de Novembre. Après une seule application, la peau était hydratée, nourrie, et avait retrouvé sa couleur initiale.

Par ailleurs, nous avons également pu tester le baume réparateur en alternance avec le cataplasme d’argile réparateur, sur un cheval qui présentait des plaques sur la tête liées à la présence de poux. Là où le cataplasme avait purifié la peau, il était nécessaire d’utiliser le baume gras pour redonne de l’élasticité à la peau. A nouveau, le baume a été très efficace.

Niveau prix, on est sur quelque chose de très correct : 21,60€ TTC pour un pot de 200g qui dure un bon moment. Le baume réparateur existe aussi en 500g, pour 36€.

A nouveau, Nutragile sait nous convaincre par la qualité de ses produits, et nous fidéliser.

J’ai testé : Back On Track, la suite

J’ai testé : Back On Track, la suite

Il y a quelques mois, nous vous parlions de la gamme de prêt-à-porter de la marque Back On Track, déjà très reconnue dans le monde équestre pour ses équipements performants.

Après avoir retrouvé l’équipe Back On Track au Jumping de Bordeaux début février, nous avons pu continuer de découvrir les différents produits proposés dans la gamme, dont nous vous parlons aujourd’hui.

Le pull col roulé femme

Nous continuons la découverte de la gamme de prêt-à-porter Back On Track avec un basique de l’hiver : un col roulé noir qui semble semble tout simple. Et pourtant, quand on regarde d’un peu plus près le produit, on découvre qu’il est composé à 50% de coton et 50% de polyester… imprégné de particules de minéraux.

Back On Track promet une sensation de chaleur (appréciable l’hiver), mais également une réduction des zones douloureuses du corps. Mais comment vérifier ça ?

En plein travail d’hiver, nous nous entrainons régulièrement à une seule main, ce qui me provoque systématiquement des courbatures dans le bras qui travaille. L’occasion est belle : j’enfile le col roulé Back On Track pour aller monter à une main, et attends de voir les effets le lendemain. Et je dois reconnaitre que les courbatures sont moins fortes ! Côté chaleur, c’est confirmé aussi : je monte avec le pull col roulé et une petite doudoune Cavalatti Mag type doudoune Uniqlo, et cela suffit même lors des séances très matinales.

Côté entretien, le pull col roulé passe en machine en cycle classique et ressort impeccable, le noir ne passe pas, le tissu ne bouloche pas, la forme est conservée.

Prix : 62,90€

Taille classique : je porte une taille S pour un 36 habituel et 1,71m.

Le sous casque en maille

Ce produit est définitivement mon coup de cœur de l’hiver ! Qui n’a pas déjà eu les oreilles gelées après une séance dans le froid ? On le sait, ce froid qui gèle les oreilles donne parfois de grosses migraines, et nous fatigue.

Depuis quelques temps, j’ai pris l’habitude de monter avec un bandeau sous mon casque, mais le système était perfectible.

Lorsque Back On Track m’a présenté ce sous casque, j’ai tout de suite eu très envie de le tester : contrairement aux bandeaux classiques, le sous casque couvre l’intégralité du crâne, ce qui nous permet d’enfiler le casque sans avoir peur que le bandeau ne glisse sur les yeux.

La partie qui couvre les oreilles est très fine et chaude, et ne donne pas la sensation d’être engoncé(e) dans le casque. De plus, le bord inférieur est légèrement élastique, ce qui permet au bandeau de bien s’ajuster sous les oreilles, et d’être très isolant des courants d’air.

La partie supérieure du sous casque est perforée et laisse circuler l’air. Ainsi, pas de sensation de surchauffe sous le casque, l’aération est assurée.

Enfin, on peut tout à fait utiliser ce sous casque comme filet à cheveux : pas besoin de superposer les couches !

Côté prix, là encore c’est un grand oui : le sous casque est proposé au prix de 19,90€, un investissement minime pour un confort absolu pendant les longs mois de froid.

