Le Printemps des Sports Équestres – CSIYH 7 et 8 ans

Le Printemps des Sports Équestres – CSIYH 7 et 8 ans

La finale du CSIYH 7 ans – 1,35m

Chez les chevaux de 7 ans, la finale a offert un scénario particulièrement disputé. Sur les 70 couples engagés, 31 ont réussi à signer un parcours sans pénalité, contraignant les cavaliers à prendre tous les risques pour espérer figurer au classement.

Mathis Vallat, cavalier GL Events, s’impose avec Jordan du Chalet (Candy de Nantuel x Eldorado de Hus). Auteur d’un double sans faute, il signe un chronomètre de référence qui vient récompenser une prise de risque assumée.

Toujours rapide, Victor Bettendorf s’empare de la 2e place avec Jumbo de la Roque (Mylord Carthago x Untouchable 27), un cheval alliant force et respect. L’Allemand Christian Ahlmann complète le podium avec l’étalon Toemme de Regor Z,  qui a déroulé de très bons parcours.

Les épreuves réservées à cette catégorie d’âge permettent souvent de découvrir de futurs chevaux de haut niveau, voire même de Grand Prix. Plusieurs chevaux ont particulièrement retenu l’attention. Jus d’Orange DK (Mylord Carthago x Diamant de Semilly) a ainsi marqué les esprits avec un premier tour de grande qualité, laissant entrevoir un fort potentiel pour le sport moderne. Camo Waldstar Z (Cornet Obolensky x Zirocco Blue) s’est également distingué par ses moyens, son sang et son chic. Unity Touch (United Touch) s’est aussi démarqué avec une très grosse galopade et de gros moyens. Des chevaux à suivre de près pour l’avenir.

Les résultats complets : ici

La finale du CSIYH 8 ans – 1,45m 

La qualité des « jeunes » chevaux d’avenir engagés dans ce CSIYH s’est également confirmée lors de la finale des chevaux de 8 ans, où 24 des 64 partants ont signé un parcours sans faute en première manche. Le barème de l’épreuve (en deux manches et non au barrage) a limité à 13 le nombre de couples qualifiés pour la seconde manche.

La victoire revient à Janika Sprunger avec Victory Music Z (Vigo d’Arsouilles x Emerald), qui a déroulé un magnifique barrage avec une facilité déconcertante ! Dotée de beaucoup de force, d’un grand galop, de respect et d’un excellent passage de dos, elle s’est littéralement baladée dans cette finale.

Avec seulement quelques centièmes de plus, Olivier Perreau prend la 2e place avec Celena des Joanins Z (Chacco Blue). Elle aussi a montré une grande galopade et beaucoup de moyens.

La troisième place revient à Henrik von Eckermann avec Catniss Four C (Catover). Avec une façon de faire un peu atypique, en « s’enroulant » sur chaque saut, elle a démontré beaucoup d’application et de respect.

Trois Français suivent ensuite dans le Top 7 : Thomas Lambert est 4e avec Ipswich du Marchet (Untouchable), Clément Frerejacques est 5e avec Ice Tea de l’Eden (Sunday de Riverland) et Arthur Deuquet est 7e avec Isba de Nantuel, fille de Chilli Willi et de la crack Hello Folie (Folie de Nantuel). Il signe un chronomètre plus rapide que celui des vainqueurs, mais une faute sur le dernier obstacle le prive d’un meilleur classement.

Les résultats complets : ici

Le Championnat de France Pro Elite pour Julien Epaillard 

Le Championnat de France Pro Elite pour Julien Epaillard 

Avec 65 partants et des tribunes pleines, le Championnat de France Pro Élite retrouve ses lettres de noblesse !

Même s’il se court sur une finale à 1,55 m, qui reste un cran en dessous de ce qui se faisait à une époque, cela redevient un bel événement pour un titre qu’il faut vraiment aller chercher. Avec une partie des meilleurs cavaliers français au départ (avec de nouveaux chevaux ou des chevaux « jeunes » pour ce niveau), mais aussi des cavaliers que l’on voit tout au long de l’année sur le circuit du Grand National ou en CSI 3*, cela devient une belle occasion de révéler des chevaux à suivre dans les prochains mois.

