La France triomphe à domicile dans la Coupe des Nations de La Baule

La France triomphe à domicile dans la Coupe des Nations de La Baule

Le CSIO5* de La Baule occupe toujours une place particulière dans la saison internationale, mais plus encore cette année, à quelques semaines des Championnats du Monde d’Aix-la-Chapelle. L’événement prend ainsi des allures de répétition générale pour les meilleurs cavaliers et chevaux de la planète. Un plateau exceptionnel s’est donné rendez-vous sur la magnifique piste du stade François-André, offrant un avant-goût de ce qui attend le public lors du grand rendez-vous mondial. Et comme à son habitude, La Baule peut compter sur un public fidèle et nombreux, venu profiter du spectacle dans une ambiance unique.

Comme souvent à La Baule, la journée du jeudi a servi de mise en route pour de nombreux couples. Certains ont choisi de participer à une épreuve de moindre importance, tandis que d’autres se sont contentés de quelques sauts afin de préserver leurs montures et préparer les échéances du week-end.

Présent dès l’ouverture des portes à 8 heures, le public a également profité de l’événement pour déambuler dans le village des exposants, où se côtoient les plus grandes marques de sellerie, d’équipement et de soins dédiés au cheval comme au cavalier.

Sur la piste, le temps fort de la journée était le Prix FFE/Generali à 1,50 m. La victoire est revenue à l’Irlandais Cian O’Connor associé à Genghis Khan. Il devance de peu Kevin Staut avec sa grise Féline de Hus HDC, tandis que la Canadienne Erynn Ballard complète le podium avec De Flor 111 Santa Rosa. Côté français, Julien Epaillard et l’étalon Le Coultre de Muze signent également une belle performance en prenant la quatrième place.

Premier grand temps fort du week-end, la Coupe des Nations Barrière s’est disputée vendredi devant des tribunes combles et a tenu toutes ses promesses. Dans une ambiance électrique, le suspense est resté entier jusqu’au dernier cavalier, offrant au public un spectacle de très haut niveau.

Alignant une équipe particulièrement solide, l’Allemagne faisait figure de favorite au départ. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu pour la Mannschaft, notamment en raison des fautes inhabituelles du couple Richard Vogel – United Touch S, auteur de deux parcours loin de ses standards avec respectivement 12 puis 4 points de pénalité. Une contre-performance dont les Français ont su parfaitement profiter.

Composée de Nina Mallevaey avec Dynastie de Beaufour, Olivier Perreau associé à GL Events Dorai d’Aiguilly, Antoine Ermann en selle sur Floyd des Prés et Julien Épaillard avec Fringan de Vesquerie, l’équipe de France a livré une prestation remarquablement régulière pour s’imposer avec un total d’un seul point de pénalité. Une victoire particulièrement savourée puisque le dernier succès tricolore dans la Coupe des Nations de La Baule remontait à 2017. Cavaliers comme spectateurs ont ainsi pu célébrer un succès aussi attendu que mérité, de très bon augure à quelques semaines des Championnats du Monde.

« Gagner la Coupe des Nations à La Baule, c’est un rêve qui devient réalité. Entendre le public français qui chantait La Marseillaise, c’était incroyable. J’en avais plein de frissons, avec des yeux de petite fille qui brillaient. Ce n’est que du bonheur. J’essaye de profiter à fond de cette période. Le sport ce sont des hauts et des bas. En ce moment, j’ai surtout des hauts mais ça ne sera pas toujours comme ça, alors je savoure, sans m’enflammer. »  Nina Mallevaey.