Attention à la taille, assez petite : prendre une taille au-dessus de la taille habituelle.

J’ai testé : les guêtres articulées Hybrid par Stübben

J’ai testé : les guêtres articulées Hybrid par Stübben

Le cheval, cet être puissant et paradoxalement si fragile, est bien connu pour mettre ses tendons et articulations à l’épreuve. Depuis quelques années, de nombreuses études émergent les unes après les autres, sur les différentes protections à utiliser ou à éviter, pour protéger au mieux les membres de nos chevaux.

Parmi les protections bien connues, on retrouve notamment les guêtres et protège-boulets, qui peuvent se présenter sous plusieurs formes, couleurs, matériaux, tous ces paramètres étant plus ou moins innovants et disruptifs. Mais aujourd’hui, c’est une véritable innovation que Cavaletti Mag teste pour vous : couronnées du prix de la meilleure innovation en 2023 au salon allemand Spoga Horse, les guêtres articulées Hybrid créées par Stübben valent le détour.

« Une coque rigide qui protège contre les chocs, tout en restant flexible. » : voilà ce que promet Stübben sur son site internet.

Fervente utilisatrice des incontournables guêtres Olympus de chez Veredus, il fallait que les Hybrid soient vraiment à la hauteur pour passer les tests. Mais l’équipe Stübben avait l’air tellement fière de son produit que cela a piqué notre curiosité.

Design, anatomie, adaptabilité ?

A première vue, rien de très extravagant dans le design : des guêtres noires, deux élastiques qui se ferment avec un bouton, les détails sont gris clairs… les guêtres sont jolies. Idem pour les protège-boulets, qui se ferment eux par un double scratch sur l’extérieur.

Aération, ventilation, chaleur ?

Guêtres et protège-boulets présentent de nombreuses aérations, tant dans la coque que dans le néoprène qui constitue la guêtres : on y voit au travers, et lorsque l’on souffle dessus, on sent bien l’air passer. Un vrai bon point pour cette paire de guêtres, qui pourrait apporter une solution à la chaleur apportée par le port de guêtres classiques.

La technologie Hybrid : késako ?

C’est là que les guêtres Hybrid by Stübben deviennent très intéressantes. Designées avec une coque rigide, les guêtres Hybrid présentent une réelle capacité à fléchir afin de suivre le mouvement naturel du membre du cheval, et ainsi, lui laisser sa liberté d’amplitude sans interférer. Ainsi, le membre ne subit pas d’échauffements ou de frottements, conserve sa pleine amplitude, et est suffisamment protégé en cas de choc.

A l’usage, les guêtres remplissent parfaitement leur rôle : elles restent bien en place, ne tournent pas, et laisse le membre au frais. Autre vrai bon point : il est tout à fait possible de les passer en machine pour les laver. Le matériau employé sèche rapidement, les guêtres ressortent comme neuves.

On aime : l’innovation de cette paire de guêtres flexibles, leur respirabilité, leur design épuré, leur prix de vente.

On regrette : pas grand chose à vrai dire !

Retrouvez toute la gamme Hybrid par Stübben : en noir ou en marron, avec ou sans doublure en faux mouton, vous trouverez ici la paire qu’il vous faut.

J’ai testé : le baume naturel noir intense par Nellumbo

J’ai testé : le baume naturel noir intense par Nellumbo

Cavaletti Mag continue ses tests produits et vous parle aujourd’hui du baume pour sabot 100% naturel de chez Nellumbo. Qui n’a pas repéré ces jolis packagings en bambou et PET, recouverts d’une étiquette d’un joli vert d’eau… Rencontrés au Jumping de Bordeaux, c’est avec un réel enthousiasme que l’équipe Nellumbo nous a soumis ce produit au test, et tout ce qu’on peut dire, c’est qu’ils ont eu bien raison.

Le test

Le baume semble assez compact à l’ouverture