Le parcours de Yann Royant était parfaitement dosé. Avec seulement cinq doubles sans faute, il a permis de départager les couples sans mettre les chevaux (même avec peu de métier à ce niveau) dans le rouge.

LA révélation du championnat est sans aucun doute Hard’Rock Queen HJD. Le fils de Lauterbach, qui a rejoint les écuries de Julien Épaillard depuis seulement quelques semaines, a survolé les épreuves avec une facilité déconcertante et offre à Julien le titre de champion de France senior, qu’il n’avait jamais décroché jusque-là. La manière avec laquelle ils ont déroulé chacun de leurs parcours laisse présager un bel avenir. ​​« Il s’agit de mon premier titre de champion de France, j’ai fini par y arriver ! Mon cheval a un immense potentiel, mais manque encore d’expérience. Je ne savais pas à quoi m’attendre car il n’avait concouru qu’une seule fois sur herbe avant ce championnat. Je crois énormément en lui et je suis épaté par sa prestation. Cette nouvelle génération de terrain en herbe me réconcilie gentiment avec cette surface, sur laquelle j’ai peu couru ces dernières années car mes chevaux ne sont pas ferrés. Je suis content de mes chevaux lors des parcours, j’ai des sensations formidables et que l’on passe en premier ou en dernier, la qualité du sol reste la même. »

Champions de France Pro Élite en 2024, Cédric Hurel et Fantasio Floreval Z prouvent encore une fois qu’une belle complicité, associée à une excellente gestion du programme pour préserver son cheval (en ciblant bien ses objectifs et sans chercher à courir tous les gros concours), permet d’être performants pendant plusieurs années au plus haut niveau, sans être tous les week-ends sur des 5*. « Mon cheval est expérimenté, il connaît le système puisqu’il était en or en 2024. Deuxième, cela change, j’ai laissé Julien prendre la première place ! Je suis parti avec du retard puisque nous avons commis une faute lors de la chasse. Nous passons de la quinzième à la deuxième place, je ne m’attendais pas à une aussi belle remontée. Lors des championnats, le sport fait qu’il y a souvent des bouleversements dans le classement, j’ai pu en profiter. Dans tous les cas, je n’aurais pas pu rattraper Julien. J’ai fait mon travail en réalisant un double sans-faute aujourd’hui, je suis très content. »

Inès Joly et Come On Z complètent le podium en alignant les parcours sans pénalités. « J’ai Come On depuis janvier 2024, je le connais depuis longtemps. Je souhaitais réaliser des parcours réguliers, sans faute, pour ne pas le mettre en difficulté. C’est un cheval respectueux, qui a toujours envie de bien faire. Il a répondu présent les deux jours et prouvé que, malgré sa petite taille, il a tout d’un grand cheval. Il compte beaucoup pour moi, j’espère pouvoir le conserver et aller le plus loin possible avec lui. »

Avec seulement quelques centièmes de plus, qui la placent au pied du podium, Sara Brionne réalise un magnifique championnat avec son puissant étalon Grand Duc du Paradiso.

En tête avant la dernière manche, Olivier Perreau et Himalaya du Temple terminent 5e au classement final, avec une faute sur le dernier parcours.

6e sous la selle d’Edward Levy, la grise Griss de Kerglenn a montré beaucoup de qualités, tout comme la très bonne Vivolenska, qui termine 8e avec Charlotte Léoni.

Le classement complet : ici

(avec communiqué de presse pour les citations)

J’ai testé : le pantalon Luce d’Harcour

J’ai testé : le pantalon Luce d’Harcour

Le marché du textile équestre est riche et en constante évolution, avec l’arrivée de nouveaux produits chaque année. Selon leurs goûts et leurs usages, les cavaliers disposent d’un large choix, tant sur le plan technique que stylistique. Depuis quelques semaines, nous testons le pantalon Luce de la marque Harcour.