« Je regardais ce concours de La Baule depuis tout jeune, insiste-t-il. C’était déjà un rêve de monter un jour ici, alors gagner la Coupe des Nations, je vous laisse imaginer. Ça fait beaucoup… Je ne suis pas certain de bien réaliser. J’avais peur que mon point de temps en première manche coûte très cher. C’était une erreur que j’aurais pu éviter. Heureusement, ça n’a finalement pas eu de conséquence. » Antoine Ermann

« C’est un bonheur d’avoir pu courir cette Coupe des Nations Barrière. Ce public donne envie de tout donner. J’étais un peu déçu de ma faute en première manche mais je suis très content de pouvoir monter avec de tels cavaliers. Je suis également très heureux de ma jument qui est très belle forme. »  Olivier Perreau

« C’était un défi d’arriver avec Fringan en forme. À la base je devais être remplaçant, malheureusement Simon (Delestre) a eu un accident et n’a pu être présent. Cette Coupe des Nations Barrière m’a permis d’engranger beaucoup d’informations pour l’amener au jour J à l’heure H. Je vais l’engager sur le Rolex Grand Prix de dimanche pour voir son comportement sur un schéma qui se rapproche des Championnats du monde. »  Julien Épaillard

Deuxièmes avec quatre points de pénalité, les Allemands ont malgré tout confirmé leur excellente forme grâce notamment aux doubles sans-faute d’Andre Thieme et DSP Chakaria, ainsi que de Sophie Hinners associée à Iron Dames Singclair. 

L’Irlande complète le podium avec un total de neuf points, portée entre autres par les très beaux parcours de Bertram Allen et de l’impressionnant Qonquest de Rigo (1+0).

Parmi les autres performances marquantes de cette Coupe des Nations, il faut également souligner les prestations des Belges Pieter Devos et Gilles Thomas. Associés respectivement à Casual DV Z et à Ermitage Kalone, ils ont une nouvelle fois démontré toute l’étendue de leur talent avec des parcours de très grande qualité (0+0 et 0+1).

Tout au long de cette Coupe des Nations, le public a vibré au rythme des passages de chaque couple. Ce sont des moments comme celui-ci qui rappellent pourquoi le saut d’obstacles suscite autant de passion : du sport de très haut niveau et de l’émotion, partagés entre les cavaliers, leurs chevaux et les spectateurs.

Les résultats complets

Le rendez-vous est désormais donné pour la suite du week-end, avec le traditionnel Derby de La Baule samedi en fin d’après-midi, avant le point d’orgue de l’événement : le Grand Prix, programmé dimanche en début d’après-midi.

Article fait avec communiqué pour les citations des cavaliers.

Le Grand Prix Hermès pour le n°1 mondial Scott Brash

Le Grand Prix Hermès pour le n°1 mondial Scott Brash

Dans l’écrin majestueux du Grand Palais à Paris, le Grand Prix Hermès a tenu toutes ses promesses, offrant un grand moment de sport conclu par un barrage à la hauteur du prestige de cet événement d’exception.

La nef du Grand Palais est unique. Des cavaliers au public, personne ne reste insensible à sa beauté en y entrant pour participer ou assister au Saut Hermès. Le Grand Prix Hermès 1,60 m, épreuve phare du concours, s’est déroulé devant des tribunes combles.

Parmi les 50 couples engagés au départ, les pronostics s’annonçaient particulièrement difficiles. Le parcours exigeant imaginé par Santiago Varela Ullastres et Grégory Bodo demandait à la fois précision et expérience pour en déjouer toutes les subtilités. À mi-parcours, seuls Martin Fuchs et Conner Jei avaient réussi un sans-faute, au point que l’on pouvait se demander si un barrage aurait lieu. Finalement, cinq autres couples ont signé un parcours parfait dans la seconde moitié de l’épreuve, offrant un barrage de très haut niveau.

À la lecture de la liste des qualifiés, une chose était certaine : le chronomètre allait s’affoler. Scott Brash et sa bouillonnante Hello Chadora Lady (Chacco Blue x Nintender) ont signé un barrage exceptionnel en 32,32 s. Au sommet de son art, le numéro 1 mondial s’impose une nouvelle fois.

