La France domine la journée au Jumping de Bordeaux

La France domine la journée au Jumping de Bordeaux

De l’obstacle au cross en passant par le dressage, les français ont fait résonner la marseillaise sur toutes les épreuves internationales qui se sont courues hier au Parc des Expositions de Bordeaux. 

Dans le CSI5*

L’épreuve d’ouverture du CSI (1,45m) a offert une victoire à Jeremy Le Roy pour sa première participation en CSI5* ! En selle sur Falkira de Mormoulins, il remporte l’épreuve avec près de 2 secondes d’avance sur Julien Anquetin et Hirondelle Tame. La 3ème place revient à Yuri Mansur avec Glinka de la Treille. 

Les résultats complet 1,45m

Julien Epaillard et Donatello d’Auge ont dominé la 1,50m, grosse épreuve du jour avec la manière. Seuls Daniel Deusser et l’éton Bingo Ste Hermelle se sont rapprochés de leur chronomètre, mais ils ont passé la ligne d’arrivée avec 46 centimes de plus. Le podium est complété par Marc Dilasser avec Arioto du Gevres.

On peut également souligner la grande forme de Vitiki, qui a 18 ans, prend la 4ème place avec Yuri Mansur, ainsi que la belle 7ème place d’Eden Leprevost Blin Lebreton avec Barbie de la Roque Z. 

Les résultats complets 1,50m

Le Freestyle du CDI4* pour Pauline Basquin

Cette année, le dressage s’est invité au programme du Jumping de Bordeaux. La reprise libre en musique s’est déroulée en milieu d’après-midi, devant un public mélangé entre connaisseurs, amateurs et curieux. 

Pour notre plus grand plaisir, la victoire revient à Pauline Basquin et son olympique Sertorius de Rima Z Ifce avec une moyenne de 80.465 %. Pour cette première présentation de leur nouvelle reprise en musique, ils ont montré qu’ils ont retrouvé leur meilleur niveau. Que cela fait du bien au dressage de montrer une telle reprise, à la fois précise, technique et déroulée avec finesse. Cela montre vraiment l’évolution du sport que l’on souhaite voir continuer dans ce sens.

La 2ème place revient à Maria Caetano et Hit Plus en 77.530 %, juste devant João Victor Marcari Oliva et Feel Good VO NRW  en 76.900%. Ils ont tous les deux déroulé de très belles reprises, méritant parfaitement ce podium. 

On peut également noter la 4ème place du français Alexandre Ayache avec sa prometteuse Ruling Olivia.

Les résultats complet – reprise libre en musique

Le cross indoor Devoucoux pour Benjamin Massie

Le cross indoor est toujours une épreuve avec une ambiance particulière. Quelle belle épreuve nous avons vécu hier soir ! Cela sera le sujet d’un article complet à venir dans le week-end. 

Déjà vainqueur du cross indoor en 2024, Benjamin Massié et Cupidon du Cardonne ont remporté l’édition 2026 avec classe. Envie de gagner, grosse galopade, tournants serrés, ils n’ont rien laissé au hasard ! Cette épreuve s’est couru à une vitesse impressionnante. Le niveau et l’évolution des couples participants aux cross indoor rend le suspens de plus en plus intense jusqu’à la fin de l’épreuve.

Le classement complet Cross indoor

Le grand retour du sport à la Porte de Versailles : Le Salon du Cheval de Paris 2025 renoue avec la compétition

Le grand retour du sport à la Porte de Versailles : Le Salon du Cheval de Paris 2025 renoue avec la compétition

Le Salon du Cheval de Paris a repris ses quartiers au parc des expositions de la Porte de Versailles du 12 au 14 décembre 2025, mais cette édition revêtait une saveur toute particulière. Si l’événement avait déjà rouvert ses portes l’an passé, il manquait alors son âme sportive : la compétition internationale. Cette année, le saut d’obstacles de haut niveau a enfin fait son grand retour dans la capitale, transformant à nouveau l’arène en un théâtre d’exploits pour plus de 150 cavaliers internationaux. Durant trois jours intenses, le public a vibré au rythme des sabots frappant le sable, retrouvant cette adrénaline des grands prix qui faisait tant défaut. Derrière mon objectif, j’ai pu capturer non seulement la performance, mais aussi l’émotion d’un milieu équestre enfin réuni autour de ses champions.