Ce qu’ils en disent : 

  • Pantalon d’équitation
  • Coupe galbante, près du corps
  • Ceinture haute et galbante
  • Grip silicone aux genoux
  • Fermeture du pantalon par deux boutons à pressions gravés Harcour
  • Plusieurs passants de ceinture
  • Deux poches latérales pouvant accueillir un téléphone
  • Deux fausses poches arrières
  • Logo Harcour en strass le long de la jambe
  • Logo Harcour en strass sur le passant de ceinture arrière

À l’utilisation : 

La première chose que je regarde lorsque je reçois un pantalon, c’est la matière. Au toucher, celui-ci est vraiment agréable, et cette sensation se confirme dès l’essayage. Dès la première utilisation, on s’y sent bien. Premier constat : il taille correctement. J’ai pris ma taille habituelle et il me va parfaitement, aussi bien à la taille qu’aux mollets. Sa taille haute apporte à la fois confort et maintien, ce qui est très appréciable à cheval.

Côté look, j’apprécie le rendu à la fois chic et sobre. Le logo sur le passant arrière, le nom ton sur ton légèrement brillant sur le côté, ainsi que les boutons-pressions gravés apportent des finitions soignées. C’est pour moi un bon équilibre : féminin sans être trop “bling-bling”. Le large choix de coloris, allant des teintes classiques jusqu’à des couleurs plus originales comme “pamplemousse”, permet à chacune de trouver son style.

Sur l’aspect technique, le grip au niveau des genoux remplit parfaitement son rôle : il apporte de la stabilité sans pour autant trop accrocher. Le tissu déperlant est un véritable plus, permettant de monter sous une légère pluie sans être trempé en quelques minutes. Testé dans ces conditions, il a très bien fait le travail. Enfin, les deux poches latérales sont suffisamment larges et profondes pour accueillir même de grands modèles de téléphone.

À cheval, je l’ai trouvé très agréable à porter. Je l’ai utilisé dans différentes conditions météo (par grand soleil et par forte chaleur, mais aussi sous la pluie) ainsi que pour plusieurs types de séances, de la balade tranquille au travail sur les obstacles. Dans tous les cas, je m’y suis toujours senti très bien.

Point à souligner également : pour l’instant, les grips tiennent parfaitement. C’est un détail important, car sur beaucoup de pantalons, ils ont tendance à s’abîmer plus ou moins rapidement selon les marques.

Côté entretien, je l’ai lavé plusieurs fois à 30 °C, puis laissé sécher à l’air libre, comme recommandé. À ce jour, il n’a pas bougé, ni au niveau de la taille ni de la couleur.

Il fait sans aucun doute partie de mon top 3 des pantalons que nous avons testés. Son prix reste cohérent au regard de sa qualité, et il est possible de payer en 3 ou 4 fois lors d’une commande sur leur site.

Le prix : 139,98 € 

Les tailles : du 32 au 44 

Les couleurs : Aubergine, beige, blanc, jungle, marine, noir, paen, pamplemousse

Le site : Le pantalon Luce d’Harcour

J’ai testé : le pack Gale de Boue de Janette

J’ai testé : le pack Gale de Boue de Janette

Avec l’hiver et l’humidité, il est parfois difficile d’éviter la gale de boue pour les chevaux qui sont dehors toute l’année. Après plusieurs semaines particulièrement humides, un gros cas de gale de boue nous a permis de tester l’efficacité du Pack Gale de Boue de Janette. 

Ce qu’ils en disent : 

Vous allez pouvoir traiter la gale de boue rapidement et naturellement grâce à une routine simple et efficace.

Le pack réunit tout ce dont vous avez besoin pour nettoyer en douceur, apaiser la peau irritée et protéger durablement votre cheval, même sous la pluie. Tous les 2 jours et en seulement quelques minutes, vous retrouvez des membres propres, protégés naturellement et apaisés… et vous gagnez du temps (et économisez de l’argent) tout en respectant la peau sensible de votre cheval.

