J’ai testé : le cure‑pied rechargeable de Hoof Oliu Care

J’ai testé : le cure‑pied rechargeable de Hoof Oliu Care

Les soins des pieds font partie des soins quotidiens des chevaux. De nombreuses marques proposent des cure-pieds, des brosses pour les sabots ou encore des produits de soins, mais depuis quelques semaines, nous testons l’unique cure-pied rechargeable, qui vient de sortir en précommande chez Hoof Oliu Care. 

Ce qu’ils en disent : 

Nettoyez et soignez en un seul geste. Notre outil 2‑en‑1 simplifie le curage, assainit le pied et permet l’application directe du soin, sans gaspillage.

Le Cure-Pied Rechargeable, dispositif d’entretien innovant breveté , permet de curer, brosser et soigner les sabots du cheval avec un seul et même outil. Conçu pour simplifier et accélérer l’entretien quotidien, il est ergonomique, ambidextre et utilisable d’une seule main. Une simple pression sur la fiole intégrée permet de libérer la quantité d’huile de soin nécessaire, sans avoir à reposer le pied du cheval.

Efficace — retire boues et débris, aide à prévenir les fourchettes pourries.

Pratique — utilisation d’une seule main, geste fluide, précis et propre.

Durable — réservoir rechargeable, éléments interchangeables et lavables.

À l’utilisation : 

Quand on nous a présenté l’idée, nous étions curieuses de découvrir le cure-pied, mais il faut bien admettre que nous avions vraiment un doute sur le fait qu’on ne finisse pas avec de l’huile partout. Si on vous en parle ici, c’est que le test nous a évidemment donné tort. 

En recevant le colis, le “format” un peu gros nous a un peu surpris, mais il est assez logique vu l’utilisation. 

Pour commencer, il faut remplir le manche du cure-pied d’huile (il est recommandé d’utiliser l’huile à l’immortelle de la marque, car le cure-pied a été conçu de façon à fonctionner parfaitement avec une huile de cette texture. Le chargement est simple, on dévisse le bouchon de la bouteille d’huile fournie, on ouvre le bouchon puis on retire le pinceau du cure-pied et on remplit.  Ensuite, on remet le pinceau puis le bouchon. Premier bon point, on fait tout cela facilement et sans se mettre une seule goutte d’huile dessus. Le pinceau pourrait peut-être être un tout petit peu plus petit, de façon à ne pas du tout accrocher de poils au moment de fermer le bouchon, mais c’est un détail.

Ensuite, on ne peut évidemment pas s’empêcher de poser le cure-pied verticalement, pour voir ce qui se passe. Je l’ai laissé dans cette position pendant environ 1h. Pas une goutte d’huile n’est descendue. 

Pour curer les pieds, l’épaisseur et la largeur de la partie utilisée peut un peu déstabiliser, mais c’est en fait assez pratique et cela sera surement plus solide qu’un cure-pied classique. La brosse est épaisse et fait bien son boulot. Le fait qu’elle soit changeable si elle s’use avec le temps est un plus appréciable. Après cela, nous arrivons au moment que l’on attendait, le test du pinceau à huile. Une simple pression sur le manche permet de libérer un peu d’huile. Et nous disons bien, un peu. Là où avec un pinceau classique, même en l’essuyant sur le bord du pot (ce qui est fait d’ailleurs couler en plus souvent partout), on a généralement toujours trop d’huile et une partie coule, ici nous avons juste la quantité qu’il faut. Étonnement, on réalise qu’il suffit de peu d’huile pour bien faire un pied, quand on en perd pas la moitié au passage. 

Après utilisation, on se demande toujours si, maintenant qu’on a “ouvert” une fois la partie qui libère l’huile, cela va continuer à rester bien étanche. Et bien oui !  Je remets le cure pied vertical sans le bouchon pour voir, et rien, pas une goutte ne tombe. On voit qu’il y a eu de l’huile sur les poils, mais c’est tout. On referme ensuite le bouchon, en ayant toujours les mains sèches. Après quelques jours d’utilisation, aucun changement pour le moment, toujours aucune fuite. 