Dès le vendredi matin, l’impatience était palpable dans les allées. Le coup d’envoi des épreuves internationales a marqué officiellement le retour du chronomètre et de l’enjeu. Le Prix Covalliero (CSI1*, 1,15 m) a vu I sous la selle du jeune Reuben Blackhurst s’imposer avec une sérénité remarquable, devant Adele Shaw sur Kikke suivie de Sarah Hedi et Gannavero. La journée s’est achevée en apothéose avec le Prix Ihedrea (CSI3*, 1,45 m) où François Xavier Boudant, en selle sur Brazyl Du Mezel, a offert un parcours d’une précision chirurgicale. Photographier ces premiers instants de compétition, c’était immortaliser la joie de tout un secteur de retrouver la confrontation sportive à Paris.

La ferveur du salon ne s’est pas éteinte avec la tombée de la nuit, bien au contraire. La piste s’est transformée pour accueillir la traditionnelle Nuit du Cheval, un spectacle immersif mêlant prouesses équestres et mise en scène artistique. Sous les projecteurs de la Porte de Versailles, le public a été transporté dans un univers où la poésie et la technique se rencontrent, offrant une parenthèse enchantée après l’intensité des premières épreuves de la journée. Entre voltige, dressage de haute école et tableaux chorégraphiés, cette soirée a célébré la dimension artistique de l’équitation, rappelant que derrière chaque athlète se cache un artiste. Le public a été transporté par la prouesse technique de Lorenzo, qui a une nouvelle fois repoussé les limites de l’impossible avec ses quinze chevaux en totale liberté, offrant une démonstration de puissance et de synchronisation spectaculaire. Dans un registre plus intime, l’émotion était à son comble lors du passage d’Hassan et du Docteur Peyo, un moment suspendu et poétique qui a rappelé à tous la sensibilité exceptionnelle de l’animal. La transmission et la complicité étaient également au cœur de cette soirée, illustrées par le duo touchant d’Alizée Froment et sa fille, dont la symbiose sur scène a ému les tribunes. L’univers féerique de la Showteam Mirage Espagnol a ensuite transformé l’arène en un monde onirique où chevaux et ballons semblaient ne faire plus qu’un dans une danse aérienne. Enfin, Elisa Laville a complété ce plateau d’exception avec une démonstration mêlant une liberté totale et une complicité absolue avec ses montures.

Le samedi a confirmé que le niveau d’exigence était monté d’un cran. Les obstacles ont pris de la hauteur et la tension est devenue presque palpable autour de la piste. La matinée a été marquée par la domination sans partage d’Hicham Chani lors du Prix Tattini (CSI1*, 1,30 m), réussissant l’exploit de placer deux de ses chevaux, Enchilada Z et Nabor Ste Hermelle, aux deux premières places. L’après-midi, le public a retenu son souffle pour le Prix CENECA (CSI3*, 1,45 m). C’est le Belge Koen Vereecke qui a fini par s’imposer au terme d’un barrage haletant, devançant de peu le Français Alix Ragot. La concentration extrême des cavaliers et la puissance des chevaux ont créé des contrastes saisissants. Le soir, l’ambiance a radicalement changé pour laisser place à l’effervescence de la Nuit du Complet. Cette épreuve de cross indoor a fait vibrer les tribunes avec une énergie débordante. Sur un parcours parsemé d’obstacles naturels imposants — troncs, haies et passages de gué — les meilleurs complétistes se sont élancés dans une course contre la montre effrénée. Des cavaliers de renommée internationale tels que Karim Laghouag, Alexis Goury, Benjamin Massié et Camille Lejeune ont fait la démonstration de leur maîtrise technique, aux côtés d’une relève talentueuse et déterminée. La présence de Julie Simonet, Héloïse Le Guern, François Pons, Jeanne Rossez, Morgane Euriat, Lucas Brun, Vérane Nicaud, Salomé Poisson, Jade Bourguet ou encore Charlotte Bordas a insufflé une énergie incroyable à l’épreuve. Le bruit des sabots martelant le sol et les encouragements du public à chaque franchissement ont créé une atmosphère électrique.