Derrière lui, la lutte pour la deuxième place est particulièrement serrée. Avec un temps identique de 33,35s, deux couples se partagent cette place. Martin Fuchs et Conner Jei confirment leur excellente forme, tandis que Mr. Tac, déjà vainqueur du Grand Prix Hermès en 2023 sous la selle de Victor Bettendorf, prouve une nouvelle fois son aisance dans ce cadre prestigieux, cette fois-ci sous la selle d’Harrie Smolders.

Auteur d’un premier tour d’une grande facilité, le puissant Grandorado TN N.O.P., associé à Willem Greve, réitère un sans-faute en barrage mais ne parvient pas à rivaliser avec les meilleurs chronos. Ils terminent quatrièmes.

Après un premier parcours parfaitement maîtrisé, Impress-K van’t Kattenheye faute à la suite d’un virage très serré à l’entrée du double de droit. Le jeune Thibeau Spits avait fait le choix de prendre tous les risques pour aller plus vite. Un pari qui ne paie pas cette fois-ci, mais qui n’enlève rien à la qualité de leur performance, récompensée par une cinquième place.

Geir Gulliksen et Island V G, très à l’aise lors du tour initial, rencontrent davantage de difficultés au barrage. Avec trois fautes, ils conservent néanmoins une belle sixième place dans ce Grand Prix particulièrement exigeant.

Côté français, aucun couple ne parvient à signer le sans-faute, mais on peut souligner que trois des nos cavalières réalisent de solides performances avec seulement quatre points de pénalité : Jeanne Sadran avec Dexter de Kerglenn, Alexa Ferrer avec Vitalhorse Fleur d’Oz et Lara Tryba avec Katania.

Les résultats complets 

Du cadre exceptionnel à la qualité du sport proposé, le Saut Hermès s’impose, plus que jamais, comme un rendez-vous incontournable du calendrier équestre.

Rencontre avec Mélissa Garbail

Rencontre avec Mélissa Garbail

Rencontre avec Melissa Garbail, cavalière girondine, qui disputait ce week-end à Bordeaux son tout premier Grand Prix 5 étoiles. Un rêve d’enfant devenu réalité, aux côtés de son fidèle Dandy de l’Eyre. Entre excitation, pression et amour inconditionnel pour son cheval, Melissa nous ouvre son cœur avec sincérité.

Cavaletti Mag : Quel a été ton ressenti en entrant en piste pour ton tout premier Grand Prix 5 étoiles à Bordeaux ?

Mélissa : Bordeaux, c’était un rêve d’enfant. Participer et sauter le Grand Prix Coupe du Monde ou le Grand Prix de la Ville, c’était inespéré. En entrant en piste, c’était surtout de la joie… J’étais surexcitée. Mais il y avait aussi une pression : celle de ne décevoir personne. Même si malheureusement, j’ai complètement manqué mon Grand Prix Coupe du Monde.

Comment as-tu abordé mentalement ce premier Grand Prix 5 étoiles ? Y a-t-il eu une préparation particulière en amont ?

Dandy a été préparé avant chaque épreuve par Léa Naura (Léa Équilibre sur Instagram). La semaine précédente, nous avions fait un concours en Belgique pour le ressauter, afin de ne pas attaquer directement à cette hauteur après plusieurs semaines sans compétition à cause de la trêve hivernale. L’idée était de le préparer progressivement, dans le respect de son rythme.

Parle-nous de Dandy de l’Eyre : comment s’est construite votre relation ?

Dandy, cela fait des années qu’il est avec moi. Je l’ai vu grandir. J’ai attendu qu’il ait l’âge d’être débourré et, depuis, nous ne nous sommes jamais quittés.
C’est un cheval extrêmement attachant. Il est d’une grande gentillesse, très “collant”, très câlin. Et en même temps, il a son petit côté coquin : à la maison, il n’aime pas trop travailler, alors qu’en concours, il déborde d’énergie.

On a vu un parcours très respectueux du cheval : est-ce une valeur centrale dans ta manière de monter ?