Le pack Gale de boue comprend :

  • Le Soin Gale de Boue : Un traitement apaisant et hydrophobe pour soulager et traiter les irritations et blessures liées à la gale de boue. Il protège la peau contre l’humidité et aide à cicatriser, tenue 48h sur la peau même dans la boue et au pré.
  • Le Savon Gale de boue : Ce savon désinfectant  doux, mousse instantanément et nettoie la peau en profondeur tout en respectant l’équilibre naturel de l’épiderme de votre cheval. Il prépare efficacement et en douceur la peau pour l’application du soin. Très économique !

    Selon la gravité, vous pouvez traiter 2 à 3 chevaux pendant une durée complète de traitement (2 à 4 semaines). Pour l’entretien, usage plus espacé.

À l’utilisation : 

Nous devions initialement tester ce produit l’an dernier, mais faute de cas significatifs au moment de sa réception, nous avons dû patienter jusqu’à cette année. Il y a quelques semaines, après de longues journées pluvieuses et la mise au pré d’un cheval présentant quatre balzanes, les conditions étaient enfin réunies. L’apparition de la gale de boue ne s’est pas fait attendre : c’était donc le moment idéal pour tester ce pack.

Les quatre membres étaient touchés, principalement au niveau du paturon, avec des atteintes remontant parfois jusqu’au boulet. Face à cette situation, un traitement efficace s’imposait. Nous avons commencé par nettoyer en surface les zones deux fois par semaine à l’aide du savon, en restant en surface afin de ne pas arracher les croûtes et risquer d’irriter la peau. En parallèle, la pommade a été appliquée trois fois par semaine.

Après une quinzaine de jours d’utilisation, une amélioration était visible, notamment dès le lendemain des soins. Toutefois, l’évolution restait progressive, ce qui était logique compte tenu de l’état initial et des conditions humides persistantes empêchant les membres de sécher complètement. La semaine suivante, la météo plus clémente nous a permis d’intensifier les soins. Nous avons tondu les zones atteintes et nettoyé plus en profondeur, en retirant délicatement certaines croûtes. C’est à ce moment que l’efficacité du traitement s’est réellement révélée : les croûtes se sont détachées assez facilement, laissant apparaître une peau rosée, propre et souple, sans irritation. Une zone plus résistante a toutefois été traitée avec précaution, sans forcer.

Nous avons ensuite poursuivi l’application de la crème trois fois par semaine. Dès la semaine suivante, l’évolution a été très nette : environ la moitié des zones étaient totalement guéries, tandis que les autres étaient en très bonne voie. Un dernier lavage complet suivi d’une application de crème a été réalisé, permettant cette fois de traiter efficacement la zone restante. Le lendemain, l’ensemble des membres présentait un aspect sain, propre et souple.

Nous avons alors réduit la fréquence d’application de la crème à deux fois par semaine afin de stabiliser les résultats.

À noter que malgré l’importance des lésions initiales, le cheval n’a présenté qu’un léger engorgement durant les tout premiers jours, sans impact sur sa locomotion ou son travail par la suite.

Côté utilisation, le savon est particulièrement pratique : son format est adapté, il mousse facilement sans se détériorer, et se conserve très bien tout au long du traitement. La crème, quant à elle, offre une excellente adhérence même en petite quantité. Nous avons d’ailleurs constaté qu’une application en fine couche, bien massée, était plus efficace qu’une quantité plus importante simplement déposée.

Nous sommes pleinement satisfaits des résultats obtenus. L’association du savon et de la crème s’est révélée particulièrement efficace, avec une amélioration progressive mais nette, jusqu’à une guérison complète.

Un pack incontournable à avoir dans sa pharmacie pour gérer efficacement les cas de gale de boue.

Le prix : 56 €

Le site : Le pack Gale de boue de Janette

J’ai testé : Le mors à aiguilles Fine Line Flex de Stübben

J’ai testé : Le mors à aiguilles Fine Line Flex de Stübben

Comme tous les cavaliers, je suis constamment à la recherche de l’embouchure la mieux adaptée à chaque cheval. Ces dernières années, le marché des mors a connu de nombreuses innovations, avec des conceptions toujours plus orientées vers le bien-être et la précision des aides. Depuis quelques mois, Stübben propose justement une nouvelle gamme d’embouchures, développée pour améliorer le confort du cheval tout en favorisant une communication plus fine avec le cavalier.