On peut donc dire que ce cure-pied a passé très positivement toutes les phases de tests possibles. Pour ma part, bien que je trouve le côté deux en un pratique, c’est vraiment le fait de pouvoir utiliser l’huile sans jamais s’en mettre dessus et sans en gâcher beaucoup qui me plait particulièrement. 

Le prix : Prix de prévente : 49 € le cure-pied seul / 68 € le cure-pied + 250 ml d’huile / 81 € le cure-pied + 500 ml d’huile

Le site : Cure-pied rechargeable

Le Mondial du Lion 2025

Le Mondial du Lion 2025

Reportage Maéva Martini 
Photos © Maéva Martini et Marine Ludet

Du 16 au 19 octobre 2025, le parc départemental de l’Isle-Briand, au Lion-d’Angers (Maine-et-Loire), a célébré les 40 ans du Mondial du Lion, événement devenu incontournable dans le calendrier équestre international. Pendant quatre jours, cette compétition de haut niveau a réuni les meilleurs jeunes chevaux de concours complet de 6 et 7 ans, dans une ambiance festive, sportive et résolument tournée vers l’avenir. Et pour cette édition anniversaire, plus de 46 000 spectateurs ont répondu présent.

Au-delà du spectacle sportif, le Mondial du Lion est aussi un tremplin pour les jeunes chevaux qui y participent. Beaucoup d’entre eux poursuivront leur carrière au plus haut niveau, jusqu’aux Jeux Olympiques ou aux plus grands concours internationaux. C’est aussi une vitrine essentielle pour les éleveurs français et européens, qui trouvent ici une reconnaissance internationale pour leur travail de sélection et de formation.

Le village exposants, les animations pour les enfants, les espaces de restauration locaux et les multiples stands ont permis à tous les visiteurs – néophytes comme passionnés – de profiter d’un week-end convivial et riche en découvertes.

Le programme sportif a démarré dès le jeudi avec les épreuves de dressage, suivies samedi du spectaculaire cross, moment phare de la compétition. Le dimanche, les ultimes épreuves de saut d’obstacles ont sacré les nouveaux champions du monde des 6 et 7 ans, sous les applaudissements nourris d’un public conquis.

Chez les 6 ans, c’est la cavalière belge Lara DE LIEDEKERKE-MEIER qui s’est imposée avec TARA VAN HET LELIEHOF (EGASE VAN’T RUYTERSHOF x BONITA VAN HET LELIEHOF by MAJOR DE LA COUR), après avoir dominé la compétition de bout en bout. En tête dès le dressage, elle a signé un sans-faute au saut d’obstacles, ne concédant que 0,4 point de pénalité pour temps dépassé. Derrière elle, l’Irlandais Ian CASSELLS sur RUTLAND FLAMENCO (CASALLCO x RED FLAMENCO by JE T’AIME FLAMENCO) et l’américaine Hallie COON avec TYKILLEN TANGO (TYSON x LISDARA IMPISH LADY by MASTER IMP) complètent le podium, grâce à des prestations très régulières sur l’ensemble des trois tests. Le Français Thomas CARLILE, pourtant bien placé à l’issue du cross, termine 7ᵉ avec JUSTE UNETOILE (UPSILON x UNETOILE DE LA SERRE by QUAPRICE BOIS MARGOT) ,une barre au saut d’obstacles l’ayant privé de mieux.