Oui, c’est primordial. Dans le Grand Prix Coupe du Monde, j’ai été très attristée de me tromper à ce point. Par respect pour Dandy, qui donnerait tout pour moi. J’ai eu peur qu’il se fasse mal, autant physiquement que mentalement.
Pour moi, ce ne sont pas simplement des chevaux performants ou non. Ce sont mes amis. Je partage tout mon quotidien avec eux. Je fais toujours de mon mieux pour créer un lien avec chacun des chevaux que je monte. À mes yeux, c’est indispensable pour former un véritable couple.

Quels sont tes projets pour la suite ?

Je ne sais pas encore exactement ce qui sera possible, mais j’aimerais être plus précise, continuer d’évoluer dans cette voie et progresser encore.

Quelques mots pour résumer ce week-end à Bordeaux ?

Un week-end exceptionnel !
Je ne retiens que le positif et j’espère sincèrement avoir la chance d’y participer à nouveau.

À Bordeaux, Melissa n’a pas seulement disputé son premier Grand Prix 5 étoiles : elle a surtout rappelé que derrière la performance, il y a une histoire de confiance, de respect et d’amour entre une cavalière et son cheval. Une chose est sûre : portée par cette passion sincère, Melissa Garbail n’a pas fini de faire parler d’elle sur les plus belles pistes.

J’ai testé : la sangle bavette anatomique Antarès

J’ai testé : la sangle bavette anatomique Antarès

Ces dernières années, tout l’équipement évolue de plus en plus en prenant vraiment en compte le bien-être du cheval. Parmi ces évolutions, on trouve maintenant des sangles pensées pour être le plus confortable possible. Depuis quelques semaines, je teste la sangle bavette anatomique d’Antarès. 

Ce qu’ils en disent : 

Sa découpe anatomique va libérer les antérieurs et les coudes du cheval. Elle lui offre ainsi une plus grande liberté de mouvement et de locomotion qu’une sangle d’équitation classique. La fixation des enrênements est facile grâce aux deux anneaux latéraux. 

Les élastiques latéraux rendent le sanglage plus agréable pour le cheval. 

Grâce à sa forme anatomique, elle permet au cheval du mieux respirer tout en limitant les risques de blessures. Pour plus de confort, la doublure en mouton synthétique (produit vendu séparément) va limiter le risque d’irritation chez les chevaux à la peau sensible. Cette doublure a l’avantage d’être lavable et hypoallergénique. 

Son système d’attache Easy Clip recouvert d’une languette en cuir limite les risques d’accrochages avec les antérieurs du cheval.

À l’utilisation : 

Ayant une jument particulièrement sensible, chaque détail de l’équipement utilisé à des répercussion sur elle. Le bridon anatomique d’Antarès lui ayant vraiment apporté quelque chose (vous pouvez retrouver l’article ici), j’avais hâte de tester la sangle bavette anatomique. 

La découpe anatomique libère plus les mouvements que sur une sangle bavette classique. J’ai effectivement pu voir ma jument mieux fonctionner au niveau des épaules au fur et à mesure des séances avec cette sangle. Elle a repris plus d’amplitude (qu’elle pouvait un peu perdre parfois avec une sangle bavette) et elle qui ne monte pas toujours très bien les épaules, semble le faire plus volontiers.

Sa largeur et son padding en mousse permettent une meilleure répartition des pressions et plus de confort. On peut l’observer rien qu’en sanglant un cheval habituellement sensible / susceptible à ce moment-là. Avec, je n’ai plus vu aucun cheval montrer un signe de gêne au sanglage rien qu’en deux ou trois utilisations (la première fois, évident, ils réagissent par anticipation, mais ensuite cela disparaît). Les élastiques latéraux améliorent eux aussi le confort, permettant un sanglage plus souple

La languette de cuir placée sur le mousqueton permet à la fois que l’attache d’un équipement (martingale ou autre) soit pratique mais également sécurisé. Elle limite fortement la possibilité qu’un fer ou un crampon ne se bloque dans la boucle d’attache (mais cela n’empêche évidemment pas le risque d’accrochage dans l’enrênement lui-même, qui est toujours existant quand on en met un).