Le point culminant de ce week-end de célébration fut, sans conteste, le Grand Prix du Salon du Cheval de Paris le dimanche. Cette épreuve reine (CSI3*, 1,50 m) représentait le symbole ultime de ce retour à la compétition. Sur un parcours technique et massif, c’est finalement François-Xavier Boudant qui a triomphé avec Brazyl du Mezel, réalisant un double sans-faute magistral. Il devance deux icônes du saut d’obstacles tricolore : Roger-Yves Bost, toujours aussi fulgurant, et Thomas Lambert. L’ovation du public lors de la remise des prix a prouvé, s’il le fallait encore, que le sport est le cœur battant de cet événement.

Les résultats complets : Grand Prix CSI3*

Au-delà des trophées, cette édition 2025 marque une renaissance. Ce n’était pas seulement un salon, c’était le retour d’une expérience immersive. J’ai été frappée par cette énergie collective, cette communion entre les athlètes, les chevaux et les spectateurs qui attendait ce moment. Ce Salon du Cheval ne se contente plus d’exposer, il vit à nouveau au rythme de la performance. Ces trois jours furent un condensé de passion pure, prouvant que rien ne remplace l’émotion du direct et la beauté d’un parcours parfaitement exécuté sous les projecteurs de la Porte de Versailles.

Toute l’équipe de Cavaletti Mag tient enfin à adresser ses plus sincères remerciements aux équipes organisatrices du Salon du Cheval de Paris pour leur accueil et la qualité de cet événement. Un grand merci également à VL Média et tout particulièrement à Emmanuel Semo pour leur confiance et l’opportunité donnée de couvrir ces trois jours de compétition.

J’ai testé : les étriers IR-ON S de Flex-On

J’ai testé : les étriers IR-ON S de Flex-On

La sécurité est un critère de plus en plus important dans le choix de l’équipement. Ces dernières années, les étriers ont beaucoup évolué et de nombreuses marques proposent maintenant des modèles “de sécurité”. Nous testons depuis quelques semaines le dernier sorti, l’IR-ON S de Flex-On. 

Ce qu’ils en disent : 

IR-ON S : Sécurité, confort et élégance réunis.

L’IR-ON S est la dernière innovation de notre gamme d’étriers, combinant le meilleur des modèles Safe-on et Hunter H. Cet étrier de sécurité allie performance technique, design épuré pour répondre aux besoins des cavaliers exigeants.

Sécurité optimale : grâce à sa branche amovible, l’IR-ON S libère le pied en cas de chute avec une force de déclenchement minimale de 40 kg, assurant une protection maximale. Le repositionnement de la branche est simple et rapide, permettant de remonter immédiatement en selle.

Design sobre et élégant : inspiré du Hunter H, l’IR-ON S se distingue par un design épuré et moderne, alliant discrétion et esthétisme pour un style soigné.

Polyvalence technique : robuste et léger, l’IR-ON S est disponible avec un plateau incliné ou plat, ainsi qu’avec un système de grip ou ultra-grip, offrant une adhérence optimale adaptée à chaque discipline et préférence.

L’IR-ON S incarne la parfaite alliance entre innovation technique et élégance intemporelle, pour une expérience en selle à la hauteur des attentes des cavaliers modernes.

Imaginée dans nos ateliers en France, façonnée avec exigence, cette nouveauté incarne une nouvelle manière de penser la monte.

