Ces dernières années, tout l’équipement évolue de plus en plus en prenant vraiment en compte le bien-être du cheval. Parmi ces évolutions, on trouve maintenant des sangles pensées pour être le plus confortable possible. Depuis quelques semaines, je teste la sangle bavette anatomique d’Antarès.
Ce qu’ils en disent :
Sa découpe anatomique va libérer les antérieurs et les coudes du cheval. Elle lui offre ainsi une plus grande liberté de mouvement et de locomotion qu’une sangle d’équitation classique. La fixation des enrênements est facile grâce aux deux anneaux latéraux.
Les élastiques latéraux rendent le sanglage plus agréable pour le cheval.
Grâce à sa forme anatomique, elle permet au cheval du mieux respirer tout en limitant les risques de blessures. Pour plus de confort, la doublure en mouton synthétique (produit vendu séparément) va limiter le risque d’irritation chez les chevaux à la peau sensible. Cette doublure a l’avantage d’être lavable et hypoallergénique.
Son système d’attache Easy Clip recouvert d’une languette en cuir limite les risques d’accrochages avec les antérieurs du cheval.
À l’utilisation :
Ayant une jument particulièrement sensible, chaque détail de l’équipement utilisé à des répercussion sur elle. Le bridon anatomique d’Antarès lui ayant vraiment apporté quelque chose (vous pouvez retrouver l’article ici), j’avais hâte de tester la sangle bavette anatomique.
La découpe anatomique libère plus les mouvements que sur une sangle bavette classique. J’ai effectivement pu voir ma jument mieux fonctionner au niveau des épaules au fur et à mesure des séances avec cette sangle. Elle a repris plus d’amplitude (qu’elle pouvait un peu perdre parfois avec une sangle bavette) et elle qui ne monte pas toujours très bien les épaules, semble le faire plus volontiers.
Sa largeur et son padding en mousse permettent une meilleure répartition des pressions et plus de confort. On peut l’observer rien qu’en sanglant un cheval habituellement sensible / susceptible à ce moment-là. Avec, je n’ai plus vu aucun cheval montrer un signe de gêne au sanglage rien qu’en deux ou trois utilisations (la première fois, évident, ils réagissent par anticipation, mais ensuite cela disparaît). Les élastiques latéraux améliorent eux aussi le confort, permettant un sanglage plus souple
La languette de cuir placée sur le mousqueton permet à la fois que l’attache d’un équipement (martingale ou autre) soit pratique mais également sécurisé. Elle limite fortement la possibilité qu’un fer ou un crampon ne se bloque dans la boucle d’attache (mais cela n’empêche évidemment pas le risque d’accrochage dans l’enrênement lui-même, qui est toujours existant quand on en met un).
Ma jument tapant souvent fort dans la bavette quand elle saute, elle me permet aussi de pouvoir juger de son efficacité de protection. Avec, elle ose bien frapper, donc pas de doute, l’absorption des chocs est bien efficace.
On peut également souligner la solidité du cuir, qui, bien que marqué par des traces après chaque séance d’obstacle, reste pour l’instant presque comme neuve avec un nettoyage au savon après chaque séance et une hydratation au baume pour cuir par mois.
La sangle bavette anatomique Antarès confirme donc toutes mes attentes et à donc rejoint notre équipement indispensable pour sauter. Elle existe en version classique, ainsi qu’en version avec doublure en mouton synthétique.
Les couleurs : noir ou marron
Les tailles : de 105 à 150
Le prix : 350 €
Le site : la sangle bavette anatomique d’Antarès
Photos © Sophie Jacoby












