J’ai testé : Le gel de massage Récupération de Nutragile

J’ai testé : Le gel de massage Récupération de Nutragile

Un gel de massage de récupération est un produit qui est utile aussi bien pour un cheval de sport qui fait des efforts intensifs que pour un cheval de loisir à qui l’on veut apporter du confort. Depuis quelques semaines, je teste le gel de Récupération de Nutragile.

Ce qu’ils en disent :

Nutragile gel de massage récupération est un gel 100% naturel spécifiquement développé pour favoriser la récupération musculaire.

Pourquoi et comment ça marche : 

  • La menthe poivrée a des propriétés anti-douleur, décongestionnantes et hautement rafraîchissantes.
  • L’aloé vera apporte un soin apaisant à la peau.
  • L’arnica diminue les douleurs musculaires et les contusions.
  • L’eucalyptus citronné est riche en citronellal, aux effets anti-inflammatoires et antidouleurs. Il est particulièrement efficace sur les douleurs musculaires (crampes, contracture, muscle fatigué).
  • L’hamamélis agit comme un tonique veineux en activant la microcirculation. Riche en tanin cette plante est astringente, hémostatique et vasoconstrictrice. Elle permet une meilleure récupération musculaire et une meilleure élimination des toxines. Elle agit pour soulager les irritations cutanées.

      À l’utilisation : 

      J’ai testé le gel sur deux chevaux de sports, dans des situations différentes et après des efforts différents. 

      Je l’ai tout d’abord testé sur un grand cheval de 5 ans lors de sa remise au travail suite à ses “vacances” après sa saison de 4 ans. Pour lui, je l’ai essentiellement utilisé sur le dos, après certaines séances où je lui ai demandé plus d’efforts, car je m’étais rendu compte qu’il pouvait être courbatu le lendemain. Il appréciait clairement les moments de massage, car il suffisait de quelques secondes pour qu’il se mette dans une attitude de relâchement à l’attache. Une fois que j’ai pris l’habitude de lui masser le dos pendant quelques minutes après les séances lui demandant particulièrement d’efforts (aussi bien une séance d’obstacle, qu’après du travail sur le plat plus poussé que les autres jours), je ne l’ai plus trouvé courbatu le lendemain. Le gel a donc eu exactement l’effet souhaité.

      Je l’ai également testé sur une jument de 7 ans, tout d’abord pendant quelques jours après l’avoir montré à l’ostéopathe. Elle s’était coincée le garrot et le dos à droite et j’ai voulu lui apporter plus de relâchement à ce niveau après les séances de reprise du travail. C’est une jument qui aime être massée, ce n’est pas nouveau, donc elle apprécie toujours ces moment-là. Les 2 premiers jours, je la trouvais encore sensible au niveau des contractures qui s’étaient installées suite au blocage, mais ensuite elle a très vite retrouvé confort et souplesse. Avec elle, je l’utilise également parfois sur l’encolure. C’est une jument qui peut se contracter par stress et donc la relâcher musculairement à ce niveau après certaines séances où elle a pu “forcer” plus qu’il ne faudrait, permet de la remettre tout de suite dans le confort et d’éviter de laisser une contracture s’installer. À chaque fois le résultat a été là. Elle n’en n’a pas encore eu besoin en récupération après un gros effort du dos (grosse séance d’obstacle ou compétition), mais cela ne devrait pas tarder avec le début de la saison de concours.

      Encore une fois, nous sommes ravies de la qualité d’un produit Nutragile, 100 % naturel, non dopant et efficace !

      La composition : Teinture d’Arnica, teinture d’Aloé Vera, teinture d’Hamamélis, teinture et huile essentielle de Menthe poivrée, huile essentielle d’Eucalyptus citronnée et glycérine pure.

      Le prix : 16,50 € les 250 ml

      Le site : https://www.nutragile.fr

      Photos
      © Shadows Photographie 
      © Marine Ludet – Cavaletti Mag

      Cédric Hurel et Fantasio Floreval Z brillent dans le GP de Bordeaux

      Cédric Hurel et Fantasio Floreval Z brillent dans le GP de Bordeaux

      Le Jumping international de Bordeaux 2025 s’est terminé par un beau grand prix et une très belle victoire française, pour le plus grand plaisir du public ! 