Les résultats complets

Chez les 7 ans, le Britannique Tom MCEWEN a brillamment remporté le titre avec BROOKFIELD DANNY DE MUZE (M SPECIAL DE MUZE x GORTGLAS SPARROW by ASHFIELD BOBBY SPARROW), s’imposant grâce à un dressage solide et un ultime sans-faute sur l’épreuve de saut d’obstacles. Lara DE LIEDEKERKE-MEIER prend la deuxième place avec HELIOS (by HERALD 3), après avoir mené jusqu’au dernier jour mais une barre lui coutera la première marche du podium. Le podium est complété une nouvelle fois par Ian CASSELLS, en selle sur NOA W (BALTIC VDL x GUCRETIA by INDOCTRO). Côté tricolore, c’est Benjamin MASSIE qui réalise la meilleure performance française avec INDIGOGREY SAVIGNY AA (UPSILON x VAKARA DE SAVIGNY by NORWAY DE LA LANDE), terminant à une très prometteuse 4ᵉ place après un excellent cross et un sans-faute au saut d’obstacle. On peut également noter le cross électrique de Stéphane LANDOIS avec HAZELBERG’S NEW DELHI (O’BAILEY VH BROUWERSHOF x ERINA by APPLAUS) qui a fait vibrer le public français ! Mais malheureusement, cette fougue n’a pas suffi à compenser ses deux fautes au saut d’obstacles le lendemain.

Les résultats complets

Interview – Stéphane Landois

Interview – Stéphane Landois

Retour sur un beau week-end de sport au Mondial du Lion pour Stéphane Landois !

HAZELBERG’S NEW DELHI déroule un cross précis et plein d’aisance, confirmant sa belle forme du moment, et INVICTUS FOR FLY prouve encore sa générosité sur un parcours technique et engagé.
De belles promesses pour la suite de la saison !
J’ai testé : l’huile pour sabots Nutri Pied de Nutragile

J’ai testé : l’huile pour sabots Nutri Pied de Nutragile

Pas de pied, pas de cheval. On ne le répètera jamais assez. La qualité des pieds et leur confort au quotidien sont indispensables au bien-être du cheval, que ce soit pour du loisir ou du sport. De nombreux produits sont disponibles sur le marché, selon ce que l’on cherche en fonction de chaque cheval, que ce soit pour régler un problème spécifique comme pour simplement entretenir la qualité des pieds jour après jour. Je teste depuis quelques semaines l’huile Nutri Pied de Nutragile. 

Ce qu’ils en disent : 

Qu’est-ce que c’est ?

L’huile pour sabots Nutri Pied Nutragile est une synergie de 6 huiles pures de hautes qualités : Huile de ricin, huile de lin, huile de coco, huile de noisette, huile d’avocat, huile de colza.

Pourquoi et comment ça marche ?

De belle apparence incolore, sa formule liquide pénètre rapidement en profondeur dans le pied et permet d’hydrater, de nourrir, d’assouplir et de protéger soigneusement l’ensemble du sabot tout en le laissant respirer. Multifonctionnel et facile d’application, elle garde la même consistance quelle que soit la température.

Il est adapté à toutes les saisons pour un entretien complet et efficace du sabot.

  • Huile de Ricin : Nourrissante, assouplissante et hydratante.  Elle est aussi purifiante, grâce à son acide ricinoléique aux propriétés antibactériennes et antifongiques.
  • Huile de Lin : régénérante, nourrissante, anti-inflammatoire; l’huile de Lin est très riche en acides gras. Elle va donc pénétrer rapidement pour un effet hydratant et nourrissant. Elle permet de renforcer la barrière de la corne.
  • Huile de Coco : À la fois nourrissante, protectrice et fortement hydratante. Sa composition riche en acide laurique permet de renforcer la corne.
  • L’Huile de Noisette est riche en acide gras oléique et vitamine E, elle est connue pour ses propriétés hydratantes. Elle apporte de la souplesse à la corne.
  • Huile d’Avocat : C’est une huile végétale appréciée pour ces nombreuses qualités : elle est régénérante, protectrice, nourrissante et fortifiante pour le sabot.
  • L’huile de colza est composée à plus de 60 % d’acides gras monoinsaturés.  Elle est très riche en omégas 3, en acide alpha-linolénique, ainsi qu’en vitamine E. Cela lui confère des propriétés nourrissantes, antioxydantes et hydratantes. Elle apaise aussi très bien les inflammations.