À l’utilisation : 

Flex-On est une marque reconnue depuis longtemps pour ce qui est des étriers, mais également pour maintenant pour ses casques. Nous vous avions déjà parlé des étriers GC2, étriers Green Composite , en début d’année (vous pouvez retrouver l’article ici), ainsi que du casque Armet (article à lire ici) l’an dernier. 

La première chose que l’on apprécie quand on découvre les étriers IR-ON S, c’est leur look à la fois moderne et sport. Avec leur design très épuré. Ils sont vraiment beaux, ce qui est assez rare pour des étriers, et donc, mérite d’être souligné. 

Pour ce qui est de leur système de sécurité, je dois admettre qu’il m’a fallu un petit moment pour trouver où il était tellement il est discret ! C’est en fait la fixation entre la bas de la branche et le plancher de l’étrier qui se détache en cas de chute. La première fois que je l’ai manipulé à la main, j’avais l’impression que la résistance était assez forte avant que cela se détache, mais évidemment, après réflexion, à la main c’est logique qu’il faille forcer un peu pour mettre l’équivalent d’une force de 40kg (qui est le minimum pour le déclenchement de la sécurité). Je trouve que c’est un point positif car il se déclanchera bien en cas de chute, mais qu’il reste bien même si on se fait un peu “secouer” par un jeune cheval par exemple, mais il faut donc bien noter que c’est plus adapté aux adultes pour cette raison. Très facile à remettre en place (et qui ne risque pas de se casser vu la souplesse de la branche), on peut remonter à cheval tout de suite si on le souhaite.

Comme toujours avec Flex-On, ils sont également personnalisable (déclinable en 3 couleurs : chrome, mate, noir, et avec le choix entre plateau incliné ou plat ainsi que grip ou utra grip). 

Personnellement, j’apprécie particulièrement la version avec plateau incliné et ultra-grip. Le pied est bien calé, la jambe descend naturellement et la cheville fonctionne bien. C’est très confortable pour le cavalier. On retrouve ce que l’on appréciait déjà avec leurs autres étriers, mais en version 2.0. Associant confort, sécurité et chic, les IR-ON S sont vraiment modernes et parfaitement adaptés à l’exigence de l’évolution de notre sport. C’est vraiment une belle réussite. 

Pour ce qui est de l’entretien, un coup de brosse après chaque utilisation suffit à enlever le sable des grip. Si on veut qu’ils soient vraiment propres (malgré la période humide) un petit coup d’éponge dessus et ils sont comme neuf.

Le prix : 275 € en grip et 295 € en ultra grip

Le site : IR-ON S de Flex-On

Photos © Sophie Jacoby

J’ai testé : les guêtres coquées de Pro-Confort

J’ai testé : les guêtres coquées de Pro-Confort

Comme de nombreux produits, les protections ont beaucoup évolué ces dernières années, de façon à apporter plus de confort aux chevaux. De simples protections fermées rigides et non respirantes, nous sommes passés à des protections plus souples, mieux coupées et plus aérées. Depuis quelques semaines, nous testons les protections coquées de Pro-Confort.

Ce qu’ils en disent : 

Le design est les doublures sont conçues afin de limiter la surchauffe des tendons en favorisant une aération optimale.

  • Spécificités techniques :

-Coques en TPU : protection renforcée des membres, avec aérations intégrées pour une meilleure ventilation
– Doublures en 3D Mesh velours incluses : 3D Mesh matière respirante et amortissante pour un confort optimal. Matière velours : doux et confortable, protège la peau du cheval
– Doublure en mouton synthétique disponible en option : doublures interchangeables fixées par velcro
– Protection coquée pour une sécurité maximale
– Ventilées pour limiter la transpiration et favoriser le confort

  • Entretien :
    – Retirer les doublures avant lavage
    – Lavage à la main recommandé
    – Pas de lavage en machine ni de sèche-linge
    – Séchage à l’air libre, à l’abri du soleil direct

Parfaites pour le travail quotidien et la compétition.