      Premiers à réaliser un parcours sans faute, Cédric Hurel et son fantastique Fantasio Floreval Z ont mené le Grand Prix de Bordeaux de bout en bout. Quelle belle victoire pour ce couple qui ne cesse de progresser ! Que ça fait plaisir de voir qu’il est encore possible de remporter une épreuve de ce niveau sans avoir 5 chevaux de GP et de très gros sponsors, quand on gère son cheval de la bonne manière. Dès le premier tour Cédric et Fantasio se sont joués de toutes les difficultés dont le difficile double de verticaux qui a été le juge de paix de ce Grand Prix.

      Sur les 30 partants de cette épreuve, ils ne sont que quatres couples à avoir réussi à boucler un parcours sans pénalité. Seul autre double sans faute, Max Kühner et son beau EIC Cooley Jump the Q prennent une très belle 2ème place, devant Pieter Devos avec Jarina J.

      Associé à son puissant Easy Up de Grandry, Julien Epaillard doit se contenter de la 4ème place, mais c’est une très bonne performance pour ce cheval qui n’a commencé ce niveau d’épreuve que depuis fin décembre 2024.

      Pénalisé d’un petit point de temps dépassé, Yuri Mansur se retrouve privé de barrage, mais le magnifique parcours réalisé par sa crack Miss Blue-Saint Blue Farm confirme qu’elle est de retour en pleine forme.

      Parmi les parcours que nous retenons particulièrement de ce GP, il a y aussi celui du médaillé Olympique Olivier Perreau avec GL Events Dorai d’Aiguilly, qui signe un beau parcours malgré une barre au sol. 

      Lui aussi a fait une petite faute, mais il faut souligner la démonstration de Kaspar R, le 10 ans monté par Harrie Smolders, qui a montré beaucoup de qualités. 

      Âgé de seulement 22 ans, le Belge Mathieu Bourdeaud’Hui n’a pas démérité pour son premier concours de ce niveau. Même avec 2 fautes, on peut souligner la qualité de l’équitation de ce jeune pilote qu’on reverra très certainement bientôt sur de belles épreuves. 

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      Le Grand Prix Coupe du Monde de Bordeaux pour Martin Fuchs

      Le Grand Prix Coupe du Monde de Bordeaux pour Martin Fuchs

      Le Grand Prix Coupe du Monde de Bordeaux, épreuve phare de la journée, a commencé à 20h, devant une tribunes combles ! Comme toujours le public a répondu présent pour ce magnifique évènement, et il a bien fait ! Quel plateau de cavaliers … Quel Grand Prix  !

      Au début de l’épreuve et malgré un par parcours très technique (particulièrement, l’enchaînement des deux doubles), il y a eu un certain nombre de parcours sans faute très rapproché, mais au fur et à mesure de l’épreuve, un petite faute par ci ou par là nous a privé de certaines têtes d’affiche pour le barrage. Ils sont quand même 12 sur 29 à passer à passer la ligne d’arrivée sans pénalité. À ce moment-là, en regardant la liste des qualifiés, il était évident qu’un très beau barrage nous attendait. Assurer le sans faute ne suffirait pas, il allait aussi falloir aller vite. 

      Avec plus de deux secondes d’avance, Martin Fuchs et Conner Jei (Connor) s’offrent ce Grand Prix Coupe du Monde avec la manière ! Le Belge Pieter Devos est 2ème avec sa fabuleuse Casual DV Z (Cornet Obolensky), devant Willem Greve avec son puissant étalon Grandorado TN N.O.P. (Eldorado vd Zeshoek).

      Après avoir été les premiers à prendre une option impressionnante sur le vertical Longines, Julien Anquetin et Blue Diamond du Pont (Diamant de Semilly) franchissent la ligne d’arrivée avec le meilleur chronomètre, mais avec une barre au sol qui les relèguent à la 4ème place. Ils étaient parmi les favoris et très rapides, mais le dernier obstacle prive Julien Epaillard et Donatello d’Auge (Jarnac) d’une victoire. C’est la 5ème place, devant Gregory Cottard avec Cocaïne du Val (Mylord Carthago).