À l’utilisation : 

J’utilise l’huile depuis trois semaines. Trois fois par semaine sur la sole et la paroie, ainsi qu’une fois par semaine sur la fourchette  (les deux autres fois, j’utilise un produit spécial pour assécher la fourchette). 

Dès la première utilisation, on apprécie le format du pot. Il est facile d’utiliser le pinceau de notre choix (il n’y a pas de pinceau intégré pour des raisons écologiques et économiques) car l’ouverture est assez grande et il suffit d’égoutter le pinceau sur le bord quand on a finit pour ne pas gâcher de produit et ne pas en faire couler à côté.

Il n’y a besoin que de peu de quantité pour chaque utilisation. Au début, les sabots de ma jument ont bu assez vite l’huile, mais au fur et à mesure, après une dizaine de jours, j’ai vu que j’avais besoin d’en mettre de moins en moins, sûrement parce que les sabots sont mieux hydratés qu’avant. Mettant, je le trempe à peine le pinceau dans le pot en l’essuyant un peu sur le bord et je fais sans problème un sabot entier avec. J’ai également vu progressivement une évolution de la qualité de la corne. Les pieds sont beaux, plus souples tout en restant solides.

Un très bon produit à avoir dans son kit d’utilisation du “quotidien”. 

Prix : 22 € les 500 ml

Le site : Huile Nutri Pied Nutragile

Vous pourrez retrouver Nutragile à Equita’Lyon la semaine prochaine. Stand H2 – H67.

Photos © Sophie Jacoby

J’ai testé : Le Cub de Vermes Distribution

J’ai testé : Le Cub de Vermes Distribution

On trouve de très nombreux produits pour “travailler” les chevaux sur le marché, mais beaucoup moins pour les cavaliers. C’est pour cela qu’on s’est particulièrement intéressé au Cub quand on en a entendu parler. Nous le testons depuis maintenant quelques semaines. 

Ce qu’ils en disent : 

Un contact juste dans le respect du cheval.

La plupart des cavaliers utilisent 80% de main pour communiquer avec leur monture, ce qui détériore la locomotion, la santé et la motivation du cheval.

Ce qu’apporte le CUB :

Le bien-être du cheval commence par une impulsion juste, transmise par les jambes et l’assiette, permettant de le recevoir dans la main. Ainsi le CUB avance et suit la bouche du cheval. Le cavalier, quant à lui, s’efface peu à peu, laissant place à un cheval autonome, cadencé et véritablement connecté.

Les résultats de cette connexion sont:

-Le cheval est plus relâché;

-Un équilibre naturel retrouvé;

-Moins de fatigue et plus de performance;

-Moins de traumatismes pour le couple cheval/cavalier;

Le CUB a pour fonction de solliciter le cavalier à utiliser ses jambes, son assiette dans le couloir de ses rênes et d’avoir une main qui avance, suit la bouche du cheval, tout en conservant un contact doux et moelleux ce qui permet de retrouver les aplombs naturels du cheval.

À l’utilisation : 

Les “outils” pour faire travailler l’équitation des cavaliers sont tellement rares, que le Cub ne pouvait que nous intéresser ! La qualité de l’équitation est quand même la meilleure chose qui soit pour travailler un cheval correctement. Après avoir rencontré le créateur lors du Horse Meet Up de Deauville, j’avais hâte de tester le Cub.

Dès le lendemain, je l’ai utilisé 15 min, en fin de séance. Comme beaucoup de cavaliers, j’ai mes “habitudes”. Au début, j’ai donc choisi de le tester, mais après avoir fait une séance “classique”. Ce n’est jamais simple de “bousculer” les habitudes. En tant que cavalier, on a tendance à essayer de changer des choses, mais presque toujours sur le cheval, pas sur nous. Ici, le fonctionnement est simple. Une fois en main, si le rouge revient vers nous, c’est qu’on tire et il faut avancer les mains en “poussant” le vert vers l’avant. Pour les autres “effets” du Cub, il n’y a rien à faire, le simple fait de le tenir s’en charge. Dès ce premier essai, j’ai été complètement convaincu de l’utilité et de la facilité d’utilisation du Cub.