Ma jument tapant souvent fort dans la bavette quand elle saute, elle me permet aussi de pouvoir juger de son efficacité de protection. Avec, elle ose bien frapper, donc pas de doute, l’absorption des chocs est bien efficace. 

On peut également souligner la solidité du cuir, qui, bien que marqué par des traces après chaque séance d’obstacle, reste pour l’instant presque comme neuve avec un nettoyage au savon après chaque séance et une hydratation au baume pour cuir par mois. 

La sangle bavette anatomique Antarès confirme donc toutes mes attentes et à donc rejoint notre équipement indispensable pour sauter. Elle existe en version classique, ainsi qu’en version avec doublure en mouton synthétique. 

Les couleurs : noir ou marron

Les tailles : de 105 à 150

Le prix : 350 €

Le site : la sangle bavette anatomique d’Antarès

Photos © Sophie Jacoby

Martin Fuchs et Conner Jei remportent le GP Audi du Jumping de Bordeaux

Martin Fuchs et Conner Jei remportent le GP Audi du Jumping de Bordeaux

Le Jumping de Bordeaux réussit bien à Martin Fuchs et Conner Jei, qui, après avoir remporté l’étape Coupe du Monde de l’an dernier, se sont imposés dans le Grand Prix Audi 1,60m cette année. 

Dès la sortie de la startlist de ce Grand Prix, avec un partie de couples confirmés mais également d’autres qui débutent sur ce niveau d’épreuve, on a su qu’il serait particulièrement intéressant à regarder. 7 des 31 couples au départ ont réussi à signer un parcours sans pénalité. Premier à partir dans cette épreuve, Victor Bettendorf signe ici la meilleure performance de Encore Toi du Linon (Kannan) avec un très beau double sans faute avec un temps très rapide, qui leur offre la 2ème place.

Mais Martin Fuchs a tout tenté et a réalisé un fantastique barrage aux rênes de Conner Jei en 15 centimes de moins que Victor et Encore Toi. « Victor a réalisé un parcours incroyable, très rapide du premier au dernier obstacle. Je savais que je devais rentrer dans mon parcours en donnant un maximum de vitesse. J’ai vraiment coupé entre le deuxième et le troisième obstacle. Mon cheval a répondu et, pour un grand cheval, il est capable de sauter dans n’importe quelle situation. C’est ce qui m’a permis de pousser autant la vitesse. »

La 3ème place revient à Michael Jung avec son 9 ans Fischerheroes Z (Heros vd Windelsteen Z), que l’on avait déjà beaucoup apprécié dans le GP Coupe du Monde de la veille.

Vainqueurs de ce Grand Prix l’an passé, Cédric Hurel et son Fantasio Floreval Z ont encore une fois été au rendez-vous en prenant une très belle 4ème place. 

5ème au classement final pour le premier Grand Prix de ce niveau, Camille Condé Ferreira et l’étalon du Haras de Clarbec, Bassano de Nantuel (Baloubet du Rouet) ont réalisé une très belle performance en signant deux parcours sans pénalité avec la manière.

Également double sans faute, mais avec le chronomètre le moins rapide du barrage, Soren Moeller Rohde et Evolution ASK DWB ont terminé 6ème. 

Malgré une petite faute au barrage, Marie Demonte et Forban de Béliard ont réalisé leur meilleure performance à ce niveau en prenant la 7ème place.

Privés de barrage à cause d’une faute au premier tour, on peut quand même également souligner la belle 8ème place de Kevin Staut avec Féline de Hus HDC, la petite fille de Silvana. 

Un très beau Grand Prix pendant lequel le public a vibré du début à la fin. Le grand sport a encore une fois été au rendez-vous de ce fantastique Jumping de Bordeaux.

Rendez-vous l’année prochaine !

Les résultats complets du Grand Prix Audi 1,60m