Le Mondial du Lion 2025

Le Mondial du Lion 2025

Reportage Maéva Martini 
Photos © Maéva Martini et Marine Ludet

Du 16 au 19 octobre 2025, le parc départemental de l’Isle-Briand, au Lion-d’Angers (Maine-et-Loire), a célébré les 40 ans du Mondial du Lion, événement devenu incontournable dans le calendrier équestre international. Pendant quatre jours, cette compétition de haut niveau a réuni les meilleurs jeunes chevaux de concours complet de 6 et 7 ans, dans une ambiance festive, sportive et résolument tournée vers l’avenir. Et pour cette édition anniversaire, plus de 46 000 spectateurs ont répondu présent.

Au-delà du spectacle sportif, le Mondial du Lion est aussi un tremplin pour les jeunes chevaux qui y participent. Beaucoup d’entre eux poursuivront leur carrière au plus haut niveau, jusqu’aux Jeux Olympiques ou aux plus grands concours internationaux. C’est aussi une vitrine essentielle pour les éleveurs français et européens, qui trouvent ici une reconnaissance internationale pour leur travail de sélection et de formation.

Le village exposants, les animations pour les enfants, les espaces de restauration locaux et les multiples stands ont permis à tous les visiteurs – néophytes comme passionnés – de profiter d’un week-end convivial et riche en découvertes.

Le programme sportif a démarré dès le jeudi avec les épreuves de dressage, suivies samedi du spectaculaire cross, moment phare de la compétition. Le dimanche, les ultimes épreuves de saut d’obstacles ont sacré les nouveaux champions du monde des 6 et 7 ans, sous les applaudissements nourris d’un public conquis.

Chez les 6 ans, c’est la cavalière belge Lara DE LIEDEKERKE-MEIER qui s’est imposée avec TARA VAN HET LELIEHOF (EGASE VAN’T RUYTERSHOF x BONITA VAN HET LELIEHOF by MAJOR DE LA COUR), après avoir dominé la compétition de bout en bout. En tête dès le dressage, elle a signé un sans-faute au saut d’obstacles, ne concédant que 0,4 point de pénalité pour temps dépassé. Derrière elle, l’Irlandais Ian CASSELLS sur RUTLAND FLAMENCO (CASALLCO x RED FLAMENCO by JE T’AIME FLAMENCO) et l’américaine Hallie COON avec TYKILLEN TANGO (TYSON x LISDARA IMPISH LADY by MASTER IMP) complètent le podium, grâce à des prestations très régulières sur l’ensemble des trois tests. Le Français Thomas CARLILE, pourtant bien placé à l’issue du cross, termine 7ᵉ avec JUSTE UNETOILE (UPSILON x UNETOILE DE LA SERRE by QUAPRICE BOIS MARGOT) ,une barre au saut d’obstacles l’ayant privé de mieux.

Les résultats complets

Chez les 7 ans, le Britannique Tom MCEWEN a brillamment remporté le titre avec BROOKFIELD DANNY DE MUZE (M SPECIAL DE MUZE x GORTGLAS SPARROW by ASHFIELD BOBBY SPARROW), s’imposant grâce à un dressage solide et un ultime sans-faute sur l’épreuve de saut d’obstacles. Lara DE LIEDEKERKE-MEIER prend la deuxième place avec HELIOS (by HERALD 3), après avoir mené jusqu’au dernier jour mais une barre lui coutera la première marche du podium. Le podium est complété une nouvelle fois par Ian CASSELLS, en selle sur NOA W (BALTIC VDL x GUCRETIA by INDOCTRO). Côté tricolore, c’est Benjamin MASSIE qui réalise la meilleure performance française avec INDIGOGREY SAVIGNY AA (UPSILON x VAKARA DE SAVIGNY by NORWAY DE LA LANDE), terminant à une très prometteuse 4ᵉ place après un excellent cross et un sans-faute au saut d’obstacle. On peut également noter le cross électrique de Stéphane LANDOIS avec HAZELBERG’S NEW DELHI (O’BAILEY VH BROUWERSHOF x ERINA by APPLAUS) qui a fait vibrer le public français ! Mais malheureusement, cette fougue n’a pas suffi à compenser ses deux fautes au saut d’obstacles le lendemain.

Les résultats complets

Interview – Stéphane Landois

Interview – Stéphane Landois

Retour sur un beau week-end de sport au Mondial du Lion pour Stéphane Landois !