Ce qu’ils en disent : 

Le mors à branches pleines Fine Line Flex est fabriqué en polyuréthane souple de qualité alimentaire, offrant une sensation de chaleur en bouche même par temps froid. Un noyau métallique dissimulé assure résistance à la casse et sécurité. La forme anatomique du mors épouse la ligne naturelle de la bouche du cheval, reposant uniformément sur la langue et les barres, tandis qu’un léger dégagement pour la langue réduit la pression. Les branches pleines offrent un guidage latéral précis.

À l’utilisation : 

J’ai choisi de tester la version aiguilles du mors Fine Line Flex car j’étais particulièrement curieuse de l’essayer sur de jeunes chevaux.

Je l’ai tout d’abord utilisé sur un cheval de 5 ans, encore assez peu expérimenté. Il a été débourré puis remis au pré à 4 ans pour finir de grandir, et cette année est donc sa première “vraie” année de travail. C’est un cheval au modèle assez compact, qui avait plutôt tendance à s’enfermer qu’à se tendre. Jusqu’à présent, il était monté avec un mors à aiguilles en résine, au canon droit, un peu plus fin et assez souple.

La première fois que je lui ai mis le Stübben, j’ai eu un doute : je l’ai trouvé presque plus “fort” que ce que j’imaginais, car le cheval s’est légèrement contracté au début. Mais il s’agissait en réalité simplement d’un effet de nouveauté qui l’a un peu déstabilisé. Malgré un excellent mental, c’est un cheval assez sensible. Dès la deuxième séance, j’ai commencé à voir une évolution. Il est progressivement venu mettre le bout du nez plus en avant et a commencé à accepter de prendre davantage de contact tout en restant dans cette attitude. Après quelques séances, il se tend désormais aussi bien dans une attitude plus haute que lorsqu’il vient s’étirer vers le bas.

Aujourd’hui, nous le travaillons uniquement avec ce mors, aussi bien pour des séances de stretching que pour du trotting ou du travail à l’obstacle. La forme anatomique et la matière semblent vraiment parfaitement lui convenir. Le contact est nettement plus agréable, à la fois pour lui et pour nous. Avec ce mors, il se montre à la fois relâché, disponible et à l’écoute.

Nous l’avons ensuite testé sur une autre jeune jument de 4 ans, avec un modèle plus imposant, un dos plus long et qui n’a clairement pas terminé sa croissance. Pour le moment, elle a encore du mal à prendre du contact sur le mors, mais aussi à se tenir et à le respecter lorsqu’on lui demande un effort. Elle avait déjà été montée avec différentes embouchures (mors droit en caoutchouc, mors simple brisure, mors double brisure en acier…), mais rien ne semblait lui convenir parfaitement. 

Comme pour l’autre cheval, il lui a fallu une séance pour s’habituer au changement. Mais elle aussi a rapidement commencé à prendre davantage de contact avec ce mors. En revanche, après quelques séances, elle a commencé à s’y appuyer un peu trop fortement. Dans son cas, il s’avère donc très intéressant pour travailler la prise de contact, mais plutôt en alternance avec une autre embouchure qu’elle respecte davantage lors de certaines séances.

Dans les deux cas, l’utilisation du mors à aiguilles Fine Line Flex s’est révélée très positive. Que ce soit pour une utilisation quotidienne ou comme outil complémentaire pour améliorer un point précis du travail, ce mors a permis de faire évoluer les chevaux dans le bon sens.

La gamme Fine Line Flex existe d’ailleurs dans plusieurs types d’embouchures : mors simple, Baucher, Pessoa, Pelham, anneaux olives, etc. Suite à ce test, je vais très certainement investir dans un mors à anneaux Fine Line Flex afin de l’utiliser également sur des chevaux ayant plus de métier.

Le prix : 99 €

Les tailles : 105 à 135 mm

Le site : Le mors à aiguilles Fine Line Flex de Stübben