      Du côté des cavaliers français, on peut aussi souligner la très belle performance de Marie Demonte et Epona du Quesnoy (Ogrion des Champs), qui alignent les classements ses derniers mois et se classent 9ème avec seulement une petite faute au barrage. Mais également, le très bon parcours d’Aurélien Leroy et Vendôme, qui sont privés du barrage pour une faute dans le triple, mais sont loin d’avoir démérité pour leur première participation en Coupe du Monde.  

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      Du côté des épreuves de la grande piste, nous avons aussi regardé le derby poney. Nous vous en parlerons bientôt. 

      Du côté du salon, autant le matin il est encore possible de flâner de stand en stand, autant, l’après-midi ainsi qu’en début de soirée, il faut de la patience pour aller d’un stand à un autre. Comme toujours lors des salons, nous en avons profité pour aller à la rencontre de nouvelles marques, mais aussi découvrir de nouveaux produits de marques que l’on connait déjà. De nouveaux tests produits particulièrement intéressants arrivent pour les prochaines semaines. 

      Demain, le Grand Prix Audi (1,60m) est à 14h. Pour ceux qui n’ont pas la chance d’être à Bordeaux, vous pouvez suivre l’épreuve en direct sur Clip My Horse : CSIW5* Bordeaux

      Rencontre avec Paul Barussaud

      Rencontre avec Paul Barussaud

      Cavaletti Mag a rencontré Paul Barussaud, cavalier de 13 ans basé à Bordeaux. Il concourt cette année pour la troisième fois à la super As de Bordeaux. Lors de sa première édition, il s’était emparé de la 2nde place le premier jour et avait remporté l’épreuve du deuxième jour. Après ce qu’il qualifie de « contreperformance » l’année dernière (5ème puis 7ème), il est bien déterminé à prendre sa revanche cette année.

      Paul Barussaud : J’ai gagné aujourd’hui, on verra ce qu’il se passe demain, j’espère faire un bon résultat !

      Cavaletti Mag : Peux-tu nous parler de ta jument ?

      Elle s’appelle Vahiné de Kergroix, elle a 16 ans, et ca fait 5 ans que je l’ai. On l’a achetée avec mes parents, on a directement fait un essai quand on l’a vue. Elle courrait les épreuves chevaux avant, donc ça a été compliqué pour moi au départ car elle a une foulée cheval, alors c’était compliqué dans les doubles. A l’époque, j’étais encore plus petit et moins lourd, et elle sautait déjà trop bien, c’est vraiment ma plus belle rencontre poney. Je pense que ça sera compliqué de la détrôner : ca fait 4 ans qu’on se connait, elle ne m’a jamais lâché. Je la garderai toujours, impossible de la vendre.

      Et tes autres chevaux ?

      J’ai une ponette de 7 ans, I am a girl, que ma coach me prête, très bien. Puis mon deuxième poney de Grand Prix, Hatov Cordailla, il a fait les 7 ans l’année dernière, on a commencé les Grand Prix – je l’ai redescendu en As 1 parce qu’on a eu quelques difficultés – mon prochain concours sera à la Super As de Barbaste, il est engagé dans l’As 1 et dans l’As Elite, on verra bien. Bien équipé, moins qu’avant mais toujours bien équipé ! (rires)

      Comment arrives-tu à combiner ta vie d’ado de 13 ans avec ta vie de cavalier ?

      J’ai la chance de faire l’école à la maison, tous les matins. C’est super bien, même s’il faut être très discipliné, ce que je ne suis pas trop (rires). Mais je le fais quand même, c’est important. J’aimerais bien travailler dans les chevaux évidemment mais si j’avais besoin de faire autre chose un jour, il faut bien des diplômes. Donc l’année prochaine pour mon Brevet, puis pour le lycée, je vais dans un collège où il y a école que le matin aussi, mais c’est un vrai collège. Là je suis seul chez moi, je monte mais chevaux mais c’est important d’avoir une vie sociale à côté du poney que j’ai aussi mais c’est toujours bien d’aller au collège.

      Comment tu as commencé à monter à cheval ?

      C’est venu il y a 6 ans, quand j’avais 7 ans, mes parents travaillaient dans un centre équestre, pas loin de chez moi. Ils ont monté leur propre centre équestre, et un an plus tard, ils m’ont fait monter à poney alors que je n’en avais pas envie. Je trouvais ça un peu nul (rires), mais ils ont insisté, et au final j’ai accroché direct et j’ai continué. J’ai eu de la chance parce que même si mon papa n’avait pas tous les moyens pour m’acheter de bons chevaux, il m’a toujours trouvé des chevaux pour faire ce que j’avais envie de faire.