HAZELBERG’S NEW DELHI déroule un cross précis et plein d’aisance, confirmant sa belle forme du moment, et INVICTUS FOR FLY prouve encore sa générosité sur un parcours technique et engagé.
De belles promesses pour la suite de la saison !
J’ai testé : l’huile pour sabots Nutri Pied de Nutragile

J’ai testé : l’huile pour sabots Nutri Pied de Nutragile

Pas de pied, pas de cheval. On ne le répètera jamais assez. La qualité des pieds et leur confort au quotidien sont indispensables au bien-être du cheval, que ce soit pour du loisir ou du sport. De nombreux produits sont disponibles sur le marché, selon ce que l’on cherche en fonction de chaque cheval, que ce soit pour régler un problème spécifique comme pour simplement entretenir la qualité des pieds jour après jour. Je teste depuis quelques semaines l’huile Nutri Pied de Nutragile. 

Ce qu’ils en disent : 

Qu’est-ce que c’est ?

L’huile pour sabots Nutri Pied Nutragile est une synergie de 6 huiles pures de hautes qualités : Huile de ricin, huile de lin, huile de coco, huile de noisette, huile d’avocat, huile de colza.

Pourquoi et comment ça marche ?

De belle apparence incolore, sa formule liquide pénètre rapidement en profondeur dans le pied et permet d’hydrater, de nourrir, d’assouplir et de protéger soigneusement l’ensemble du sabot tout en le laissant respirer. Multifonctionnel et facile d’application, elle garde la même consistance quelle que soit la température.

Il est adapté à toutes les saisons pour un entretien complet et efficace du sabot.

  • Huile de Ricin : Nourrissante, assouplissante et hydratante.  Elle est aussi purifiante, grâce à son acide ricinoléique aux propriétés antibactériennes et antifongiques.
  • Huile de Lin : régénérante, nourrissante, anti-inflammatoire; l’huile de Lin est très riche en acides gras. Elle va donc pénétrer rapidement pour un effet hydratant et nourrissant. Elle permet de renforcer la barrière de la corne.
  • Huile de Coco : À la fois nourrissante, protectrice et fortement hydratante. Sa composition riche en acide laurique permet de renforcer la corne.
  • L’Huile de Noisette est riche en acide gras oléique et vitamine E, elle est connue pour ses propriétés hydratantes. Elle apporte de la souplesse à la corne.
  • Huile d’Avocat : C’est une huile végétale appréciée pour ces nombreuses qualités : elle est régénérante, protectrice, nourrissante et fortifiante pour le sabot.
  • L’huile de colza est composée à plus de 60 % d’acides gras monoinsaturés.  Elle est très riche en omégas 3, en acide alpha-linolénique, ainsi qu’en vitamine E. Cela lui confère des propriétés nourrissantes, antioxydantes et hydratantes. Elle apaise aussi très bien les inflammations.

À l’utilisation : 

J’utilise l’huile depuis trois semaines. Trois fois par semaine sur la sole et la paroie, ainsi qu’une fois par semaine sur la fourchette  (les deux autres fois, j’utilise un produit spécial pour assécher la fourchette). 

Dès la première utilisation, on apprécie le format du pot. Il est facile d’utiliser le pinceau de notre choix (il n’y a pas de pinceau intégré pour des raisons écologiques et économiques) car l’ouverture est assez grande et il suffit d’égoutter le pinceau sur le bord quand on a finit pour ne pas gâcher de produit et ne pas en faire couler à côté.

Il n’y a besoin que de peu de quantité pour chaque utilisation. Au début, les sabots de ma jument ont bu assez vite l’huile, mais au fur et à mesure, après une dizaine de jours, j’ai vu que j’avais besoin d’en mettre de moins en moins, sûrement parce que les sabots sont mieux hydratés qu’avant. Mettant, je le trempe à peine le pinceau dans le pot en l’essuyant un peu sur le bord et je fais sans problème un sabot entier avec. J’ai également vu progressivement une évolution de la qualité de la corne. Les pieds sont beaux, plus souples tout en restant solides.

Un très bon produit à avoir dans son kit d’utilisation du “quotidien”. 

Prix : 22 € les 500 ml

Le site : Huile Nutri Pied Nutragile

Vous pourrez retrouver Nutragile à Equita’Lyon la semaine prochaine. Stand H2 – H67.

Photos © Sophie Jacoby

J’ai testé : Le Cub de Vermes Distribution

J’ai testé : Le Cub de Vermes Distribution

On trouve de très nombreux produits pour “travailler” les chevaux sur le marché, mais beaucoup moins pour les cavaliers. C’est pour cela qu’on s’est particulièrement intéressé au Cub quand on en a entendu parler. Nous le testons depuis maintenant quelques semaines. 

Ce qu’ils en disent : 

Un contact juste dans le respect du cheval.

La plupart des cavaliers utilisent 80% de main pour communiquer avec leur monture, ce qui détériore la locomotion, la santé et la motivation du cheval.

Ce qu’apporte le CUB :

Le bien-être du cheval commence par une impulsion juste, transmise par les jambes et l’assiette, permettant de le recevoir dans la main. Ainsi le CUB avance et suit la bouche du cheval. Le cavalier, quant à lui, s’efface peu à peu, laissant place à un cheval autonome, cadencé et véritablement connecté.