À l’utilisation : 

Ces guêtres, découvertes à Equita Lyon, sont un vrai coup de cœur. 

Du côté du look, on est sur un produit à la fois classique et moderne. Chez Cavaletti Mag, on aime beaucoup le noir, donc ce choix de couleur unique nous convient parfaitement. Elles sont très bien aussi bien pour la maison que pour les concours. 

Du côté du confort, le design ergonomique est très appréciable. La coque se cale parfaitement à sa place sur le membre. La coupe du haut libère bien les mouvements du cheval. Que l’on choisisse l’intérieur 3D mesh velour vendu avec, ou bien la doublure en mouton synthétique, elles sont vraiment très confortables.

De côté des aérations, grâce à leur intérieur en mesh, qui est une matière à la fois respirante et amortissante, elles apportent un vrai plus aux autres modèles de protections déjà existants qui ont “juste” des aérations sur les coques. Là où avec des protections “classiques” je trouvais encore régulièrement les tendons un peu plus chaud que je ne l’aurais voulu après le travail, avec ces guêtres, je trouve vraiment les membres mieux au niveau de la température et n’ai aucune trace de transpiration (même avec une jument non tondue à ce niveau-là). 

Du côté de l’entretien, c’est top. La coque se nettoie facilement avec un coup de brosse ou d’éponge (si besoin) au quotidien. Pour les doublures en mesh, je la brosse avec une brosse douce après chaque séance, puis, quand il y a besoin de plus, il suffit de la détacher, de les laver à la main et de les laisser sécher quelques heures à l’air libre (pour un bon séchage rapide, idéalement dans une pièce chauffée l’hiver). Pour les doublures en moutons, comme toutes ce qui est moumoute, évidemment, ça n’aime pas trop les terrains mouillés et la boue, mais pour l’instant, en les brossant doucement à la brosse douce après utilisation quand il y a du sable dessus, elles sont encore comme neuves. Si besoin, elles sont vendues avec un sac de protection qui peut servir à les ranger, mais également à les laver à la machine (attention, pas à plus de 30° quand même et pas de séchage au sèche-linge).

Ma jument travaille bien et se déplace bien avec. Elles tiennent bien à leur place, sans qu’on ai l’impression de devoir serrer “fort” les boucles. Pas de marques de frottement des guêtres après le travail. Pas de traces de transpiration sous les protections quand je les enlève. Que demander de plus ?

Personnellement, j’en suis fan. Elles sont à la fois classe, confortables, respirantes, facile d’entretien et à un rapport qualité prix défiant toute concurrence ! J’utilise majoritairement les doublures mesh pour ses grandes qualités d’aérations / respirabilité. Mais je garde l’option des doublures en mouton si un jour je veux apporter un peu plus de “chic” en concours par exemple.  

Si vous allez au salon du cheval de Paris la semaine prochaine, n’hésitez pas à aller découvrir leur produit sur leur stand qui se situera au hall 4 – T8.

Le prix : 149,98 € les guêtres (payables en 3 ou 4 fois sur leur site) / 29,98 € les doublures en mouton

Les tailles : M ou L

Le site : Balou Protections Pro-Confort

Photos © Sophie Jacoby

Equita Lyon 2025

Equita Lyon 2025

Equita Lyon fait partie de nos rendez-vous incontournables de l’année. Réussir à allier sur un même événement le sport de haut niveau (jumping, dressage, attelage, reining), mais aussi, les amateurs, le spectacle, le bien-être, la santé et un salon avec 750 exposants, c’est un sacré défi ! Encore une fois, GL Events l’a relevé et a offert un évènement exceptionnel. 

Ne pouvant malheureusement pas être partout, nous n’avons logiquement pas pu profiter de tout ce qui était proposé. Nous vous résumons donc ici uniquement ce que nous avons pu voir (plus ou moins rapidement ou longuement, selon les épreuves / animations). 