Au moment de prendre ses rênes avec, il faut bien admettre qu’il y a un instant de doute. Pour commencer, comment faire pour prendre ses rênes à la bonne longueur avec ça dans les mains ?… Puis, comment est-ce qu’on ajuste les rênes si jamais elles glissent un peu ?…Au pas, la sensation est un peu particulière au début, puisqu’on ne pense qu’à ça. Mais dès qu’on part au trot, finalement on se concentre sur le travail du cheval et le Cub se met à jouer son rôle tout seul, sans qu’on y prête attention.

Pour ma part, le premier point à souligner, c’est qu’il m’empêche de casser mes poignets (et par répercussion, d’écarter les coudes). Ensuite, ma jument ayant une bouche particulièrement sensible, j’ai tendance à la monter avec les doigts assez ouverts sur les rênes et donc à ce qu’elle se rallongent facilement. Comme il est difficile de remonter sur ses rênes avec le Cub, naturellement, je tiens mieux mes rênes et donc j’ai un contact à la fois meilleur et plus constant. Comme mes rênes sont plus ajustées tout le temps, j’ai les mains plus devant moi, ce qui améliore forcément le mouvement en avant et l’engagement que ce soit dans les allures ou dans les transitions.  Au bout de 2 séances, j’ai pu constater que la jument était toujours plus stable dans le contact, mais aussi plus droite entre ses deux rênes. La sensation après chaque utilisation est toujours positive, tant dans la façon d’être de la jument, qu’au niveau de mon ressenti sur les efforts que cela m’oblige à faire.

Après 5 ou 6 séances sur le plat avec, j’ai décidé d’essayer de le prendre pour travailler sur des cavalettis. Avec ma jument, j’ai souvent du mal à l’avoir constante, bien tendue et le nez un peu en avant dès qu’on enchaîne. Elle a tendance à vite s’enfermer à la moindre action de main. Le Cub oblige à la fois à avoir les mains à leur place, à tenir ses rênes correctement, mais aussi à ne pas “jeter” les mains en avant au planer, puisqu’il bute forcément sur l’encolure si on le fait. Logiquement, quand on a une main à sa place, stable et qui accompagne mais sans exagérer les mouvements, le cheval est naturellement plus stable, plus tendu et plus serein.

C’est vraiment un super outil pour les cavaliers de tous niveaux (à partir du moment où ils admettent pouvoir s’améliorer, bien sûr). Au quotidien, par période ou occasionnellement, son utilisation ne peut faire que du bien. Pour un enfant qui apprend, cela aide à tout de suite lui donner de bonnes habitudes. Pour un cavalier plus aguerri, cela aide à corriger des mauvaises habitudes (que l’on prend tous). Pour l’instant, je ne lui trouve aucun point “négatif”. Il ne peut pas “faire de mal”, est facile d’utilisation et au moindre souci, on peut le lâcher (donc aucun risque niveau sécurité, on est pas du tout “attaché”).

Depuis que j’ai commencé à monter avec, je vois une évolution positive tant pour moi que pour ma jument. J’ai donc bien l’intention de continuer à l’utiliser plusieurs fois par semaine. Pour les cavaliers de concours, quel meilleur moment que la saison “hivernale” pour se lancer dans un travail sur soi de façon à être le plus au point possible pour le début de la prochaine saison ? 

Le Cub sera bien sûr à Equita’Lyon dans quelques jours. Rendez-vous au VILLAGE STARTUPS HIPPOLIA  – stand PDL-A04 si vous voulez allez découvrir ce produit par vous-même.

Le prix : 65 €

Le site : Le Cub