Les résultats de cette connexion sont:

-Le cheval est plus relâché;

-Un équilibre naturel retrouvé;

-Moins de fatigue et plus de performance;

-Moins de traumatismes pour le couple cheval/cavalier;

Le CUB a pour fonction de solliciter le cavalier à utiliser ses jambes, son assiette dans le couloir de ses rênes et d’avoir une main qui avance, suit la bouche du cheval, tout en conservant un contact doux et moelleux ce qui permet de retrouver les aplombs naturels du cheval.

À l’utilisation : 

Les “outils” pour faire travailler l’équitation des cavaliers sont tellement rares, que le Cub ne pouvait que nous intéresser ! La qualité de l’équitation est quand même la meilleure chose qui soit pour travailler un cheval correctement. Après avoir rencontré le créateur lors du Horse Meet Up de Deauville, j’avais hâte de tester le Cub.

Dès le lendemain, je l’ai utilisé 15 min, en fin de séance. Comme beaucoup de cavaliers, j’ai mes “habitudes”. Au début, j’ai donc choisi de le tester, mais après avoir fait une séance “classique”. Ce n’est jamais simple de “bousculer” les habitudes. En tant que cavalier, on a tendance à essayer de changer des choses, mais presque toujours sur le cheval, pas sur nous. Ici, le fonctionnement est simple. Une fois en main, si le rouge revient vers nous, c’est qu’on tire et il faut avancer les mains en “poussant” le vert vers l’avant. Pour les autres “effets” du Cub, il n’y a rien à faire, le simple fait de le tenir s’en charge. Dès ce premier essai, j’ai été complètement convaincu de l’utilité et de la facilité d’utilisation du Cub.

Au moment de prendre ses rênes avec, il faut bien admettre qu’il y a un instant de doute. Pour commencer, comment faire pour prendre ses rênes à la bonne longueur avec ça dans les mains ?… Puis, comment est-ce qu’on ajuste les rênes si jamais elles glissent un peu ?…Au pas, la sensation est un peu particulière au début, puisqu’on ne pense qu’à ça. Mais dès qu’on part au trot, finalement on se concentre sur le travail du cheval et le Cub se met à jouer son rôle tout seul, sans qu’on y prête attention.

Pour ma part, le premier point à souligner, c’est qu’il m’empêche de casser mes poignets (et par répercussion, d’écarter les coudes). Ensuite, ma jument ayant une bouche particulièrement sensible, j’ai tendance à la monter avec les doigts assez ouverts sur les rênes et donc à ce qu’elle se rallongent facilement. Comme il est difficile de remonter sur ses rênes avec le Cub, naturellement, je tiens mieux mes rênes et donc j’ai un contact à la fois meilleur et plus constant. Comme mes rênes sont plus ajustées tout le temps, j’ai les mains plus devant moi, ce qui améliore forcément le mouvement en avant et l’engagement que ce soit dans les allures ou dans les transitions.  Au bout de 2 séances, j’ai pu constater que la jument était toujours plus stable dans le contact, mais aussi plus droite entre ses deux rênes. La sensation après chaque utilisation est toujours positive, tant dans la façon d’être de la jument, qu’au niveau de mon ressenti sur les efforts que cela m’oblige à faire.

Après 5 ou 6 séances sur le plat avec, j’ai décidé d’essayer de le prendre pour travailler sur des cavalettis. Avec ma jument, j’ai souvent du mal à l’avoir constante, bien tendue et le nez un peu en avant dès qu’on enchaîne. Elle a tendance à vite s’enfermer à la moindre action de main. Le Cub oblige à la fois à avoir les mains à leur place, à tenir ses rênes correctement, mais aussi à ne pas “jeter” les mains en avant au planer, puisqu’il bute forcément sur l’encolure si on le fait. Logiquement, quand on a une main à sa place, stable et qui accompagne mais sans exagérer les mouvements, le cheval est naturellement plus stable, plus tendu et plus serein.

C’est vraiment un super outil pour les cavaliers de tous niveaux (à partir du moment où ils admettent pouvoir s’améliorer, bien sûr). Au quotidien, par période ou occasionnellement, son utilisation ne peut faire que du bien. Pour un enfant qui apprend, cela aide à tout de suite lui donner de bonnes habitudes. Pour un cavalier plus aguerri, cela aide à corriger des mauvaises habitudes (que l’on prend tous). Pour l’instant, je ne lui trouve aucun point “négatif”. Il ne peut pas “faire de mal”, est facile d’utilisation et au moindre souci, on peut le lâcher (donc aucun risque niveau sécurité, on est pas du tout “attaché”).