      J’ai eu plein de poneys pour commencer les épreuves shetlands et poneys, après j’ai eu de plus en plus de bons poneys et il m’a toujours trouvé des poneys pour faire ce
      dont j’avais envie.

      Ils ont bien fait d’insister un peu, et heureusement que papa et maman sont là parce que sans eux, rien ne serait possible.

      Qu’est ce qu’on peut te souhaiter pour la saison 2025 ?

      Une bonne saison ! Je vise les Coupes des Nations en premier, et après chaque objectif en son temps. L’année dernière, j’étais réserviste ; cette année, il y a moins de monde alors j’aimerais bien faire partie des quatre. C’est Olivier Bost qui décidera les quatre qui partiront dans la Coupe des Nations. Pas le temps de relâcher la pression, il faut y aller !

      On espère te voir sur le podium demain alors !

      Merci beaucoup, moi aussi ! (rires)

      Retrouvez les performances de Paul sur son compte Instagram 

      Jumping International de Bordeaux 2025 – La 1,50m pour Julien Epaillard

      Jumping International de Bordeaux 2025 – La 1,50m pour Julien Epaillard

      Il y avait déjà foule au Parc des Expositions aujourd’hui. Après un après-midi relativement calme, le public est arrivé nombreux en fin d’après-midi et c’est devant des tribunes combles que se sont courus la 1,50m du CSI5* et le cross indoor.

      Le Prix FFE Generali 1,50m

      Sur les 35 cavaliers au départ de la grosse épreuve du jour, 14 ont réussi à boucler un parcours sans pénalité. La victoire revient à Julien Epaillard et son fils de Jarnac, Donatello d’Auge qui ont signé un magnifique parcours montrant leur grande forme ! Ils feront sans aucun doute partie des favoris pour les Grand Prix. La deuxième place revient à Julien Anquetin avec Z Ice Cube Z, qui ont été eux aussi très rapides et étant les seuls dans la même seconde que les vainqueurs. Le podium est 100 % français avec la belle 3ème place de Philippe Rozier avec Dirty Sweat. 

      Steve Guerdat et Albfuehren’s Iashin Sitte prennent la 4ème place, ils sont suivis par Marcus Ehning avec Priam du Roset, puis Marco Kutscher avec Aventador S et enfin Martin Fuchs avec L&L Lorde. Quel plateau de cavaliers ! Comme toujours, Bordeaux rassemble les meilleurs pilotes du monde.

      Parmi les parcours sans faute, on peut également souligner le beau parcours d’Olivier Perreau avec son Olympique GL Events Dorai d’Aiguilly, mais aussi la facilité à dérouler ce parcours pour Mr Tac avec Harrie Smolders. Le plus jeune cheval de cette épreuve, Remco van den Uilenbos, n’a pas démérité, au contraire, montrant beaucoup de qualités et terminant avec seulement une faute, sous la selle du Belge Mathieu Bourdeaud’Hui. 

      Les résultats complets

      Le cross Indoor

      Cette épreuve, toujours très attendue par le public, a été à la hauteur de sa réputation. Des tribunes bondées, des cavaliers surmotivés et une ambiance de folie. Avec 8 sans faute et 4 points sur 15 partants, c’est un parcours qui s’est globalement très bien passé. Au fil des années, on voit des couples de plus en plus habitués à ces épreuves et donc de plus en plus à l’aise dans cette configuration, qui n’est pas toujours facile pour les chevaux de complet. 

      Il a fallu attendre le dernier partant pour avoir le vainqueur, mais Karim Florent Laghouag a clairement dominé le sujet avec son charismatique Dream de Vieve. Avec seulement une seconde et demi de plus, Fabrice Santemarie et César de Roy sont 2èmes, devant Benjamin Massie et Cupidon du Cardonne. La jeune Salomé Poisson, gagnante du cross indoor du CSI de Rouen fin novembre, confirme sa compétitivité sur ce format d’épreuve avec sa bonne Upsa des Ajoncs. 

      Les résultats complets

      Photos de la 1,50m © Cavaletti Mag
      Photos du cross indoor © Jumping International de Bordeaux