Du côté du sport 

On retient particulièrement la fantastique victoire d’Olivier Perreau avec GL Events Dorai d’Aiguilly dans le Grand Prix Coupe du Monde du Jumping, juste devant Julien Epaillard avec Fringan de Vesquerie et Antoine Ermann avec Floyd des Pres.

Les résultats complets

Mais aussi la très belle victoire de Petronella Andersson et Ondina van Klapscheut qui réalisent le seul double sans faute dans l’Equita Masters ! Elles sont suivies par Julien Epaillard avec Donatello d’Auge et Gregory Wathelet avec Spécial Cera du Maillet Z.

Les résultats complets

Le Grand Prix Longines a quant à lui été remporté par Richard Vogel avec le Selle Français Gangster Montdesir. Ben Maher et Enjeu de Grisien prennent la 2ème place, et Gerrit Nieberg termine troisième avec Ping Pong van de Lentamel. 

Les résultats complets

L’Australien Boxy Excel s’offre une 5ème victoire (en cinq participation) dans l’étape Coupe du Monde d’Attelage de Lyon dans une ambiance survoltée ! Même sans connaissance spécifique de la discipline, on ne peut être que impressionné par la vitesse et la précision avec laquelle ces attelages déroulent leur parcours.

Les résultats complets

Le Grand Prix Freestyle de la Coupe de Monde de dressage a été remporté par le Belge Justin Verboomen avec le magnifique Zonik Plus. Leur reprise, notée 87,075 %, a été tout simplement fabuleuse ! Ils prouvent qu’il est possible d’être à la fois précis, technique et légers. On peut enfin apprécier de regarder du dressage, sans y voir plus de contraintes que de beauté. 

Les résultats complets

Du côté du Western

L’Equita Lyon Western Horse Show est un rendez-vous très important pour les meilleurs couples européens de Reining. Cette année encore, cette finale offrait aussi une qualification pour la compétition la plus dotée de l’histoire du reining, The Run for a Million, (dotée d’un million de dollars), qui se court chaque été à Las Vegas et qui regroupe les meilleurs cavaliers de la planète. Nous n’avons pas réussi à assister à toute l’épreuve pour une question d’horaire, mais nous avons quand même pu avoir un aperçu en regardant les premiers couples passer. 

Du côté du salon

Comme toujours, selon les halls on pouvait trouver à la fois de grandes marques déjà très connues mais également de nouvelles marques en lancement / développement. De notre côté, Equita Lyon nous permet à la fois d’échanger avec les marques avec qui nous travaillons déjà régulièrement sur des tests produits (Antarès, CWD, Stübben, Butet, Back On track, Dubarry, Fouilhoux Fontainebleau, Greenfield, Nutagile, Hartog, Natural Innov..) mais aussi de rencontrer de nouvelles personnes et de découvrir de nouveaux produits dont on pourra bientôt vous parler.

On peut d’ailleurs souligner la victoire du Cub dans le Grand Prix des Startups Hippolia by Equita Lyon. On vous en avait parlé (ici) il y a quelques jours.

De nombreuses animations pour les grands comme pour les petits se sont déroulées sur les différentes carrières tout au long du week-end.  Il y en avait vraiment pour tous. Amateur, professionnel, passionné ou simple visiteur curieux, chacun a pu y trouver quelque chose qui l’intéresse.

La pôle santé est souvent un passage incontournable pour les cavaliers qui profitent de cette occasion pour approfondir leurs connaissances. Cette année, il était possible de se plonger en immersion dans un bloc opératoire équin en réalité virtuelle !  Mais aussi bien sûr, d’assister comme tous les ans à différentes conférences.

Comme toujours, le public a répondu présent autant dans les tribunes des épreuves phares que dans les couloirs du salon. Comme toujours le grand sport à été au rendez-vous. Comme toujours l’organisation de GL Events a été soulignée par tous. 

Vivement l’édition 2026 !