Depuis que j’ai commencé à monter avec, je vois une évolution positive tant pour moi que pour ma jument. J’ai donc bien l’intention de continuer à l’utiliser plusieurs fois par semaine. Pour les cavaliers de concours, quel meilleur moment que la saison “hivernale” pour se lancer dans un travail sur soi de façon à être le plus au point possible pour le début de la prochaine saison ? 

Le Cub sera bien sûr à Equita’Lyon dans quelques jours. Rendez-vous au VILLAGE STARTUPS HIPPOLIA  – stand PDL-A04 si vous voulez allez découvrir ce produit par vous-même.

Le prix : 65 €

Le site : Le Cub

J’ai testé : les friandises Candy’z Click de Candy’z Horse

J’ai testé : les friandises Candy’z Click de Candy’z Horse

De plus en plus de friandises en tout genre sont disponibles. Certaines marques jouent tout sur les nombres de “goûts” différents proposés, d’autres sur le fait qu’elles sont naturelles, d’autres sur celui qu’elles sont sans céréales, etc… Je teste les friandises au foin Candy’z Click de Candy’z Horse depuis une quinzaine de jours. 

Ce qu’ils en disent : 

Spécialement conçues pour le travail à pied et le renforcement positif, les Candy’zClick sont des friandises fonctionnelles élaborées à partir de foin bio issu de prairies alsaciennes. Elles offrent une récompense saine, naturelle et pratique à distribuer.

Grâce à leur format adapté, elles s’utilisent facilement lors de séances de clicker training, d’exercices quotidiens ou simplement pour le plaisir, tout en respectant l’équilibre alimentaire des chevaux.

Contrairement aux bouchons de foin industriels, les Candy’z Click offrent une texture moins friable, prolongeant ainsi le temps de mastication et réduisant la frustration ressentie par certains chevaux avec des bouchons classiques, plus rapides à consommer. 

  • 100 % foin de prairies conduites en agriculture biologique
  • Sans céréales, sans mélasse, sans additif
  • Format calibré pour une distribution répétée et mesurée
  • Fait artisanalement en France, à la ferme, en circuit court

Diamètre : 8 mm.

Peut être donné en sec en friandise ou réahydraté dans une ration humide.

Composition : Foin bio (origine : Alsace) … et c’est tout !

À l’utilisation : 

Je fais partie des cavaliers qui aiment récompenser à pied, comme à cheval. Mais pas n’importe comment ou sans raison. Je ne veux pas avoir des chevaux qui réclament sans arrêt ou qui mangent des “friandises” trop sucrées et mauvaises pour eux. J’ai donc longtemps préféré utiliser des carottes et / des pommes, mais ça oblige à en acheter régulièrement vu que le temps de conservation pour les garder de bonnes qualités, est limité et ça prend vite de la place, tant pour stocker dans la sellerie qu’à avoir sur soit pendant des séances de travail. 

Avec l’évolution positive des “friandises” pour chevaux, dans l’idée d’en faire des produits plus “sains”, je change peu à peu mes habitudes et j’utilise maintenant certaines friandises. Le concept du bouchon de foin comme friandise me parle donc naturellement. Quand j’ai reçu et ouvert le paquet de Candy’z Click, je me suis tout de suite demandé si ma jument allait s’y intéresser ou non. Elle peut être assez “princesse” et n’aime pas tout. Donc ce format uniquement au foin et qui ressemble à un gros granulé, j’avoue que doutais du fait qu’elle les aime. 

Il ne lui a finalement fallu que quelques secondes pour me prouver le contraire. Elle les a tout de suite adorées (tout comme tous les autres chevaux et poneys à qui j’en ai proposé) ! On peut donc déjà dire que malgré leur aspect proche d’un granulé, les chevaux les trouvent appétents. 

La première chose que j’ai particulièrement appréciée, c’est qu’ils sont assez solides et ne tombent pas en miette quand on les met dans la poche. Je peux facilement en avoir tout le temps une poignée dans le blouson ou dans le sweat, sans avoir l’impression qu’ils se décomposent dedans à chaque mouvement. Que ce soit à pied ou à cheval, leur taille et leur texture font que les chevaux les prennent facilement, en liberté, en licol ou même avec un mors dans la bouche.

Je les utilise au quotidien depuis maintenant plusieurs jours, ma jument semble toujours autant les apprécier sans pour autant en réclamer. C’est pour moi exactement le juste équilibre à trouver avec l’utilisation régulière de friandise. 

Les sachets kraft (zippé ou vrac mais qui se referme facilement selon la taille) permettent une bonne conservation. Je n’ai donc pour l’instant trouvé que du positif avec les Candy’z Click. 

Le prix : 5,50 € les 600 g, 9,90 € les 1900 g et 29,90 € les 5 kg

Le site : Les Candy’z Click